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Pour la 141e nuit du soulèvement, slogans nocturnes à Téhéran et Sanandaj

Pour la 141e nuit du soulèvement, slogans nocturnes à Téhéran et Sanandaj Soulèvement en Iran – N° 236 Des symboles du régime partent en fumée dans diverses villes pour l’anniversaire de la révolution antimonarchique Dans la soirée du vendredi 3 février, 141e nuit du soulèvement national, dans de nombreux quartiers de Téhéran, dont Narmak, Sohravardi, Shahrak Bagheri, Shahr-e-Ziba et Neguine-Gharb, les slogans « à bas Khamenei le tyran », « à bas le dictateur », « à bas le gouvernement tueur d’enfants », « à bas le régime des exécutions » et « toutes ces années de crimes, à bas la dictature religieuse » ont fusé des balcons et des toits. Des jeunes courageux à Sanandaj ont organisé une manifestation nocturne aux cris de « à bas Khamenei » et « à bas le dictateur » et ont bloqué une route en allumant un feu. Vendredi, les habitants de Sanandaj ont manifesté devant la mosquée Nanleh contre l’enlèvement des religieux sunnites de la ville, Ebrahim Karimi et Loqman Amini. Ils scandaient « à bas le dictateur » et « à bas les mercenaires » et ont exigé leur libération. Les jeunes insurgés ont poursuivi leurs activités à l’approche de l’anniversaire de la révolution antimonarchique de 1979. Des bannières officielle de « la décennie Fajr » et des portraits de Khomeini et Khamenei ont été incendiés et détruits par des jeunes courageux sur l’autoroute Imam Ali de Téhéran, à Machad, Nochahr, Chouch, Soumesara, Nikchahr, Yazd, Qazvine, Hamedan et Kermanchah.   Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 4 février 2023

Cinq mois de manifestations en Iran forcent Khamenei à reconnaître l’échec du régime

Cinq mois de manifestations en Iran forcent Khamenei à reconnaître l'échec du régime Lundi, le Guide Suprême du régime iranien, Ali Khamenei, a reconnu l’échec du président de son régime, Ebrahim Raïssi, dont il avait qualifié la présidence de « plus bel événement » en 2021. Lors d’une réunion avec certains experts du régime, diffusée par la télévision officielle, Khamenei a reconnu l’échec économique du régime, revenant ainsi sur lui-même et sur les fausses déclarations que lui et Raïssi avaient faites sur la prospérité économique et sociale ! Khamenei a reconnu « la pauvreté et les problèmes de vie visibles », « les moyens de subsistance difficiles des familles iraniennes », « le chômage de millions de citoyens et leur immigration » et « beaucoup d’indicateurs économiques négatifs. » « Les griefs et les préoccupations économiques que vous venez d’évoquer sont réels. Les moyens de subsistance des familles dans le pays sont difficiles. La seule solution pour éradiquer la pauvreté et accroître le bien-être des familles est la croissance économique », a-t-il déclaré. Pourtant, en faisant l’éloge du programme nucléaire du régime, pour lequel il a dilapidé des milliards de dollars de la richesse nationale, Khamenei a confirmé qu’il ne faisait que verser des larmes de crocodile pour le peuple. Il a reconnu que les manifestations populaires découlent de la corruption, de la mauvaise gestion et de l’inaptitude du régime. Il a également reconnu que le régime a perdu sa légitimité internationale et économique en faisant mention à la chute de la valeur de la monnaie nationale iranienne par rapport au dollar américain. « Dans le monde moderne, la situation d’un pays est largement tributaire de son état économique. Ainsi, lorsque son économie décline et que la valeur de sa monnaie nationale plonge, ce pays perd sa place en termes de classement international. » Bien qu’il soit la plus haute autorité du régime, il a esquivé toute responsabilité et a plutôt rejeté la faute sur d’autres responsables. « Bien sûr, je n’ai pas une approche exécutive. Je montre le chemin et j’assure le suivi avec les autorités pour qu’elles le prennent. » Essayant de faire porter la responsabilité de la crise économique du pays aux factions rivales et aux branches exécutives du gouvernement, Khamenei a déclaré : « Nous avons maintenant affaire à des décisions contradictoires de la part de l’exécutif. Une organisation décide d’agir, et l’autre la rejette et fait le contraire. Pourtant, les deux sont assis derrière le même bureau dans les sessions du gouvernement. Cela ne devrait pas se produire ». Il a également reconnu la faillite du système et l’énorme déficit budgétaire du gouvernement de Raïssi. Il convient de noter que la semaine dernière, alors qu’il présentait son plan, Raïssi a affirmé que le projet de budget de son gouvernement n’avait pas de déficit, ce qui a suscité beaucoup d’émoi au sein du Majlis (parlement trié sur le volet par le régime). D’abord, les députés triés sur le volet par Khamenei ont rejeté les affirmations de Raïssi, et maintenant son propre mentor dénonce le « projet de loi budgétaire parfait » de Raïssi. « Malheureusement, le budget présente un problème structurel. Ce déficit budgétaire bizarre auquel nous avons été confrontés a été une source majeure de problèmes financiers. Nous avons créé le Conseil économique des chefs de branches pour résoudre ce problème, mais nous n’avons pas réussi », a déclaré Khamenei. Malgré un boycott national sans précédent de ces élections truquées et l’indignation internationale, Khamenei a retiré Raïssi des urnes en 2021. Raïssi est connu pour son rôle dans le massacre, en 1988, de 30 000 prisonniers politiques, dont la plupart étaient des membres et des partisans de la principale opposition iranienne, l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI). La sélection de Raïssi comme président était la dernière pièce du puzzle de Khamenei pour la consolidation du pouvoir, après l’examen minutieux des membres du Majlis (Parlement des mollahs) en 2020. Les grandes manifestations iraniennes de 2018 et 2019 ont ébranlé les fondements du régime, et Khamenei a compris que la moindre opposition dans les rangs de son régime augmenterait la procédure de chute. Ainsi, afin de sauver son régime, Khamenei a tenté de fortifier ses rangs. Malgré ses nombreuses promesses et affirmations, la présidence de Raïssi n’était pas destinée à résoudre la calamité financière ou les problèmes sociaux du pays. Sa seule tâche était de réprimer la société rétive. Alors pourquoi Khamenei essaierait-il maintenant d’écarter toute responsabilité de sa part en tant que Guide Suprême de ce régime ? La réponse se trouve dans les rues de Téhéran et d’autres villes, où depuis cinq mois, les gens poursuivent leur soulèvement pour renverser l’ensemble du régime en se concentrant sur le slogan principal « A bas Khamenei ». En scandant des slogans contre Khamenei et en se heurtant à ses forces répressives à mains nues, les Iraniens confirment que les problèmes du pays proviennent de la corruption, de la mauvaise gestion et de l’ineptie du régime. La poursuite des manifestations contre le régime, malgré la lourde répression, indique également la nature organisée de ce que beaucoup considèrent comme la révolution en marche.
Iran’s currency (rial) and economy are on the verge of another crisis
En l’absence de toute solution aux problèmes de l’Iran et alors que les manifestations se poursuivent, Khamenei a senti le danger et a vu la chute de son régime à l’horizon. Par conséquent, comme un homme qui se noie, il s’accroche à tout ce qu’il trouve et l’entraîne dans sa chute. Il n’est donc pas surprenant qu’il rende aujourd’hui Raïssi responsable de la situation actuelle, afin de tromper le public en lui faisant croire que les problèmes sont dus à la mauvaise gestion de l’exécutif. Mais comme les Iraniens l’ont scandé dans les rues : « Pauvreté, corruption et prix élevés ; en avant pour le renversement [du régime] » et « Leurs promesses sont un mirage, la solution est la révolution », montrant qu’ils n’optent pour rien d’autre qu’un changement de régime.

De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran

De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran A l’approche de l’anniversaire de la révolution contre la dictature du chah en 1979, qui a été volée par Khomeiny, de jeunes insurgés ont incendié avec des cocktail molotov les 1er et 2 février des centres de la milice du Bassidj, des panneaux d’affichage et des bannières dites de Fajr ainsi que des enseignes de centres de répression et d’espionnage du régime. Cela s’est passé à Téhéran, Oroumieh, Ahwaz, Chouch, Nichapour, Kalardacht, Astara, Behchahr, Hamedan et Dezfoul. A Nichapour, de jeunes courageux ont bloqué le trajet de la patrouille en allumant un feu et en lançant le slogan « à bas l’oppresseur, qu’il soit chah ou mollah ». Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 2 février 2023 De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran De jeunes insurgés visent des symboles du pouvoir dans 10 villes d’Iran  

Au 141e jour du soulèvement, manifestations à Zahedan, Khash, Sanandaj et Galikesh

Au 141e jour du soulèvement, manifestations à Zahedan, Khash, Sanandaj et Galikesh Soulèvement en Iran – N° 235 Le vendredi 3 février, 141e jour du soulèvement national, des milliers d’habitants de Zahedan ont à nouveau manifestaté contre le régime après la prière du vendredi, malgré de nombreuses arrestations et de sévères mesures de répression des pasdarans et d’autres forces répressives. Les manifestants scandaient : « à bas Khamenei », « à bas l’oppresseur, qu’il soit chah ou mollah », « nous n’avons peur ni de la mort ni de la prison, nous résisterons jusqu’au bout »,  » jurons sur le sang de nos camarades de résister jusqu’au bout », « je tuerai celui qui a tué mon frère » et « libérez les prisonniers politiques », « toutes ces années de crimes, à bas la dictature religieuse« . Les manifestants portaient des pancartes disant : « de Zahedan à Téhéran, je donne ma vie pour l’Iran », « du Baloutchistan à Téhéran et au Kurdistan, je donne ma vie pour l’Iran », « non au fils du chah, non au fils de Khamenei », « la tutelle religieuse ou monarchique sont les deux faces d’une pièce », « pas de vie sous l’oppression, nous sacrifions nos vies pour la liberté », « la mort ou la liberté, pas de reddition sous la torture », « nous n’avons plus peur de la potence » et « l’exécution d’un Baloutche c’est la chute du régime ». Les habitants de Khash ont à nouveau manifesté après la prière du vendredi, en scandant « à bas Khamenei« . Les forces de répression ont tiré des gaz lacrymogènes. Les femmes et les jeunes filles baloutches éprises de liberté ont également protesté contre l’arrestation et la répression des religieux sunnites au Baloutchistan et au Kurdistan. À Sanandaj, la population et les fidèles ont protesté devant la mosquée Nanleh Jame contre l’enlèvement des religieux sunnites Ebrahim Karimi et Loqman Amini en demandant leur libération et en scandant « à bas le dictateur » et « à bas les mercenaires« . Les Turkmènes et Baloutches de Galikech, dans la province de Golestan, se sont rassemblés devant la maison de Molavi Mohammad Hossein Gorguij, imam sunnite de la prière du vendredi, pour protester contre les pressions dont il fait l’objet et ont scandé des slogans contre le régime. Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a salué les courageux compatriotes baloutches de Zahedan et d’autres villes qui, malgré les mesures brutales des forces de répression, insistent sur la volonté du peuple iranien de renverser le régime. Elle a dit qu’ils ont montré qu’à l’unisson avec le reste du peuple iranien, ils rejettent toute dictature et exigent une république démocratique basée sur le vote populaire. Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 3 février 2023

Le batiment du judiciaire de Shahreza, centre de condamnation à mort, de flagellation et de torture, cible de jeunes insurgés

Le batiment du judiciaire de Shahreza, centre de condamnation à mort, de flagellation et de torture, cible de jeunes insurgés Le jeudi 2 février, à l’approche de l’anniversaire de la révolution de février 1979 en Iran contre la dictature du chah, des jeunes insurgés à Shahreza ont pris pour cible le bâtiment du judiciaire du régime, centre où sont prononcées les condamnations à mort, les peines de flagellations, de tortures et d’emprisonnement. Une forte explosion a retenti dans une grande partie de la ville. Le batiment du judiciaire de Shahreza, centre de condamnation à mort, de flagellation et de torture, cible de jeunes insurgés Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 3 février 2023

Appel à une rencontre immédiate du rapporteur spécial de l’ONU avec Farhad Meysami et d’autres prisonniers politiques

Appel à une rencontre immédiate du rapporteur spécial de l’ONUavec Farhad Meysami et d'autres prisonniers politiques Alertant sur les conditions extrêmement pénibles des prisonniers politiques en Iran, la Résistance iranienne demande une rencontre immédiate de M. Javaid Rahman, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, avec M. Farhad Meysami (à la prison de Gohardacht) et d’autres prisonniers politiques qui sont dans une situation désastreuse, comme M. Ali Moezzi et Mme Zahra Safaei (à la prison d’Evine). La communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité et le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, doit forcer le régime clérical à accepter la visite du Rapporteur spécial dans les prisons du régime et son accès inconditionnel aux prisonniers. Si le pouvoir judiciaire et son soi-disant siège des droits de l’homme disent la vérité, à savoir que Farhad Meysami « n’a pas fait de grève de la faim » et que « son état général est bon« , ils doivent accepter que le Rapporteur spécial le rencontre. Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 3 février 2023

Avec la publication de 10 nouveaux noms de martyrs du soulèvement tués par les forces répressives

Avec la publication de 10 nouveaux noms de martyrs du soulèvement tués par les forces répressives Soulèvement en Iran – N° 234 L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran a publié les noms de 10 autres martyrs du soulèvement national du peuple iranien qui sont morts pour la liberté. Ainsi, les noms de 647 martyrs qui ont été tués au cours des 140 derniers jours par les forces répressives du fascisme religieux au pouvoir en Iran ont été publiés. Liste des 10 autres martyrs du soulèvement : N° Prénom et nom Tué/e à Le 1. Majid Tousparvar Islamshahr 25 janvier 2023 2. Heshmat Shirvani Ahvaz 25 janvier 2023 3. Mohsen Jamalzadeh Nahavand 20 janvier 2023 4. Reza Qadri Ispahan 20 janvier 2023 5. Shideh Aliparast Lahijan 18 janvier 2023 6. Mansour Hormozi Zahedan 16 janvier 2023 7. Setayech Sharifinya Kurdkovi 13 janvier 2023 8. Fatemeh Rahimi Khomein Entre 22 déc. et 20 janv. 9. Sina Alishahi Karadj 6 décembre 2022 10. Hossein Salari Moghadam Kerman 5 novembre 2022 Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 3 février 2023 Noms de 647 martyrs du soulèvement publiés par l’OMPI jusqu’à présent :
Prénom et nom Tué/e à Le
1 Mahsa Amini, originaire de Saqqez (22 ans) Téhéran 16 septembre 2022
2 Fereidoun Mahmoudi Saqqez 19 septembre 2022
3 Mohsen Mohammadi Divandareh 19 septembre 2022
4 Iman Behzadpour Sanandaj 19 septembre 2022
5 Reza Lotfi, Dehgolan, 19 septembre 2022
6 Milad Ostad Hashem Téhéran 19 septembre 2022
7 Zakaria Khayal (16 ans) Piranshahr 20 septembre 2022
8 Farjad Darvishi Oroumieh 20 septembre 2022
9 Milad Zareh Babol 20 septembre 2022
10 Minou Majidi Kermanshah, 20 septembre 2022
11 Farzin Lotfi Rezvanshahr 20 septembre 2022
12 Reza Shahparnia Kermanshah 20 septembre 2022
13 Sasan Bagheri Rezvanshahr 20 septembre 2022
14 Nika Shakarami (17 ans) Téhéran 20 septembre 2022. Le 20 septembre elle disparaît pendant les manifestations et le 29 septembre, la famille est informée que son corps a été retrouvé.
15 Diako Mehrnavai Boukan 20 septembre 2022
16 Mohammad Mam Saleh Sardacht 21 septembre 2022
17 Sadr al-Din Litani Oshnavieh 21 septembre 2022
18 Danesh Rahnama Oroumieh 21 septembre 2022
19 Amine Marafi (Marifat) Oshnavieh 21 septembre 2022
20 Milan Haghighi Oshnavieh 21 septembre 2022
21 Mohsen Qaysari Ilam 21 septembre 2022
22 Ghazaleh Chalavi Amol 21 septembre 2022
23 Abdullah Mahmoudpour Oroumieh 21 septembre 2022
24 Matine Abdallahpour Oroumieh 21 septembre 2022
25 Fouad Qadi Divandareh 21 septembre 2022
26 Ali Mozaffari (17 ans) Qouchan 21 septembre 2022
27 Behnam Layeghpour Rasht 21 septembre 2022
28 Saeed Mohammadi Islamabad 21 septembre 2022
29 Hananeh Kia Noshahr 21 septembre 2022
30 Amir Ali Foladi (15 ans) Islamabad 21 septembre 2022
31 Iman Mohammadi Islamabad 21 septembre 2022
32 Amir Hossein Shams Noshahr 21 septembre 2022
33 Mehrdad Qorbani Zandjan 21 septembre 2022
34 Irfan Rezaei Amol 21 septembre 2022
35 Mehdi Asgari Garmsar 21 septembre 2022
36 Mohammad Farmani, Shahr-e-Ray 21 septembre 2022
37 Yasin Jamalzadeh Rezvanshahr 21 septembre 2022
38 Fereidoun Ahmadi Saqqez 21 septembre 2022
39 Pouya Sheida Oroumieh 21 septembre 2022
40 Mehrab Najafi Zarinchahr 21 septembre 2022
41 Arash Pahlavan Machad 21 septembre 2022
42 Mohsen Mal Mir Noshahr 21 septembre 2022
43 Saeed Iranmensh Kerman 21 septembre 2022
44 Abolfazl Akbari Doust Langroud 21 septembre 2022
45 Erfan Khazaei Shahriar 21 septembre 2022
46 Mehdi Babranjad Qouchan 21 septembre 2022
47 Roshana Ahmadi Boukan 21 septembre 2022
48 Abolfazl Mahdipour Babol 21 septembre 2022
49 Mohammad Hasan Turkman Amol 21 septembre 2022
50 Hossein Ali Kia Noshahr 21 septembre 2022
51 Mohammad Fallah Amol 21 septembre 2022
52 Seyyed Sina Mousavi Amol 21 septembre 2022
53 Fardine Bakhtiari Sanandaj 21 septembre 2022
54 Alireza Fathi Sanfar 21 septembre 2022
55 Mahsa Mogoui Foulad Shahr 21 septembre 2022
56 Seyyed Abbas Mirmousavi Langroud 21 septembre 2022
57 Mohsen Mohammadi Kochaksarai, Qaemchahr 21 septembre 2022
58 Mohammad Zamani (16 ans) Téhéran 21 septembre 2022
59 Amir Hossein Mahdavi, Rasht 21 septembre 2022
60 Mohammad Zarei Sanqar 21 septembre 2022
61 Amir Bastami Kermanshah 21 septembre 2022
62 Mohammadreza Sarvari (14 ans) Téhéran 21 septembre 2022
63 Amir Mahdi Malik Mohammadi Téhéran 21 septembre 2022
64 Mehdi Zahedi Oroumieh 21 septembre 2022
65 Esmail Heydari Ardebil 22 septembre 2022
66 Mazia Salmanian Racht 22 septembre 2022
67 Sasan Qurbani Razvanshahr, 22 septembre 2022
68 Mehrdad Behnam Asl Dehdasht 22 septembre 2022
69 Pedram Azarnoosh (16 ans) Dehdasht 22 septembre 2022
70 Amir Nowrozi Bandar Anzali 22 septembre 2022
71 Rouzbeh Khademian (32 ans) Karaj 22 septembre 2022
72 Seyed Mehdi Mousavi Nikou (15 ans) Zanjan, 22 septembre 2022
73 Javad Heydari Qazvin 22 septembre 2022
74 Mehrdad Awadpour Nowshahr 22 septembre 2022
75 Mohammad Hosseinkhah Mazandaran 22 septembre 2022
76 Hadith Najafi Alborz 22 septembre 2022
77 Mehdi Lelazi Karaj 22 septembre 2022
78 Mohsen Pazouki Pakdasht Varamine 22 septembre 2022
79 Mohammad Rasool Momenizadeh Rasht 22 septembre 2022
80 Mohammad Reza Eskandari Pakdasht Varamine 22 septembre 2022
81 Kanaan Aghaei Karaj 22 septembre 2022
82 Arvin Mallamoli Golzari Fouladchahr 22 septembre 2022
83 Mohammad Amin Takoli, Téhéran, 22 septembre 2022
84 Yaser Jafari Ilam 22 septembre 2022
85 Setareh Tadjik (17 ans) Téhéran 22 septembre 2022
86 Shirine Alizadeh (35 ans) Ramsar 22 septembre 2022
87 Bahar Khorshidi Robat Karim 22 septembre 2022
88 Pouya Qaisvandi Kamiyaran 22 septembre 2022
89 Hossein Marouti Qarchak Varamine 23 septembre 2022
90 Ahmad Reza Qoliji Hamedan 23 septembre 2022
91 Pouya (Ali) Ahmadpour Pasikhani Rasht 23 septembre 2022
92 Hediyeh Naimani Nochahr 23 septembre 2022
93 Alireza Hosseini Téhéran 23 septembre 2022
94 Javad Khansari Téhéran 23 septembre 2022
95 Parsa Rezadoust Hashtguerd 23 septembre 2022
96 Sarina Ismailzadeh (16 ans) Karaj 23 septembre 2022
97 Hamid Foulad Vand Pakdasht 23 septembre 2022
98 Mohammad Javad Zahedi Sari 23 septembre 2022
99 Javad Khansari Téhéran 23 septembre 2022
100 Ehsan Alibazi Shahr-e-Qods 23 septembre 2022
101 Reza Saed Téhéran 24 septembre 2022
102 Morteza Nowrozi Langroud 24 septembre 2022
103 Mahmoud Keshvari Karaj 24 septembre 2022
104 Lina Namvar Téhéran 24 septembre 2022
105 Shahram Zandi Téhéran 24 septembre 2022
106 Ashkan Nouri Téhéran 24 septembre 2022
107 Samira Nouri Téhéran 24 septembre 2022
108 Saïd Zareh Chiraz 24 septembre 2022
108 Mohammad Jameh Bozorg Karaj 25 septembre 2022
110 Nader Kokar Roudsar 25 septembre 2022
111 Afshin Shehamat Téhéran 25 septembre 2022
112 Abdul Salam Galvani (Qadir Galvan) Oshnavieh 26 septembre 2022
113 Siavash Mahmoudi (16 ans) Téhéran 27 septembre 2022
114 Samad Barghi Niya Piranshahr 28 septembre 2022
115 Amir Reza Naderzadeh Nochahr 28 septembre 2022
116 Ghazaleh Ghasemi Téhéran 28 septembre 2022
117 Amir Mehdi Fakhripour  (17ans) Téhéran 29 septembre 2022
118 Erfan Nazar Begi Téhéran 29 septembre 2022
119 Mohammad Reza Adib Totazahi Zahedan 30 septembre 2022
120 Lal Mohammad Anshini Zahedan 30 septembre 2022
121 Bilal Anshini, Zahedan 30 septembre 2022
122 Mohammad Barahui, Zahedan 30 septembre 2022
123 Mahmoud Barahui, Zahedan 30 septembre 2022
124 Riassat (Badel) Balouch Zahedan 30 septembre 2022
125 Abdurrahman Balouchi Zahedan 30 septembre 2022
126 Ali Akbar Halgheh-Begoush Zahedan 30 septembre 2022
127 Mohammad Farooq Rakhsh Zahedan 30 septembre 2022
128 Mansour Rakhshani, Zahedan 30 septembre 2022
129 Jalil Rakhshani, Zahedan 30 septembre 2022
130 Abdul Majeed Rigi Zahedan 30 septembre 2022
131 Mohammad Rigi Zahedan 30 septembre 2022
132 Ahmad Sargolzaei, Zahedan 30 septembre 2022
133 Ahmad Shah-Bakhsh Zahedan 30 septembre 2022
134 Abdul Malik Shah-Bakhsh Zahedan 30 septembre 2022
135 Emran Shah-Bakhsh, Zahedan 30 septembre 2022
136 Farzad Shah-Bakhsh Zahedan 30 septembre 2022
137 Amine (élève du séminaire Badr al-Oloum), Zahedan 30 septembre 2022
138 Yaser Shah-Bakhsh Zahedan 30 septembre 2022
139 Ali-Akbar Barahoui, fils de Khan-Mohammad Zahedan 30 septembre 2022
140 Heidar Naroui Rashid, fils de Mohammad Ali Zahedan 30 septembre 2022
141 Mahiedin Shahbakhshi, fils de Mohammad Zahedan 30 septembre 2022
142 Omar Shahnavazi Zahedan 30 septembre 2022
143 Mohammad Eghbal Shahnawazi, Zahedan 30 septembre 2022
144 Amir Hamzeh Shahnavazi Zahedan 30 septembre 2022
145 Mohammad Sediq Narouyi Zahedan 30 septembre 2022
146 Lal Mohammad Ali Zahi Zahedan 30 septembre 2022
147 Abu Bakr Ali Zahi Zahedan 30 septembre 2022
148 Hamid Isa Zahi Zahedan 30 septembre 2022
149 Aminollah Qoljai Zahedan 30 septembre 2022
150 Mohammad Qoljai Zahedan 30 septembre 2022
151 Nematullah Kabedani Zahedan 30 septembre 2022
152 Ibrahim Gorgij Zahedan 30 septembre 2022
153 Mohammad Ali Gamshadzehi, Zahedan 30 septembre 2022
154 Mohammad Amin Gamshadzehi Zahedan 30 septembre 2022
155 Vahed Gamshadzehi Zahedan 30 septembre 2022
156 Salahuddin Gamshadzehi, Zahedan 30 septembre 2022
157 Jalil Mohammad Zahi Zahedan 30 septembre 2022
158 Hamzeh Narouyi Zahedan 30 septembre 2022
159 Younes Narouyi Zahedan 30 septembre 2022
160 Hamid Narouyi Zahedan 30 septembre 2022
161 Rafi Narouyi Zahedan 30 septembre 2022
162 Abdul Ghafoor Noor Barahoui Zahedan 30 septembre 2022
163 Mukhtar Ahmadi Marivan 30 septembre 2022
164 Abdul Samad Barahoui (Aidouzehi), Zahedan 30 septembre 2022
165 Mohammad Omar Shahnavazi, Zahedan 30 septembre 2022
166 Mohammad Qoljaei Zahedan 30 septembre 2022
167 Amin Goleh Bacheh Zahedan 30 septembre 2022
168 Hamzeh Narouyi, fils de Mohammad Zahedan 30 septembre 2022
169 Hamid Narouyi, fils de Mohammad Ali Zahedan 30 septembre 2022
170 Abou Bakr Nahtani Zahedan 30 septembre 2022
171 Musa Nahtani, Zahedan 30 septembre 2022
172 Samer Hashem Zahi (16 ans) Zahedan 30 septembre 2022
173 Ali Barahoui (14 ans) Zahedan 30 septembre 2022
174 Zacharie Barahoui, Zahedan 30 septembre 2022
175 Ali Aqli (Narouyi) Zahedan 30 septembre 2022
176 Mohammad Iqbal Naib Zahi Zahedan 30 septembre 2022
177 Omid Shahnavazi Zahedan 30 septembre 2022
178 Matine Qanbar Zahi Gorgij Zahedan 30 septembre 2022
179 Sodis Keshani  (14 ans) Zahedan 30 septembre 2022
180 Moussa Doveira Zahedan 30 septembre 2022
181 Imran Hasan Zahi, Zahedan 30 septembre 2022
182 Mohsen Gamshadzehi, Zahedan 30 septembre 2022
183 Abdul Ghafoor Dehmordeh Zahedan 30 septembre 2022
184 Abdulmanan Rakhshani, Zahedan 30 septembre 2022
185 Bilal Rakhshani Zahedan 30 septembre 2022
186 Omid Sarani (13 ans) Zahedan 30 septembre 2022
187 Jaber Shirouzhi Zahedan 30 septembre 2022
188 Suleiman Arab Zahedan 30 septembre 2022
189 Ghulam Nabi Noti Zahi Zahedan 30 septembre 2022
190 Abdul Jalil Qanbar Zahi Zahedan 30 septembre 2022
191 Abdullah Narouyi, Zahedan 30 septembre 2022
192 Abdul Vahid Towhid Nia Zahedan 30 septembre 2022
193 Omid Safar Zahi (17 ans) Zahedan 30 septembre 2022
194 Behzad Rigi Zahedan 30 septembre 2022
195 Najm al-Din Tadjik Zahedan 30 septembre 2022
196 Mohammad Ali Ismail Zahi (Sheh Bakhsh) Zahedan 30 septembre 2022
197 Ismail Abil Zahedan 30 septembre 2022
198 Moussa Anshini Zahedan, 30 septembre 2022
199 Mehdi Anshini Zahedan 30 septembre 2022
200 Majid Baloch Zahi (Sheh Bakhsh) Zahedan 30 septembre 2022
201 Vahid Hout Zahedan 30 septembre 2022
202 Javad Pousheh (13 ans) Zahedan 30 septembre 2022
203 Abdul Samad Thabitizadeh (Shahouzahi), Zahedan 30 septembre 2022
204 Ahmad (Jamma) Sarani (Alizahi) Zahedan 30 septembre 2022
205 Mohammad Rakhshani, 12 ans Zahedan 30 septembre 2022
206 Hamid Reza Saneipour Hamedan 30 septembre 2022
207 Lal Mohammad Anshini, fils de Sharif Zahedan 30 septembre 2022
208 Danial Shah Bakhsh Zahedan 30 septembre 2022
209 Khalil Qanbar Zahi, fils d’Aligour Zahedan 30 septembre 2022
210 Mahmoud Shahnavazi, fils d’Amanullah Zahedan 30 septembre 2022
211 Amir Mohammad Gumshadzehi, fils de Qadir Zahedan 30 septembre 2022
212 Hasti Naroui, fille de Bilal, 7 ans Zahedan 30 septembre 2022
213 Amir Hossein Parnian Mirkazehi Rigi Zahedan 30 septembre 2022
214 Hafez Mohammad Barahoui Zahedan 30 septembre 2022
215 Lal Mohammad Barahoui Zahedan 30 septembre 2022
216 Ismail Hossein Zahi Zahedan 30 septembre 2022
217 Majid Shah Bakhsh Zahedan 30 septembre 2022
218 Samar Shahnavazi Zahedan 30 septembre 2022
219 Abdul Khaliq Shahnavazi Zahedan 30 septembre 2022
220 Azizullah Kabdani Zahedan 30 septembre 2022
221 Mirshekar (nom pas précisé, petit enfant) Zahedan 30 septembre 2022
222 Abdul Majid Narouyi Zahedan 30 septembre 2022
223 Sami Hashem Zahi, fils de Nabi (16 ans) Zahedan 30 septembre 2022
224 Gongou Zehi Rigui Zahedan 30 septembre 2022
225 Zoleikha Terzi (fille de Mohammad Gol) Zahedan 30 septembre 2022
226 Mansour Dehmardeh Zahedan 30 septembre 2022
227 Saïd Gorguij Zahedan 30 septembre 2022
228 Morteza Soltanian Ispahan Septembre 2022
229 Ali Bani Assad Ahwaz Entre le 23 septembre et le 22 octobre
230 Seyyed Mohammad Hosseini Saqqez Entre le 23 septembre et le 22 octobre
231 Farid Malaki (26 ans) Téhéran Entre le 23 septembre et le 22 octobre
232 Meisham Moghadassi Téhéran Entre le 23 septembre et le 22 octobre
233 Pouria Kiani Shoushtar Entre le 23 septembre et le 22 octobre
234 Maissam Jafari Varamine Entre le 23 septembre et le 22 octobre
235 Milad Javidpour Mogoui Téhéran Entre le 23 septembre et le 22 octobre
236 Sarina Shiri Kermanchah octobre 2022
237 Mehrab Dolat Panah Talash 1 octobre 2022
238 Poyia Rajab Nia Babol 1 octobre 2022
239 Ehsan Khan Mohammadi (29 ans) Téhéran 1 octobre 2022
240 Khodanour Laje’I Zahedan 2 octobre 2022
241 Salman Maliki Zahedan 2 octobre 2022
242 Jamal Abdul Naser Mohammad Hosni Barahui Zahedan 2 octobre 2022
243 Morteza Hasan Zaei Zahedan 2 octobre 2022
244 Zulfiqar Hasan Zaei Zahedan 2 octobre 2022
245 Arman Hassan Zaei Zahedan 2 octobre 2022
246 Mahmoud Hasan Zaei Zahedan 2 octobre 2022
247 Ali Akbar Rabiei Ispahan 2 octobre 2022
248 Maheddin Shiro Zahi Zahedan 3 octobre 2022
249 Mustafa Boriji Zahedan 3 octobre 2022
250 Mohammad Mehrdadi Téhéran 3 octobre 2022
251 Yazdan Farmani Téhéran 4 octobre 2022
252 Nemia Shafiqdoust Oroumieh, 5 octobre 2022
253 Emad Heydari Ahvaz 6 octobre 2022
254 Reza Sodami Téhéran 6 octobre 2022
255 Yahya Rahimi Sanandaj 8 octobre 2022
256 Mohsen Mousavi (32 ans) Téhéran 8 octobre 2022
257 Dariush Alizadeh Sanandaj 8 octobre 2022
258 Peyman Menbari Sanandaj 8 octobre 2022
259 Mohammad Amini Sanandaj 8 octobre 2022
260 Sepehr Sharifi Téhéran 8 octobre 2022
261 Neguine Salehi Téhéran 8 octobre 2022
262 Ainaz Javaheri Kermanchah 8 octobre 2022
263 Kamran Shahbazi Téhéran 8 octobre 2022
264 Simeh Mahmoudinejad Kerman 8 octobre 2022
265 Sajjad Jafari Chiraz 8 octobre 2022
266 Maryam Ghavasi Machad 8 octobre 2022
267 Nadia Arifani Fardis de Karadj 9 octobre 2022
268 Ismail Dezwar Saqqez 9 octobre 2022
269 Seyyed Ahmad Shokrollahi Ispahan 9 octobre 2022
270 Arin Meridi Kermanchah 9 octobre 2022
271 Aref Ashouri Racht – Prison de Lakan 9 octobre 2022
272 Milad Derakhshan Racht – Prison de Lakan 9 octobre 2022
273 Mehran Rajabi Racht – Prison de Lakan 9 octobre 2022
274 Mehrzad Behrouz Racht – Prison de Lakan 9 octobre 2022
275 Mohammad Anoush Nia Rasht-prison Lakan 9 octobre 2022
276 Meysham Padidar Racht 9 octobre 2022
277 Farzin Farrokhi Saqez 10 octobre 2022
278 Elaheh Sa’idi Saqez 10 octobre 2022
279 Omid Mahdavi Téhéran 10 octobre 2022
280 Helene Ahmadi (7 ans) Boukan 12 octobre 2022
281 Abolfazl Adinezadeh (16 ans) Machad 12 octobre 2022
282 Sina Naderi Kermanchah 12 octobre 2022
283 Kamal Fakhi Boukan 12 octobre 2022
284 Mehregan Zahmatkech Racht 12 octobre 2022
285 Aziz Moradi Sanandaj 12 octobre 2022
286 Armine Sayadi Kermanchah 12 octobre 2022
287 Farzaneh Kazemi Qazvine 12 octobre 2022
288 Neguine Abdul Maliki (21 ans) Hamedan 13 octobre 2022
289 Asra Panahi  (15 ans)   Ardebil 14 octobre 2022
290 Parisa Asgari Téhéran 14 octobre 2022
291 Reza Ismailzadeh Téhéran 14 octobre 2022
292 Hossein Jazi (21 ans) Téhéran – Evine 15 octobre 2022
293 Seyyed Farhad Hosseini Téhéran – Evine 15 octobre 2022
294 Hamid Saïd Mozafari Téhéran – Evine 15 octobre 2022
295 Mohammad Reza Machadi Farahani Téhéran Evine 15 octobre 2022
296 Ali Akbar Jafari Téhéran Evine 15 octobre 2022
297 Ali Basaki Téhéran 15 octobre 2022
298 Hossein Akbarzadeh Téhéran – Evine 16 octobre 2022
299 Mohammad Abdullahi Ilam 17 octobre 2022
300 Hamed Baji Zahi (Barahoui) Zahedan 17 octobre 2022
301 Sadaf Movahedi (17 ans) Téhéran 18 octobre 2022
302 Ismail Shanbadi Chiraz 19 octobre 2022
303 Mansour Qorbani Ispahan 19 octobre 2022
304 Alirez Fili Téhéran 19 octobre 2022
305 Ramin Karami Kermanchah 20 octobre 2022
306 Reza Khoshnoud Holari Sari 20 octobre 2022
307 Ali Jalili Téhéran 20 octobre 2022
308 Fardin Khosh Qaim Oshnavieh 21 octobre 2022
309 Ramin Fatehi Sanandaj 22 octobre 2022
310 Rahim Kalij Qaemchahr 22 octobre 2022
311 Arnica Ghaem Magham (17 ans) Téhéran 22 octobre 2022
312 Sina Malayeri (38 ans) Arak 22 octobre 2022
313 Mehdi Farhani (17 ans) Khorramchahr 22 octobre 2022
314 Mohammad Khajavi Dezfoul 22 octobre 2022
315 Abolfazl Bahou Qaemchahr 22 octobre 2022
316 Ezatollah Shahbazi Téhéran-Evine 22 octobre 2022
317 Nahid Mustafapour Yassoudj Entre le 23 oct /2 nov 2022
318 Hossein Mohammadi Kermanchah Entre le 23 oct et 12 nov 2022
319 Adnan Kamali Hormozgan entre le 23 oct et 12 nov 2022
320 Omid Qomsari Téhéran entre le 23 oct et le 16 nov 2022
321 Hadi Jelodarian Ispahan entre le 23 oct et le 16 nov 2022
322 Meqdad Azizi Téhéran Entre le 23 oct et le 21 nov 2022
323 Sanaz Keshavarz Karadj Entre le 23 oct et le 21 nov 2022
324 Narguesse Khorramifard Machad Entre 23 oct. et le 21 nov.2022
325 Mona Naqib Saravan 24 octobre 2022
326 Navid Badpa Gonbad Kavous 24 octobre 2022
327 Parmis Hamnava (14 ans) Iranchahr 25 octobre 2022
328 Marzieh Doshman Ziyari (22 ans) Bouchehr 25 octobre 2022
329 Ismail Moloudi (Semko) Mahabad 26 octobre 2022
330 Mohammad Shariati Sanandaj 26 octobre 2022
331 Afshin Asham Qasr-e-shirin 26 octobre 2022
332 Kivan Darvishi Sanandaj 26 octobre 2022
333 Mohammad Lotf Elahi Sanandaj 26 octobre 2022
334 Maedeh Javanfar (28 ans) Racht 26 octobre 2022
335 Hadi Haqshanas Ispahan 26 octobre 2022
336 Seyed Ali Seyedi Téhéran-Parand 26 octobre 2022
337 Sarina Saedi (16 ans) Sanandaj 26 octobre 2022
338 Behnaz Afshari Téhéran 26 octobre 2022
339 Hamid Reza Malmir Karadj 26 octobre 2022
340 Ebrahim Mirzaei Sanandaj 26 octobre 2022
341 Rassoul Haddadi Zandjan 26 octobre 2022
342 Amir Hossein Roumiani Nazari Téhéran 26 octobre 2022
343 Ali Rouzbahani Téhéran 26 octobre 2022
344 Peyman Raki Izeh 26 octobre 2022
345 Maryam Ghorbanipour Chahrekord 26 octobre 2022
346 Ferechteh Ahmadi Mahabad 27 octobre 2022
347 Mehrshad Shahidi (19 ans) Arak 27 octobre 2022
348 Fereydoun Faraji Baneh 27 octobre 2022
349 Massoud Ahmadzadeh Mahabad 27 octobre 2022
350 Shahou Khazri Mahabad 27 octobre 2022
351 Kobra Cheikh Saqqa Mahabad 27 octobre 2022
352 Zaniar Abu Bakr Mahabad 27 octobre 2022
353 Motalab Saeed Peyro Baneh 27 octobre 2022
354 Kobadani fils de Khodabakhsh (12 ans) Zahedan 28 octobre 2022
355 Dastan Rassoul Mohammad Agha Baneh 28 octobre 2022
356 Farid Koravand Assalouyheh 28 octobre 2022
357 Adel Kochekzaei (Berichi Zahedan 28 octobre 2022
358 Omid Narouyi Zahedan 28 octobre 2022
359 Amir Shahnavazi Zahedan 28 octobre 2022
360 Dr. Parissa Bahmani Téhéran 28 octobre 2022
361 Ali Fazli Amol 28 octobre 2022
362 Amir (Aref) Ghorbanpour Racht 29 octobre 2022
363 Kumar Daroftadeh (16 ans) Piranchahr 29 octobre 2022
364 Diana Mahmoudi (9 ans) Piranchahr 29 octobre 2022
365 Saman Qaderpour, originaire d’Oshnavieh Téhéran 29 octobre 2022
366 Mohammad Kachavarz (Saremi) Boroudjerd 31 octobre 2022
367 Molavi Youssef Raisi Lachar 31 octobre 2022
368 Jafar Qurbani Kamiyaran 31 octobre 2022
369 Nasim Sedghi Oroumieh 31 octobre 2022
370 Mohammad Hossein Faraji Téhéran 1 novembre 2022
371 Momen Zand Karimi (17 ans) Sanandaj 2 novembre 2022
372 Milad Khavari Bandar-Abbas 2 novembre 2022
373 Morteza Shirmohammadi Chahine Dez 2 novembre 2022
374 Milad Zamani Karadj 2 novembre 2022
375 Mehdi Zakir Dehloran 2 novembre 2022
376 Ali Abu Mohammad Karadj 3 novembre 2022
377 Mahdis Hosseini Amol 3 novembre 2022
378 Irfan Zamani Lahijan 3 novembre 2022
379 Sho’aib Darghaleh Chabahar 3 novembre 2022
380 Yasser Naroui Zahedan 3 novembre 2022
381 Nima Nouri (17ans) Karaj 3 novembre 2022
382 Parastou Moradkhani Karaj 3 novembre 2022
383 Mehran Shekari Karaj 3 novembre 2022
384 Mohammadreza Bali Lashak Nowshahr 3 novembre 2022
385 Mohammad Reza Sarvi (13 ans) Shahrerey 3 novembre 2022
386 Mehdi Hazrati (17 ans) Karadj 3 novembre 2022
387 Mohammad Shah Bakhsh, fils de Nader Khash 4 novembre 2022
388 Sadegh Barahoui Khash 4 novembre 2022
389 Yunus Shah Bakhsh Khash 4 novembre 2022
390 Mohammad Salahshuran Khash 4 novembre 2022
391 Rahim Dad Shahli-Bar, fils d’Ismail Khash 4 novembre 2022
392 (Inconnu) fils de Haj Khoda Morad Barahoui Khash 4 novembre 2022
393 Azim Mahmoud Zahi, fils de Pir Dad Khash 4 novembre 2022
394 Mobine Mirkazehi, fils de Morad (14 ans) Khash 4 novembre 2022
395 Ali Kurd Kalahori Khash 4 novembre 2022
396 Morad Zahi Khash 4 novembre 2022
397 Mohammad Shah Bakhsh Khash 4 novembre 2022
398 Kambyz Rigui, fils d’Allah Bakhsh Khash 4 novembre 2022
399 Yasser Bahador Zahi, fils de Bibarg (17 ans) Khash 4 novembre 2022
400 Saeed Sohrab Zahi, fils de Vahed Khash 4 novembre 2022
401 Shahli Bar, fils d’Esmail Khash 4 novembre 2022
402 Yunes (Mirbalouch Zahi), fils de Hafiz Anwar Selahshuran Khash 4 novembre 2022
403 Abdul Malik Shahnavazi (Kamal Khan Zahi) Khash 4 novembre 2022
404 Mohammad Amin Heshmatian Karadj 4 novembre 2022
405 Nasrine Qaderi (35 ans) Téhéran 5 novembre 2022
406 Maria Gavasieh Chiraz 5 novembre 2022
407 Pegah Gavasieh (19 ans) Chiraz 5 novembre 2022
408 Abbas Louiemi Ahwaz 5 novembre 2022
409 Mojgan Kadkhodaei Téhéran 5 novembre 2022
410 Mohammad Hossein Salari Mahshahr 5 novembre 2022
411 Hossein Salari Moghadam Kerman 5 novembre 2022
412 Mohammad Ghaemi Far Asteraki Dezfoul 5 novembre 2022
413 Oveys Shekarzei Sarbaz 6 novembre 2022
414 Amir-Mehdi Hassani Ghouchan 6 novembre 2022
415 Sina Firouzabadi Chiraz 7 novembre 2022
416 Zia Mir Baloch Zehi, fils de Abdul Aziz Saravan 7 novembre 2022
417 Komeil Amir Khanlou Karadj – Khorram Dasht 8 novembre 2022
418 Mohammad Reza (Hessam) Téhéran (Qarchak) 8 novembre 2022
419 Darya (Marzieh) Nazmdeh Karadj 8 novembre 2022
420 Abbas Shafi’i (43 ans) Karadj
421 Matin Nasri Sanandaj 9 novembre 2022
422 Alireza Karimi (20 ans) Arak 9 novembre 2022
423 Faieq Mom Qadri Mahabad 9 novembre 2022
424 Sepehr Biranvand Khorramabad 9 novembre 2022
425 Mehdi Salehipour Karadj 9 novembre 2022
426 Hafez Olad Amr Ali Nichapour 9 novembre 2022
427 Sho’aib Haidari Machad 10 novembre 2022
428 Ardalan Ghasemi Gilangharb 10 novembre 2022
429 Hayman Hamzeh Sardasht 11 novembre 2022
430 Mohammad Salehi Behshahr 11 novembre 2022
431 Mohammad Hossein Hajiani  (27 ans) Bouchehr 11 novembre 2022
432 Yalda Agha Fazli Téhéran 11 novembre 2022
433 Hamid Goli Sanandaj 11 novembre 2022
434 Ali Abiyar Takab 12 novembre 2022
435 Mehrshad Telatof Iranshahr 12 novembre 2022
436 Saman Rahmani Téhéran-Qods 13 novembre 2022
437 Milad Khoshkam Chiraz 13 novembre 2022
438 Sepehr Ismaili Kiashahr-Guilan 14 novembre 2022
439 Omid Zareh Movidi Chiraz 15 novembre 2022
440 Fouad Mohammadi Kamiyaran 15 novembre 2022
441 Saman Kader Beigi Boukan 15 novembre 2022
442 Milad Saidi Shahsavar 15 novembre 2022
443 Saeed Moradi Kamiyaran 15 novembre 2022
444 Issa Bigleri Sanandaj 15 novembre 2022
445 Zaniarullah Moradi Sanandaj 15 novembre 2022
446 Saeed As’adi Bojnourd 15 novembre 2022
447 Vahid Khani Ispahan 15 novembre 2022
448 Amir Mohammad Daliri Lahijan 16 novembre 2022
449 Farhad Khosravi Kermanchah 16 novembre 2022
450 Rashid Rashidi Shoushtar 16 novembre 2022
451 Asghar Aghaei Téhéran 16 novembre 2022
452 Mehdi Kabeli Kafshguiri Gorgan 16 novembre 2022
453 Borhan Karami Kamiyaran 16 novembre 2022
454 Salar Mojaver Boukan 16 novembre 2022
455 Danial Panbandi, 16 ans Saqez 16 novembre 2022
456 Reza Shariati Izeh 16 novembre 2022
457 Kian Pirfalak, 9 ans Izeh 16 novembre 2022
458 Aylar Haghi Tabriz 16 novembre 2022
459 Artin Rahmani, 13 ans Izeh 16 novembre 2022
460 Bahram Moradian Semirom 16 novembre 2022
461 Ali Abbasi Semirom 16 novembre 2022
462 Moslem Hushangui Semirom 16 novembre 2022
463 Milad Asefi Semirom 16 novembre 2022
464 Mohammad Hassanzadeh Boukan 16 novembre 2022
465 Ali Iraqi Tabriz 16 novembre 2022
466 Asad Rahimi Boukan 16 novembre 2022
467 Javad Reza’i Lahijan 16 novembre 2022
468 Sepehr Maqsoodi, 17 ans Izeh 16 novembre 2022
469 Ashraf Nikbakht Izeh 16 novembre 2022
470 Ali Mola’i Izeh 16 novembre 2022
471 Ali Mohammadi Izeh 16 novembre 2022
472 Sajjad Ghaemi Chiraz 16 novembre 2022
473 Alireza Shojaei Behbahan 16 novembre 2022
474 Mehdi Zareh Téhéran 16 novembre 2022
475 Mohammad Barzegar Chiraz 16 novembre 2022
476 Samaneh Niknam Chiraz 16 novembre 2022
477 Asghar Hajir Lotf Téhéran 16 novembre 2022
478 Milad Saeedian Izeh 16 novembre 2022
479 Youssef Qanbarzadegan Chiraz 17 novembre 2022
480 Sohra Mostafavi Téhéran 17 novembre 2022
481 Edris Gharibzadeh Bandar Abbas 17 novembre 2022
482 Mustafa Shabani Boukan 17 novembre 2022
483 Javad Moussavi Ispahan 17 novembre 2022
484 Arman Emadi Marvdasht 17 novembre 2022
485 Aso Qadri Baneh 17 novembre 2022
486 Hamid Reza Rouhi Téhéran 17 novembre 2022
487 Doran Totazehi Zahedan 17 novembre 2022
488 Hamed Moulai Dashti Parsian 17 novembre 2022
489 Azad Hossein Pouri Mahabad 17 novembre 2022
490 Hiva Janan Boukan 17 novembre 2022
491 Amjad Enayati Boukan 17 novembre 2022
492 Hajer Mam Khosravi Boukan 17 novembre 2022
493 Abdurrahman Bakhtiari Saqqez 17 novembre 2022
494 Ghafoor Moloudi Boukan 17 novembre 2022
495 Aram Habibi Sanandaj 17 novembre 2022
496 Shahou Bahmani Sanandaj 17 novembre 2022
497 Saeed Pirmaghani Boukan 17 novembre 2022
498 Shahriar Mohammadi Boukan 17 novembre 2022
499 Hamed Seddequi Qeshm 17 novembre 2022
500 Milad Maroufi Boukan 18 novembre 2022
501 Mehran Rahmani Mahabad 18 novembre 2022
502 Amir Farasati Shad Piranshahr 18 novembre 2022
503 Mohammad Ahmadi Gaguesh Mahabad 18 novembre 2022
504 Shirkou Soltani Boukan 18 novembre 2022
505 Omid Hosni Sanandaj 18 novembre 2022
506 Haniyeh Moradi Yazd 18 novembre 2022
507 Mojtaba Abdulhi Asterki Dezfoul 18 novembre 2022
508 Kamal Ahmedpour Mahabad 18 novembre 2022
509 Aziz Moradi Divandareh 19 novembre 2022
510 Hossein Abd Panah Sanandaj 19 novembre 2022
511 Jamshid Fathi Divandareh 19 novembre 2022
512 Ebrahim Sadri Divandareh 19 novembre 2022
513 Habibollah Fathi Divandareh 19 novembre 2022
514 Fouad Salari (Savari Javan) Divandareh 19 novembre 2022
515 Hossein Shirazipour Chiraz 19 novembre 2022
516 Mehran Tavana Fouman 19 novembre 2022
517 Omran Abarkar Rask 19 novembre 2022
518 Peyman Jalilian Kermanchah 19 novembre 2022
519 Arash Sheikh Alizadeh Chiraz – Lar 20 novembre 2022
520 Reza Sharafi Sisakht 20 novembre 2022
521 Soroush Seyedi Javanroud 20 novembre 2022
522 Jalal Qorbani Piranshahr 20 novembre 2022
523 Sattar Rahimi Marivan 20 novembre 2022
524 Taher Azizi Piranshahr 20 novembre 2022
525 Mohsen Niazi Dehgolan 20 novembre 2022
526 Luqman (Milad) Kakai Javanroud 20 novembre 2022
527 Karvan Qadr Shokri (Shukari) Piranshahr 20 novembre 2022
528 Bahaldin Veyssi, 16 ans Javanroud 20 novembre 2022
529 Erfan Kakai Javanroud 20 novembre 2022
530 Farshid Mousavi Amol 20 novembre 2022
531 Amir Javad Assadzadeh Machad 20 novembre 2022
532 Suleiman Shokri Boukan 20 novembre
533 Hossein Zarin Jouyi Khorramabad 21 novembre 2022
534 Aram Majd Qaemshahr 21 novembre 2022
535 Mohammad Reza Bad Barut Malekshahi 21 novembre 2022
536 Ismail Gul’anbar Javanroud 21 novembre 2022
537 Massoud Timuri Javanroud 21 novembre 2022
538 Tahsin Miri Javanroud 21 novembre 2022
539 Johar Fatahi (Miraki) Javanroud 21 novembre 2022
540 Jamal Azami Javanroud 21 novembre 2022
541 Haidar Mohali 21 novembre 2022
542 Kourosh Pajkh Islamabad 21 novembre 2022
543 Hessam Hosseini Javanroud 21 novembre 2022
544 Mohammad Khalili Machad 21 novembre 2022
545 Yazdan Aghajani Téhéran entre le 22 nov et le 4 déc 2022
546 Ebrahim Ahmadpour Samani Téhéran Entre le 22 nov et le 16 déc
547 Behzad Ahmadpour Samani Téhéran Entre le 22 nov et le 16 déc
548 Ribaz Salehi-Vand Mahabad 22 novembre 2022
549 Mohammad Hossein Kamandalo Téhéran-Moshiryeh 22 novembre 2022
550 Hamid Reza Nahbeh Za’im Karadj 22 novembre 2022
551 Mohammadreza Ghorbani Karadj 22 novembre 2022
552 Atefeh Noami Ahwaz 22 novembre 2022
553 Ali Akbar Haidarzadeh Kashmar 23 novembre 2022
554 Machad Aman Boukan 23 novembre 2022
555 Saadi Shahrokhi Far Boukan 23 novembre 2022
556 Shomal Khadiripour Mahabad 24 novembre 2022
557 Jaber Farghizadeh Marivan 24 novembre 2022
558 Maedeh (Mahak) Hashemi Chiraz 24 novembre 2022
559 Amanollah Khan Baji Zehi (Mingal Zahedan 24 novembre 2022
560 Dr Peyman Jasmi Ilam 24 novembre 2022
561 Behrouz Tamandani Iranchahr 24 novembre 2022
562 Mehdi Behrenjad Torbat Jam 25 novembre 2022
563 Oveys Masoudizadeh Torbat Jam 25 novembre 2022
564 Neda Bayat Zandjan 26 novembre 2022
565 Hassan Nasseri Khor Machad 26 novembre 2022
566 Arshiya Emam Qolizadeh Hadishahr 26 novembre 2022
567 Mustafa Moubasher Chiraz 26 novembre 2022
568 Reza Kazemi Kamiyaran 27 novembre 2022
569 Shourech Niknam Mahabad 27 novembre 2022
570 Massoud Dolatshah Téhéran 28 novembre 2022
571 Ali Kaabi Ahwaz 28 novembre 2022
572 Shahrokh Zandi Baneh 29 novembre 2022
573 Ebrahim Sharifi Boukan 29 novembre 2022
574 Mehran Sumak Bandar Anzali 29 novembre 2022
575 Farzin Maroufi Téhéran 29 novembre 2022
576 Mona Chamani Racht 29 novembre 2022
577 Avat Qadirpour Boukan 30 novembre 2022
578 Hamed Salahshour Izeh 30 novembre 2022
579 Ehsan Ghassemifard Karadj 30 novembre 2022
580 Rouhollah Abedini Téhéran 1 décembre 2022
581 Ariana Saif Téhéran 1 décembre 2022
582 Amir Mohammad (Iliad) Rahmanipour Firouzabad, Fars 2 décembre 2022
583 Saïd Karimi Ilam 3 décembre 2022
584 Amir Nezaft Karadj 4 décembre 2022
585 Zahra Jalilian Téhéran 4 décembre 2022
586 Reza Dehboyd Sari 4 décembre 2022
587 Sepehr Azami Kangavar 6 décembre 2022
588 Sina Alishahi Karadj 6 décembre 2022
589 Alireza Khoshkar Bayati Téhéran 7 décembre 2022
590 Houman Abdullahi Sanandaj 7 décembre 2022
591 Faranak Jabari Téhéran 7 décembre 2022
592 Shahaboddin Hashemi Téhéran 8 décembre 2022
593 Shadman Ahmadi Dehgolan 8 décembre 2022
594 Mohsen Shekari (exécuté) Téhéran 8 décembre 2022
595 Shahin Moradi Téhéran 8 décembre 2022
596 Ghazal Amiri Chiraz 9 décembre 2022
597 Mustafa Akbarian Baba Haider 9 décembre 2022
598 Abbas Mansouri Chouch 11 décembre 2022
599 Habitollah Yaqoubi Zahedan 12 décembre 2022
600 Aida Rostami Téhéran 12 décembre 2022
601 Ahmad Goudarzi Boroujerd 12 décembre 2022
602 Shahriar Adeli Sardasht 12 décembre 2022
603 Majid Reza Rahnavard (exécuté) Machad 12 décembre 2022
604 Samira Ebrahimi Kerman 13 décembre 2022
605 Donya Farhadi Ahwaz 15 décembre 2022
606 Maryam Ismailzadeh Téhéran 15 décembre 2022
607 Bahman Maroufi Ochnaviyeh 16 décembre 2022
608 Chourech Pour-Ahmadi Karadj 17 décembre 2022
609 Mohsen Mansouri Karadj 17 décembre 2022
610 Siamak Baba Karadj – prison 17 décembre 2022
611 Mohammad Hadji-Rassoulpour Boukan 18 décembre 2022
612 Mahmoud Ahmadi Izeh 20 décembre 2022
613 Hossein Saïdi Izeh 20 décembre 2022
614 Arash (Arshad) Sayad Mansour Téhéran Entre 22 déc 2022 et 2 janv 2023
615 Erfan Davoudi Baharvand Khorramabad entre 22 déc et 7 janvier
616 Maryam Salimian Téhéran entre 22 déc et 7 janvier
617 Haid Azimi Qiyebashi Tabriz entre 22 déc et 7 janvier
618 Fatemeh Rahimi Khomein Entre 22 déc. et 20 janv
619 Soha Etebari (12 ans) Bastak, Hormozgan 25 décembre 2022
620 Reza Khani Gorgan 25 décembre 2022
621 Sepehr Ismaeli Beigui Téhéran 27 décembre 2022
622 Mani Tariq Sanandaj 29 décembre 2022
623 Hajar Saeedzadeh Mahabad 30 décembre 2022
624 Mehdi Zareh Ashkazari Téhéran 30 décembre 2022
625 Amir Mossadegh Machad 31 décembre 2022
626 Borhan Eliassi Javanroud 31 décembre 2022
627 Hamidreza Karami Khorramabad 31 décembre 2022
628 Ali Nazari Kermanchah 31 décembre 2022
629 Sepideh Qalandari Téhéran 1 janvier 2023
630 Kimia Moghdisi Téhéran 2 janvier 2023
631 Shayan Davar Panah Yassoudj 2 janvier 2023
632 Diyar Mansouri Mahabad 3 janvier 2023
633 Mohammad Moradi Sanandaj 6 janvier 2023
634 Mohammad Rigui Zahedan 6 janvier 2023
635 Milad Shiri Kamiyaran 6 janvier 2023
636 Mojtaba Qana’ati Khalari Chiraz 6 janvier 2023
637 Seyyed Mohammad Hosseini Karadj – exécuté 7 janvier 2023
638 Mohammad Mehdi Karami Karadj – exécuté 7 janvier 2023
639 Mohsen Jafarirad Karadj 9 janvier 2023
640 Mehdi Karami Ashtiani Téhéran 10 janvier 2023
641 Setayech Sharifinya Kurdkovi 13 janvier 2023
642 Mansour Hormozi Zahedan 16 janvier 2023
643 Shideh Aliparast Lahijan 18 janvier 2023
644 Reza Qadri Ispahan 20 janvier 2023
645 Mohsen Jamalzadeh Nahavand 20 janvier 2023
646 Heshmat Shirvani Ahvaz 25 janvier 2023
647 Majid Tousparvar Islamshahr 25 janvier 2023

Projection des portraits des dirigeants de la Résistance iranienne à Tabriz et Gatchsaran

Dans la soirée du jeudi 2 février à 22h40, heure locale, des unités de résistance ont projeté d’immense portraits des dirigeants de la Résistance iranienne, Massoud et Maryam Radjavi, avec l’inscription « Vive Radjavi ». Cela s’est passé à Tabriz près de l’autoroute à Kou-ye-Ferechteh. Mercredi soir 1er février, à 22h20 heure locale, d’autres unités de résistance avaient mené la même action à Gatchsaran sur le boulevard Valiasr.   Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 2 février 2023

Voir des photos ci-dessous

Projection des portraits des dirigeants de la Résistance iranienne à Tabriz et Gatchsaran Projection des portraits des dirigeants de la Résistance iranienne à Tabriz et Gatchsaran  Projection des portraits des dirigeants de la Résistance iranienne à Tabriz et Gatchsaran

Iran : Exécution criminelle de 21 prisonniers en 9 jours et au moins 70 exécutions en janvier

Iran : Exécution criminelle de 21 prisonniers en 9 jours et au moins 70 exécutions en janvier La machine à torturer, exécuter et tuer en Iran ne connait pas de répit pendant le soulèvement. Le régime inhumain des mollahs n’est pas en mesure de se maintenir sans une répression violente et sanglante. Le mercredi 1 février, un prisonnier nommé Mehdi Rassi a été exécuté à la prison de Gohardacht, le mardi 31 janvier, 2 prisonniers nommés Aliollah Verdi et Farhang Zakai ont été pendus à la prison d’Adelabad de Chiraz, un prisonnier nommé Hassan Javanroudian à la prison de Karadj et une autre à la prison de Tabriz. Lundi 30 janvier, des mollahs criminels ont pendu 4 prisonniers baloutches nommés Rassoul Safarzaï, Obaidullah Safarzaï, Habib Sarani et Behzadi à la prison de Kerman et un prisonnier nommé Ismail Kachlanlou à la prison de Makou. Le jeudi 26 janvier, deux frères, Reza et Omid Shokri, ainsi qu’un autre prisonnier ont été pendus à la prison centrale de Karadj. Le mercredi 25 janvier, un prisonnier nommé Reza Agha Leh, 56 ans, incarcéré depuis huit ans, a été pendu à la prison centrale de Qazvine, ainsi que Hamed Heydari à la prison de Khalkhal et Mansour Yousef Zehi à la prison de Bandar Abbas. Le mardi 24 janvier, un prisonnier nommé Omid Azni et deux autres ont été pendus à la prison centrale d’Arak. Au cours de la semaine du 20 janvier, deux prisonniers, Ahmad Zali Tabar et Omid Ali Kouhi, ont été pendus à la prison centrale de Karadj. Ainsi, depuis le 20 janvier à ce jour, au moins 21 prisonniers ont été pendus et un total d’au moins 70 prisonniers ont été pendus en janvier. La Résistance iranienne appelle une fois de plus la communauté internationale à prendre des mesures efficaces pour sauver la vie des condamnés à mort, à transmettre le dossier des crimes de ce régime au Conseil de sécurité des Nations Unies et à traduire en justice devant un tribunal international les dirigeants du régime, en particulier le guide suprême Ali Khamenei, son président Ebrahim Raïssi, le chef du judiciaire Gholam-Hossein Mohseni-Eje’i et les commandants du Corps des pasdarans pour quatre décennies de crimes contre l’humanité et de génocide.   Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 2 février 2023

Au 139e jour du soulèvement, manifestations nocturnes à Abdanan et incendie de symboles du pouvoir

Au 139e jour du soulèvement, manifestations nocturnes à Abdanan et incendie de symboles du pouvoir Soulèvement en Iran – N° 233 Manifestations nocturnes à Ispahan et Téhéran : « à bas Khamenei », « à bas ce pouvoir tueur d’enfant », « procuration au chah ou tutelle du guide suprême, les deux faces du même crime » A l’approche de l’anniversaire de la révolution antimonarchique, la colère et les protestations populaires sont montées d’un cran, en mettant le feu aux symboles du pouvoir. Dans la nuit de mercredi 1 février, 139e nuit du soulèvement national, des jeunes pleins de bravoure à Abdanan (province d’Ilam) ont manifesté dans les rues, en allumant des feux et en scandant « à bas Khamenei », « à bas le dictateur » et « c’est l’année du sacrifice, on va renverser Seyed Ali [Khamenei] ». Ils ont détruit en y mettant le feu, la statue d’un milicien sur la place du Bassidj de cette ville, installée pour les cérémonies officielles. A Ispahan, de jeunes courageux ont aussi manifesté de nuit en lançant « pour chaque personne tuée, un millier d’autres se lèvent » ; les cris « à bas le dictateur » fusaient des bâtiments. Dans de nombreux quartiers de Téhéran, dont Shahr-e-Ziba, Bagh-e-Faiz, Ekbatan, le boulevard Ferdous, Janat-Abad, Shahran, Geisha, Darband, Narmak, Tehranpars et Shahrak Neguin, les cris de « à bas Khamenei, maudit soit Khomeiny », « à bas ce pouvoir tueur d’enfant », « nous n’avons pas donné de morts pour des compromis et nous courber devant un assassin de guide » et « à bas le dictateur » résonnaient depuis les immeubles et par-dessus les toits. Dans la ville de Foulad près d’Ispahan, des jeunes ont bravement manifesté de nuit avec des slogans antigouvernementaux, et à Fereydoun Kenar dans la province de Mazandaran, des jeunes insurgés ont incendié un portrait de Khamenei. Mardi soir, des jeunes ont scandé des slogans nocturnes dans différentes parties de Téhéran, y compris dans la région ouest, criant « à bas la milice du Bassidj », « à bas les pasdarans », « ni monarchie, ni guide suprême, à bas la tyrannie » et « procuration au chah ou tutelle du guide suprême, les deux faces du même crime » résonnait dans les immeubles. Mme Maryam Radjavi a déclaré que la jeunesse rebelle d’Abdanan a montré une fois de plus la volonté du peuple iranien de renverser le régime des mollahs avec ses manifestations courageuses et en s’attaquant aux symboles du pouvoir. La ferveur révolutionnaire des jeunes en ce mois de février rappelle la détermination et la lutte du peuple iranien dans la révolution antimonarchique [de février 1979] et annonce la victoire de la révolution démocratique du peuple iranien. Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 2 février 2023

La révolution démocratique iranienne ; Conférence du ISJ au Parlement européen

La révolution démocratique iranienne ; Conférence du ISJ au Parlement européen Mercredi, le Comité international en quête de justice (ISJ) a tenu une conférence présentant son dernier livre, « La révolution démocratique iranienne ». L’événement a réuni plusieurs personnalités politiques qui ont exprimé leur soutien au soulèvement et à la résistance du peuple iranien, soulignant qu’il est grand temps que les puissances occidentales se tiennent du bon côté de l’histoire et coupent tout lien avec le régime des mollahs. Ils ont également évoqué le rôle de l’opposition iranienne, l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK), et le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dans la mobilisation pour le changement de régime en Iran. Le premier orateur de cette conférence était l’un des coprésidents de l’ISJ, l’ancien vice-président du Parlement européen, le Dr Alejo Vidal Quadras. Dans son discours d’ouverture, il a déclaré : « Nous voyons comment des milliers d’Iraniens dans tout le pays, dans plus de 200 villes et appartenant à tous les secteurs sociaux, manifestent dans les rues pour exiger un changement de régime ». « Ce soulèvement est différent des précédents car il ne repose pas sur les revendications de salaires, les conditions de vie, les problèmes de santé ou de transport, ou l’environnement. Non, c’est une protestation politique qui demande un changement de régime. Les gens disent : « Mort au dictateur ». Nous voulons la démocratie ; nous voulons être libres. Les femmes veulent une république, une démocratie où elles peuvent exercer leurs droits », a-t-il ajouté. Il a également souligné que le récent livre de l’ISJ « est une analyse de cette protestation sous différents angles. Par exemple, les tactiques du régime, le rôle de la communauté internationale, les caractéristiques d’une alternative, comment devrait être une alternative à la dictature actuelle et les implications politiques. Donc, c’est un petit livre, mais nous sommes très contents du résultat parce que c’est une description et une analyse complètes de ce soulèvement. » L’ancien sénateur américain Robert Torricelli était parmi les orateurs de l’événement de mercredi. Le sénateur Torricelli, qui a contribué à ce livre, a comparé la situation en Iran avec celle d’avant la chute du Shah en 1979. Le jour où le Shah est venu rendre visite au président Carter, où il a dit que l’Iran était une île de stabilité un an avant sa chute. Et c’est un peu comme revivre ça. » « La révolution qui se déroule actuellement dans les rues d’Iran ressemble étrangement à la révolution contre le Shah. C’est national. Il n’est pas localisé. Elle concerne toutes les couches économiques et sociales. Il ne cherche pas une réforme du régime ; il cherche à mettre fin au régime de ces manières très importantes », a-t-il ajouté. « Cette révolution est très similaire aux efforts réussis pour dépasser le Shah et, malheureusement, la communauté internationale est également similaire. Que ce soit pour des raisons économiques ou politiques, notamment en Europe et aux États-Unis, il y a eu une volonté d’aller plus loin. Tout ce qui pouvait être fait pour ressusciter une relation avec les mollahs, pour rétablir des [relations] normales avec le régime, ils ont tenté de le faire ». Le sénateur Torricelli a également critiqué la politique d’e complaisance des pays occidentaux envers le régime, en particulier les États-Unis fermant les yeux sur les activités malveillantes du régime. « Dans le cas des États-Unis, négliger des preuves accablantes allant de la mort de nos Marines au Liban il y a 30 ans à l’attaque contre le Khobar, aux activités terroristes à travers l’Europe et à la violation des accords nucléaires et aux violations massives des droits de l’homme et aux décès à l’intérieur Iran. La capacité du gouvernement des États-Unis à fermer les yeux sur le régime dans le faux espoir qu’il y aurait une réforme interne a été tragique et historique. Un peu comme le Shah. Je pense que la comparaison tient, mais pour le moment, le poids de tout cela est tout simplement trop lourd. » L’ancien sénateur américain du New Jersey a également souligné que la révolution est en cours en Iran doit être soutenue au lieu de rechercher des négociations avec le régime moribond. « Premièrement, les gens qui pensaient que cette révolte dans les rues d’Iran passerait rapidement se sont trompés. C’est réel, et c’est permanent. Et deuxièmement, je pense que tout espoir que l’accord nucléaire serait ressuscité avec le temps si nous étions juste patients et supportions plus de mauvais comportements. » «Je pense que lentement l’administration Biden change sa politique et ce que je pense lui a brisé le dos, c’est l’armement des Russes avec des drones en Ukraine. C’est juste finalement trop de mauvais comportements. C’est juste incroyable que ça ait pris autant de temps pour arriver ici. » Le sénateur Torricelli a également souligné la nécessité de soutenir la Résistance organisée du peuple iranien, à savoir le MEK et le CNRI. « La communauté internationale doit s’unir derrière la diaspora iranienne et l’opposition, en comprenant que quelque part cette opposition fait partie du mouvement pour le changement en Iran. Et bien sûr, comme de nombreux Américains, en fait, une énorme partie de notre Congrès, nous exhortons l’administration à engager encore plus étroitement la discussion avec l’OMPI et à aller au-delà de la consultation pour les aider réellement à rassembler cette coalition. » «Comprendre le rôle unique de Mme Radjavi et qu’il n’y a vraiment aucun autre groupe d’opposition avec les ressources, l’histoire, la concentration, la volonté de se sacrifier et la capacité d’aider réellement à former un gouvernement. Beaucoup d’entre nous dans la communauté internationale ont compris qu’il est temps que le Département d’État et, bien sûr, les ministères des Affaires étrangères d’Europe acceptent la même chose. Mais je crois que cela va arriver. D’autant plus qu’il est prouvé que s’il y a beaucoup de manifestations spontanées en Iran, il y en a aussi beaucoup qui ont été organisées », a-t-il déclaré, soulignant le rôle du MEK et le leadership de Mme Maryam Radjavi dans la lutte contre le régime. « La dictature religieuse en Iran a, pendant plus de 100 jours, cherché à incarcérer et à assassiner ceux qui défient le régime au nom de la démocratie et de la liberté. Mais dans tout le pays iranien, il y a aussi un grand espoir que les jours de la répression touchent à leur fin, que les jours de leurs dirigeants corrompus soient comptés et qu’un Iran démocratique et laïc émerge, mettant fin à la lutte de plusieurs décennies pour renverser les oppresseurs », a déclaré l’ambassadeur Robert Joseph, ancien sous-secrétaire d’État à la maîtrise des armements et à la sécurité internationale et envoyé spécial pour la non-prolifération. « On se rend compte que le régime ne sera plus jamais le même, que ses jours sont comptés et que son destin est scellé. Cela n’arrivera peut-être pas aujourd’hui ou demain, mais cela arrivera. Le grand peuple d’Iran en a assez et ses sacrifices ne seront pas vains. Dans son discours, l’ambassadeur Joseph a dénoncé la politique d’apaisement tout en soulignant qu’« il est maintenant impératif que l’Occident comprenne les implications historiques de la révolution iranienne en cours, une révolution qui touche tous les secteurs de la société. Il est impératif que l’Occident abandonne les politiques d’apaisement qui reposaient sur des fantasmes et des illusions sur la nature du régime. Il a également souligné la nécessité de soutenir le mouvement de résistance organisé du peuple iranien. Il a également évoqué les efforts déployés par le MEK et le CNRI pour mobiliser la communauté internationale contre le régime en exposant les activités malveillantes des mollahs. « Il est impératif que l’Occident soutienne le peuple iranien en cette période de lutte. Il est impératif que l’Occident reconnaisse le rôle important joué par le CNRI et le MEK dans leur lutte historique pour la liberté et la justice et leur rôle dans l’établissement des bases d’un Iran démocratique, un Iran laïc et non nucléaire qui respecte les droits de tous ses peuples. dans le respect de l’égalité des sexes et sans distinction de religion ou d’ethnie. Il est impératif que l’Occident reconnaisse le rôle essentiel joué par Maryam Radjavi, son leadership et sa vision. Soulignant la campagne de diabolisation du régime contre le MEK et le CNRI, ainsi que Mme Radjavi, l’ambassadeur Joseph a souligné que ces efforts sont dus au fait que Mme Radjavi « représente le plus grand danger pour leur survie même ». « Nous devons reconnaître la véritable nature de la propagande du régime. Nous devons le rejeter et le réfuter. La vérité l’emportera sur les mensonges du régime. « La lumière d’un Iran démocratique remplacera les ténèbres sinistres des 40 dernières années. Permettez-moi donc de féliciter les auteurs qui ont contribué à l’anthologie Iran’s Democratic Revolution », a-t-il ajouté. « Ensemble, les chapitres fournissent un ensemble unique d’informations sur la longue et difficile lutte pour un Iran libre. Ils fournissent également une compréhension approfondie du mouvement qui transforme l’Iran de la dictature à la démocratie. Comme je le dis dans mon approbation du livre, les articles envoient un message puissant aux décideurs politiques et aux gouvernements du monde entier qu’une nouvelle ère a commencé en Iran et que la voix du peuple iranien doit être entendue. Permettez-moi également de féliciter les auteurs et les partisans de la récente résolution du Parlement européen sur la réponse de l’UE aux arrestations et exécutions en Iran. Il est à la fois convaincant et direct et devrait, à mon avis, être une lecture obligatoire pour tous les décideurs politiques à travers l’Europe et dans mon propre pays », a-t-il déclaré, faisant référence au livre de l’ISJ et à la récente résolution du Parlement européen condamnant le régime. « La résolution décrit de manière vivante la brutalité de la réponse du régime aux appels à la liberté dans les rues de presque toutes les villes d’Iran. Ses condamnations reflètent la vraie nature de la dictature religieuse, sa répression, son cynisme, sa corruption, son mépris des droits humains fondamentaux et de la dignité du peuple iranien, la méchanceté même qui est au cœur du régime. « Les nombreuses demandes formulées dans la résolution contribueraient grandement à remédier aux injustices dont souffre le peuple iranien au quotidien. Mettre fin aux exécutions et à l’emprisonnement de ceux dont le seul crime est la quête de liberté devrait être une demande exprimée par tout gouvernement civilisé. Il en va de même pour la demande de mettre fin aux arrestations arbitraires de ressortissants étrangers et l’appel à permettre une enquête internationale impartiale et efficace sur les violations des droits de l’homme par le régime », a-t-il ajouté. « Mais nous savons tous que le régime rejettera de telles demandes. Le régime ne peut pas changer, il ne peut pas concéder, il ne peut pas se réformer, car cela ne ferait que hâter sa fin. C’est le paradoxe classique de la tyrannie et la raison pour laquelle de tels régimes ne peuvent pas survivre. Ce qui est essentiel, c’est de soutenir le peuple iranien en prenant des mesures significatives qui peuvent être vues par les victimes de la répression du régime. Il s’agit notamment des actions contenues dans la résolution, telles que l’appel aux États membres à ajouter le CGRI et ses forces subsidiaires, les Bajis et la Force Quds à la liste terroriste de l’UE », a ajouté l’ambassadeur Joseph, soulignant la nécessité pour le gouvernement occidental d’adopter une politique ferme à l’égard du régime. « Cela porterait un nouveau coup à un instrument majeur de répression en Iran et d’agression dans toute la région. De même, l’appel à étendre la liste des sanctions de l’UE à toutes les personnes et entités responsables de violations des droits de l’homme, ainsi qu’aux membres de leur famille, y compris le guide suprême, le président et le procureur général, est une autre étape importante pour faire preuve de solidarité avec le peuple iranien et de demander des comptes aux personnes coupables de crimes contre l’humanité. Permettez-moi de conclure en disant qu’il s’agit d’un nouveau jour pour l’Iran, un jour que nous avons tous attendu et travaillé, dans de nombreux cas, au prix de grands sacrifices personnels. Nous devons exhorter nos pays à agir d’une manière qui reflète leurs meilleurs principes et leurs valeurs les plus élevées. Leurs actions seront jugées par l’histoire, tout comme les nôtres », a-t-il conclu. « C’est un moment très difficile. C’est un moment très tragique à bien des égards, mais c’est aussi un moment très prometteur. Car il est vrai que le régime est fini. Ils n’ont aucune possibilité d’évolution. Ils n’ont plus d’espace dans le temps pour se développer de quelque manière que ce soit, dans n’importe quelle direction. C’est une réalité très palpable et c’est ce qui donne cet espoir », a déclaré l’eurodéputé Hermann Tertsch qui a ensuite pris la parole. Après avoir évoqué les décennies de criminalité du régime iranien, il a déclaré : « Je pense que nous devons multiplier les pressions. Nous devons être bien conscients que cette blessure ou ce monstre agonisant d’un régime a bien des façons de prolonger cela, de retarder sa mort. Et parmi eux se trouve la corruption » « Parmi eux se trouvent les liens avec des sources et avec des forces qui ne sont pas seulement aidées par ce régime ou des personnes soutenues par ce régime, des personnes corrompues par ce régime et des personnes qui ont un système mondial de répression, de corruption, de dictature , la terreur, comme en ont beaucoup d’autres régimes qui sont liés, intimement liés au régime en Iran et qui veulent aider ce régime à survivre. Parce qu’ils ont besoin de ce régime comme l’un de leurs alliés spécifiques et très spéciaux dans cet empire du mal et cette alliance du mal que nous avons dans le monde », a-t-il ajouté. Pourtant, il a souligné que « nous devons être très sobres dans cette situation. Il faut savoir que le régime ne va pas tomber tout seul, le régime est incapable de faire quoi que ce soit de positif. Mais il est tout à fait capable de prolonger longtemps les souffrances du peuple iranien. Nous devons donc être très conscients de qui aide ce régime et comment ce régime, la durée de vie de ce régime peut être raccourcie. L’eurodéputé Tertsch a souligné que les Iraniens ont « la capacité de créer la terreur dans tout le Moyen-Orient. Nous avons vu qu’ils ont kidnappé la moitié de l’Irak, sinon tout l’Irak a été kidnappé par le régime des mollahs. Nous avons la Syrie et nous avons l’Amérique du Sud. Et beaucoup de gens sont ici dans ce parlement. Ils n’aiment pas que vous parliez de l’Amérique du Sud et de la présence de l’Iran et du Hezbollah en Amérique du Sud et du réseau terroriste, du réseau de trafic de drogue et du réseau de blanchisserie de l’Iran en Amérique du Sud et ils n’aiment pas ça. Regrettant le haut représentant de l’UE, Josep Borrell, sur les violations des droits de l’homme par le régime, il a déclaré : « Nous savons qu’il y a eu mille cinq cents étudiants tués en Iran en 2019 et c’était en novembre ou en décembre. Début février, M. Borrell était à Téhéran souriant aux bouchers de ces 1500 étudiants et que la vie devait continuer. Il a affirmé que Borrell et l’UE avaient fermé les yeux sur la criminalité du régime es pour parvenir à l’accord nucléaire, également connu sous le nom de Plan d’action global conjoint (JCPOA). « Et puis nous avons eu le JCPOA. Et c’était la chose la plus importante, c’était que nous devions trouver un accord avec Téhéran parce que derrière l’accord avec Téhéran, avec un régime, avec ce régime criminel, qui venait de tuer tant de jeunes étudiants, des étudiants iraniens tués dans les rues de différentes villes. Peu de temps après cela, des semaines après cela, nous parlions du fait que nous devions parvenir à un accord car si nous parvenions à un accord, nous aurions de nombreuses industries très heureuses en Europe qui pourraient avoir des perspectives d’investissements et de production en Iran après certaines sanctions sont levés. » « Maintenant, ils ont trop honte pour parler de levée des sanctions. Maintenant, ils parlent d’imposer des sanctions, mais ils imposent très peu de sanctions » L’eurodéputé Tertsch a également critiqué le fait que les « Gardiens de la révolution » du régime ne figurent pas sur la liste des terroristes. « Aucun pays n’a encore franchi le pas. Et il faut que quelqu’un soit le premier pour que les autres suivent et qu’ils le fassent. Et personne ne l’a fait lors de cette réunion [du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE] il y a quelques jours. Et j’ai des nouvelles selon lesquelles il y a des mollahs du régime qui se vantent et disent qu’ils ont des assurances de M. Borrell qu’il n’y aura pas une telle inclusion dans la liste terroriste des Gardiens de la révolution. Si cela est vrai, M. Borrell devrait démissionner aujourd’hui », a-t-il déclaré, ajoutant que Borrell « est lié aux résolutions du Parlement européen et qu’il sabote les résolutions ». « Nous devons donc tous savoir que l’ennemi, le régime, la dictature en Iran est en train de mourir. Mais nous devons vraiment le pousser et être très conscients que nous devons nous battre et nous battre sans hésitation et sans aucune sorte de fatigue pour le faire vraiment disparaître de la terre », a déclaré le député européen espagnol dans ses remarques, ajoutant que si « Nous laissons les choses telles qu’elles sont, il y a tellement d’intérêts que nous pouvons avoir cet agonisant, incapable, dans l’incapacité totale et un régime qui ne peut pas livrer et ne peut rien offrir à son peuple que la répression et la terreur et rien d’autre . Nous pouvons avoir ce régime pendant des années et des années et des années. » « Nous devons donc réagir. Nous devons être conscients. Le peuple iranien doit être prêt à combattre ce régime criminel jusqu’au bout. Et les démocrates du monde entier doivent dénoncer et vraiment accuser les coupables et les complices de ce régime. S’ils sont ici à la Commission s’ils sont ici au Parlement européen s’ils sont partout où ils se trouvent, et ils sont dans de nombreux endroits. Donc, comme je le dis, la prise de conscience, la conscience, le combat n’est pas terminé. Et nous gagnerons ce combat, mais le combat n’est pas encore terminé », a conclu l’eurodéputé Hermann Tertsch.

Déclaration sur la rencontre des eurodéputés avec Maryam Radjavi

Déclaration sur la rencontre des eurodéputés avec Maryam Radjavi Les Amis de l’Iran libre (FOFI), un groupe interparlementaire au Parlement européen, a publié une déclaration à la suite de sa réunion le 25 janvier qui a porté sur la situation actuelle en Iran et a fait des recommandations politiques aux dirigeants de l’UE, les exhortant notamment à mettre les Gardiens de la Révolution (CGRI) sur la liste des organisations terroristes et de soutenir le peuple iranien et sa Résistance organisée. Maryam Radjavi, la présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), y a également participé en ligne et a présenté son analyse de la révolution en cours en Iran. Voici la déclaration de FOFI concernant cet événement : Bruxelles, le 25 janvier 2023 – L’intergroupe des Amis d’un Iran libre au Parlement européen s’est réuni pour discuter de la situation actuelle en Iran. Mme Maryam Radjavi, présidente du Conseil national de la Résistance iranienne, s’est adressée à la réunion. Plusieurs députés européens représentant différents groupes politiques ont participé et pris la parole lors de cette réunion présidée par le député européen Petras Austrevicius. Dans ses remarques, Mme Radjavi a souligné que le désir du peuple iranien pour un changement de régime s’est manifesté par un soulèvement majeur et durable. Pendant de nombreuses années, les défenseurs du régime iranien ainsi que ses alliés ont nié que le peuple iranien exige un changement de régime. Aujourd’hui, cependant, personne ne peut nier que le peuple iranien veut renverser ce régime. Ils veulent vivre dans une société fondée sur la liberté et la démocratie gouvernée par une république fondée sur des valeurs démocratiques. Mais le fondement essentiel de la politique de l’UE vis-à-vis de l’Iran repose sur le dialogue complaisant avec le régime des mollahs et ignore les exigences du peuple iranien et de sa Résistance. Une telle politique a été préjudiciable non seulement au peuple iranien mais aussi à la sécurité du continent européen. Mme Radjavi a ajouté que le refus de l’UE de mettre en œuvre la résolution du Parlement européen, notamment en n’ajoutant pas le CGRI (Corps des gardiens de la révolution islamique) à la liste terroriste de l’UE, est une énorme déception pour les manifestants et les défenseurs des droits de l’homme iraniens. Dans leurs remarques, les députés ont fermement condamné les crimes du régime iranien, en particulier contre les manifestants, et l’exécution de manifestants détenus, et ont exprimé leur soutien à un Iran libre et démocratique. Le peuple iranien a clairement manifesté son opposition à toute forme de dictature, que ce soit celle du Shah ou des mollahs, ont ajouté les eurodéputés. Ils ont également souligné leur soutien au plan en dix points de Mme Radjavi pour l’avenir de l’Iran, qui repose sur des élections libres, l’égalité des sexes, l’état de droit, l’abolition de la charia et de la peine de mort, l’égalité entre les adeptes de diverses religions et des minorités ethniques, et un Iran non nucléaire. Tout en exprimant leur indignation face à la non-application de la résolution du PE et à la décision du Conseil de ne pas placer le CGRI sur la liste de surveillance du terrorisme, ils ont exhorté le Conseil à mettre fin à la politique de complaisance et à prendre les mesures spécifiques suivantes : Désigner immédiatement le CGRI et les fondations et institutions affiliées comme organisations terroristes. Sanctionner les dirigeants du régime tels qu’Ali Khamenei et Ebrahim Raïssi et demander des comptes aux responsables de la répression et des exécutions en Iran et pour les activités terroristes du régime à l’étranger. Imposer des mesures restrictives contre l’appareil diplomatique iranien en Europe en raison de son rôle dans le terrorisme. L’eurodéputé Milan Zver (coprésident des Amis d’un Iran libre)

Conférence arabo-islamique de soutien à la révolution et à la Résistance iraniennes

Conférence arabo-islamique de soutien à la révolution et à la Résistance iraniennes Dans le cadre de sa solidarité avec la Résistance et le soulèvement du peuple iranien, le « Comité de solidarité arabo-islamique avec la Résistance iranienne » (CAISIR) a organisé une conférence à Bruxelles le 27 janvier. Des personnalités éminentes de Jordanie, de la Syrie, de la Tunisie, de l’Algérie, du Yémen, de l’Irak, du Soudan et de la Mauritanie ont participé à cette conférence. De nombreuses personnalités de renom de la coalition des forces révolutionnaires de l’opposition syrienne, dont M. Nazir Hakim, M. Bashar Alhakim (vice-président de la Coalition nationale), M. Haytham Maleh, M. Anwar Malek, ancien rapporteur de la Ligue arabe, et M. Ahmad Kamel ont assisté à la conférence. Des dignitaires jordaniens, le Dr Musa AlMaani, ancien ministre conseiller au bureau du Premier ministre, le Dr Asma Al Rawahna, présidente de la faction de la Coalition nationale au Parlement, M. Hayel Dawoodieh, ancien ministre des dotations, et le Dr Ismaeel Al Mashaqeba, député, ont pris la parole lors de la conférence. Parmi les autres interlocuteurs de la Conférence arabo-islamique en Belgique figuraient M. Mustafa Allouch, secrétaire du Conseil national du Liban, M. Hatem Al Sir Ali, ancien ministre du commerce et des transports du Soudan, le Dr Mohammad Jomeih, ambassadeur du Yémen auprès de l’UNESCO, M. AbdulWahab Mouawadha, député et président de la Commission des Droits de l’Homme au Parlement du Yémen, M. Abdolsalam Hormeh, député du Parlement mauritanien et chef de la faction Sawab, M. Ramzi Farj, ancien député tunisien, Dr. Waleed Al Rawi, chercheur et analyste politico-militaire irakien, et Mme Hanan AbdulLatif, chef de la branche européenne de Rafidayn Human Rights, Irak. L’événement et ses participants ont exprimé leur opinion sur le combat héroïque du peuple iranien malgré la répression sévère du régime en Iran. Conférence arabo-islamique de soutien à la révolution et à la Résistance iraniennes Avec la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, comme oratrice principale, les participants ont discuté de la perspective de renverser et de remplacer la dictature théocratique, des influences régionales destructrices des mollahs et de la nécessité de proscrire les Gardiens de la Révolution du régime (pasdaran) comme entité terroriste. Ils ont également évoqué le rôle prépondérant du principal groupe constitutif du CNRI, l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI), en tant que force motrice du soulèvement. Dans son discours à la conférence, Mme Radjavi a souligné que « le soulèvement a persisté au prix d’au moins 750 vies et de l’arrestation et de la torture de 30 000 manifestants. C’est un moment critique non seulement pour l’avenir de l’Iran, mais aussi pour le destin de tout le Moyen-Orient. Il ne fait aucun doute que cela aura également un impact sur le monde. » « Au cours du soulèvement actuel, le peuple iranien a réfuté des milliers de fois les régimes passés et actuels par leurs slogans « à bas l’oppresseur, qu’il s’agisse du Shah ou du Guide Suprême des mollahs » et autres slogans similaires. En tant que tel, le peuple iranien a rejeté toutes les formes de dictature », a-t-elle ajouté. Le Dr Anwar Malek, ancien rapporteur de la Ligue arabe, était l’orateur suivant. Il a souligné que le régime des mollahs ne pouvait être changé qu’avec l’aide des Iraniens. Selon le Dr. Malek, l’histoire de l’Iran nous a appris qu’il n’y a pas de changement en Iran sans l’engagement des Iraniens eux-mêmes. Soulignant le rôle clé des femmes iraniennes dans la conduite du soulèvement, le Dr. Malek a également ajouté que tout au long de l’histoire de l’Iran, il n’y a eu aucun changement si ce n’est que les femmes iraniennes étaient au premier plan, et il a mis l’accent sur cet aspect comme la racine de son optimisme. Le Dr Malek a également déclaré que Mme Maryam Radjavi, qui dirige la Résistance iranienne, affirme que le changement est inévitable et que la détermination des femmes iraniennes opprimées qui résistent à toutes sortes de tyrannie, mettra fin au terrorisme pratiqué par un système corrompu. Faisant mention à la façon dont les slogans et les images des martyrs ainsi que des dirigeants de la Résistance iranienne sont répandus dans tout l’Iran, le Dr Malek a laissé entendre que c’est une bonne nouvelle qui prouve que la Résistance n’est pas seulement limitée à l’existence en dehors du pays, mais plutôt qu’elle est basée en Iran et que ceux qui assistent aux événements ici ne sont que les ambassadeurs de cette Résistance. M. Malek a également souligné l’importance du fait que même les villes qui étaient considérées par les Mollahs comme des bastions de leur Guide Suprême sont maintenant témoins de l’incendie de portraits d’Ali Khamenei, de Qassem Soleimani, et même de Ruhollah Khomeini, ce qui prouve que la révolution est devenue un sentiment populaire étendu dans tous les coins de l’Iran. M. Malek a appelé la communauté internationale, en particulier la Ligue arabe, à rejeter les ambassadeurs du régime iranien de tous les pays et à remettre les ambassades d’Iran à la Résistance iranienne en tant que représentant légitime du peuple iranien, à faire face au réseau de terrorisme des mollahs dans le monde arabe ainsi qu’à établir un tribunal international pour poursuivre les crimes de Téhéran contre les peuples d’Iran, de Syrie, d’Irak, du Yémen, du Liban et d’autres pays. Le Dr Asma Al Rawahna, présidente de la faction de la coalition nationale du Parlement jordanien, figurait également parmi les intervenants de l’événement. Elle a tout d’abord évoqué « la longue histoire de la lutte des femmes iraniennes et l’ampleur des souffrances, des privations et des tortures qu’elles subissent au quotidien ». Evoquant la situation critique des femmes iraniennes, le Dr Rawahna a souligné que « ces abus ne font que renforcer la détermination des femmes à obtenir la liberté et la justice. Soulignant que la lutte des femmes iraniennes ne se limite pas à la suppression du hijab obligatoire, elle a déclaré : « Je suis contre cette déclaration car le voile n’a jamais été un problème de controverse. Quand on parle des femmes et qu’on dit que les femmes sont la moitié de la société, les femmes, mes frères, sont l’ensemble de la société. Se référant aux extrémistes islamiques qui utilisent la religion pour promouvoir leur pensée rétrograde, le Dr. Rawahna a déclaré : « Il s’agit de la manipulation des religions dans le but de rendre les gens ignorants. Ils se servent de la religion pour sous-estimer l’esprit des gens et tuer la liberté. C’est une catastrophe à laquelle notre monde arabe et islamique a été exposé. C’est systématique et, malheureusement, c’est ainsi que les tyrans sont toujours à la tête du pouvoir et que la religion est toujours invoquée comme excuse pour tout ce qu’ils disent et font. L’islam est une religion de liberté, une religion d’amour, une religion de respect, une religion de paix, une religion de tolérance, une religion de confiance, une religion qui égalise les hommes et les femmes avec des droits et des devoirs. » Dans un message vidéo adressé à la conférence, l’ancien ministre libanais de la Justice Ashraf Rifi a souligné que le peuple iranien s’est levé pour présenter un modèle de gouvernement modéré et développé qui conduit l’Iran et son peuple vers le progrès et le développement et non pour revenir en arrière et adopter une pensée religieuse réactionnaire qui se rapproche le plus possible de la pensée takfiri adoptée par daesh et ses semblables. Il a également souligné que le salut de l’Iran aux mains de ses révolutionnaires est un salut pour toute la région afin qu’elle puisse recommencer à vivre en paix, en harmonie et en coopération. « Je salue l’opposition iranienne et l’OMPI, qui est une étoile brillante dans la longue nuit de l’Iran. Je salue la Révolution iranienne et les membres de l’OMPI, qui font sortir le printemps iranien de l’hiver rigoureux », a déclaré le ministre Rifi, saluant le rôle de l’OMPI dans la lutte pour la liberté en Iran. « Si un jour, le peuple a voulu la vie, alors le destin doit répondre, la nuit doit s’éclaircir, et les chaînes doivent être brisées. O peuple iranien héroïque, nos yeux sont fixés sur vous pour libérer votre patrie et construire un Etat de justice, de vérité et de liberté. Soyez assurés que la victoire est vôtre et que la victoire est dans votre intérêt, celui de tous les pays voisins et du monde entier », a-t-il ajouté. Hatem Al Sir Ali, ancien ministre soudanien du Commerce et des transports, a également exprimé son soutien à la révolution du peuple iranien et à la Résistance, condamnant l’ingérence du régime dans les affaires des pays africains et arabes. Il a déclaré que le Soudan a durement confronté le régime parce que Téhéran a enseigné et formé l’ancien régime de Khartoum sur les méthodes brutales et répressives de torture, torturant les militants et les détenus d’une manière que tout le monde connaissait. Il a également souligné que tous les panélistes de la conférence se sont réunis pour annoncer haut et fort leur position de solidarité et de bienvenue à ce qu’il considère comme le « soulèvement béni » qui se déroule actuellement dans toutes les villes iraniennes. « Mais honnêtement, mon respect et mon admiration pour le leadership de Sœur Maryam Radjavi ont augmenté parce qu’elle mène sur des chemins différents diplomatiquement. » Il a dit qu’ils avaient vu des soulèvements et des révolutions, même au Soudan. Mais ils ont connu trois ou quatre soulèvements. Pourtant, ces soulèvements n’avaient duré que de quelques semaines au maximum. Il a affirmé que si le soulèvement en Iran a persisté, ce n’est pas par hasard, mais cela découle d’une culture de la lutte, une culture de la résistance réprimée en Iran qui a plus de quatre décennies et est dirigée par le Mouvement de la Résistance iranienne, avec l’OMPI comme fer de lance. Hatem Al Sir Ali a conclu en annonçant qu’ils soutiennent, approuvent et se tiennent clairement avec ce soulèvement, non pas à cause des intérêts de l’Iran, de la révolution iranienne, ou de la jeunesse iranienne, ou de la Résistance, mais à nos intérêts en tant qu’Arabes et la nation arabe, parce qu’il n’y a pas de sécurité. « Il n’y a pas de stabilité ou de paix dans cette région avec la présence des mollahs. » Un autre intervenant, le Dr Waleed Al Rawi, chercheur et analyste politico-militaire irakien, a commencé son intervention en saluant « le peuple iranien dans sa grande révolution, et je lui souhaite sincèrement de continuer et de réussir jusqu’à ce qu’il atteigne ses objectifs en éliminant le régime des mollahs et en débarrassant le monde de ce système criminel. » Dans son discours, le Dr Al Rawi a souligné que l’OMPI a été la première organisation à connaître la nature criminelle du régime, qui, malheureusement, a réussi à exporter ses idées sombres et criminelles dans mon pays, l’Irak, et avant cela au Liban, puis en Syrie et au Yémen. Il a également condamné la façon dont le régime a répandu le terrorisme, la corruption, les drogues et les meurtres dans tout le Moyen-Orient et a affirmé que s’il n’est pas arrêté dans son élan, il s’étendra même à toute partie du monde où Khamenei et ses agents ont une présence. « Votre révolution n’est pas seulement un espoir pour le peuple iranien, mais aussi pour les peuples irakien, syrien, libanais, yéménite, bahreïni et saoudien. » En tant qu’ancien officier irakien, il a témoigné que les forces de l’OMPI « se distinguent par des qualités dont les meilleures armées du monde étaient incapables en termes de discipline, de moral, de haute organisation et de courage supérieur au combat. J’ai été témoin de mes propres yeux de nombreuses combattantes, des femmes qui refusent d’être évacuées et qui sont gravement blessées. » Faisant l’éloge de la lutte du peuple iranien contre la dictature théocratique, Mme Hanan Abdullatif, responsable de la branche européenne de Rafidayn Human Rights, Iran, a apprécié les efforts de la présidente élue du CNRI, Mme Maryam Radjavi, pour conduire un mouvement de lutte sans faille depuis le renversement du régime du Shah en 1979 et a ajouté que depuis lors, les femmes iraniennes ont été à l’avant-garde des soulèvements contre un système dictatorial corrompu. Selon Mme Abdullatif, en défendant les droits du collectif et malgré toutes sortes de tortures, de répressions, de disparitions, de liquidations et d’exécutions de condamnations à mort contre le peuple iranien et les femmes iraniennes en particulier, les combattants du mouvement d’opposition ont réussi à imposer leur volonté aux Nations Unies pour expulser la délégation du régime du Comité des Nations Unies sur le statut des femmes. Dans son discours, Mustafa Allouch, Secrétaire du Conseil National du Liban, a déclaré que le discours de Mme Radjavi pourrait être le noyau d’une nouvelle constitution pour l’avenir de l’Iran au lieu de la constitution absurde et triviale que Khomeini a mise en place et qui est maintenant ce qui conduit la mentalité d’arriération existante en Iran. Il a également rendu hommage au grand peuple iranien qui a brisé le joug de la peur en défiant l’une des pires dictatures théocratiques de l’histoire de l’humanité, à savoir la dictature rétrograde du Velayat-e faqih. M. Allouch a également déclaré qu’en regardant les photos des nouveaux martyrs, il se souvient aussi des milliers de martyrs qui ont été pendus aux mains de l’actuel président de l’Iran, Raïssi, et il joue maintenant et s’amuse comme s’il ne s’était rien passé. Il a affirmé que le peuple iranien mène une bataille pour libérer la région de la peur, de l’ignorance et du sous-développement par le lancement d’une véritable coopération qui conduit à l’élévation de notre peuple et à sa sortie des crises et de la mort qui l’entoure. Il a également décrit l’OMPI comme « l’avant-garde » du peuple iranien, qui a toujours joué le rôle de leader. L’OMPI a vaincu l’ancien régime, et c’est lui qui triomphera du régime actuel, car il n’y a aucun moyen d’étouffer la liberté. « Je suis sûr que les Gardiens de la révolution et leurs cohortes se battront et tueront, et il y aura plus de sang, mais à la fin, ces Iraniens gagneront parce que la liberté est plus forte que même la vie », a-t-il ajouté. Allouch a également souligné que le régime rétrograde des mollahs a enlevé la révolution à ses pionniers et a tué et exilé l’élite du peuple iranien, dont certains sont encore présents aujourd’hui. Votre rôle est maintenant de rétablir la paix et la prospérité dans la région afin que le cycle de la violence et de la mort s’arrête. Il a également souligné le rôle destructeur du régime au Liban en gaspillant l’argent du peuple iranien pour financer le Hezbollah. Il a également souligné que la révolution iranienne est une extension du mouvement du Dr Mossadeq. « Par conséquent, comme je l’ai entendu de Mme Radjavi, je crois que cette révolution ne reviendra pas en arrière et n’amènera pas un régime autoritaire monarchique, civil ou autre. Elle apportera un système démocratique basé sur le choix des gens qui ont lutté et déraciné les dictatures », a-t-il conclu. Appelant à l’élargissement des sanctions contre les responsables iraniens influents, y compris les ministres, les commandants et le personnel militaire, Mme Abdullatif a soutenu le vote du Parlement européen sur la désignation du Corps des gardiens de la révolution iranienne comme organisation terroriste. Mettant l’accent sur le fait que le peuple iranien s’est révolté contre la répression, la corruption et les pratiques immorales et cruelles d’un système criminel qui répand le terrorisme dans la région, Mme Abdullatif a ajouté que ce cri était fort et réclamait le renversement du système théocratique et qu’il ne s’agissait pas du retrait la loi sur le port obligatoire du hijab ou de la dissolution de la religion, comme le prétend l’appareil de propagande du régime. Il est donc important de comprendre l’essence des sacrifices que le peuple iranien fait et les efforts de la Résistance iranienne dirigée par Mme Maryam Radjavi contre un système terroriste, a-t-elle expliqué. Hayel Dawoodieh, ancien ministre jordanien des Dotations, était également parmi les interlocuteurs de l’événement. Il a déclaré : En 1979, le peuple iranien a commencé sa révolution pour se libérer de la tyrannie, et il a pu remporter la victoire. Au lieu de se ranger du côté de nos justes causes, Khomeiny a plongé la région arabe dans une spirale de conflits sectaires et ethniques. Son régime a participé à toutes les guerres et à tous les conflits qui ont fait rage dans la région, en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen, et a transformé ces pays en un groupe d’États défaillants. Il a également affirmé que pendant plus de quarante ans, le régime dictatorial au pouvoir en Iran a épuisé le peuple iranien et détruit ses capacités au nom de l’Islam. Mais cette action et cette méthode de domination ne font pas du tout partie de l’Islam, et ont plutôt déformé l’image de l’Islam dans le monde entier. Il a également souhaité que le peuple iranien atteigne ses objectifs de liberté et de prospérité et que sa libre volonté l’emporte dans l’établissement d’un Etat démocratique qui mène le peuple iranien avec tous ses groupes ethniques et religieux sur la voie du progrès et de la prospérité et qu’il établisse des relations bonnes et positives avec tous les pays voisins sur la base de la coopération, du bon voisinage et de la non-ingérence dans les affaires intérieures. Il a également salué les grands sacrifices de la Résistance iranienne pour le bien-être du peuple iranien, exprimant son espoir qu’elle soit couronnée de succès pour le bien de l’Iran et de son entourage, notamment les Arabes. « Nous condamnons la violence et la répression pratiquées par les autorités iraniennes contre le peuple iranien qui aspire à des lendemains meilleurs », a-t-il conclu. Ahmad Kamel, de l’opposition syrienne, qui a modéré l’événement, a décrit l’Iran comme un pays de révolutions et de soulèvements. Après avoir demandé pourquoi cette révolution a duré plus que toutes celles qui l’ont précédées, il a dit que la raison était l’existence des Unités de résistance organisée de l’OMPI qui sont le moteur de la continuation de cette révolution malgré les grands sacrifices et malgré la répression absolue de la révolution par le régime des mollahs. Il a rappelé comment le peuple iranien, dans ses manifestations, a réclamé la liberté et rejeté toute forme de tyrannie. Ils rejettent le régime du Shah et celui des mollahs. Cela se résume par le slogan « A bas l’oppresseur, qu’il s’agisse du Shah ou du Guide Suprême ». Il a souligné que le panel de personnalités arabes imminentes de la conférence s’est réuni pour « soutenir la révolution du peuple iranien contre un régime tyrannique et hostile qui tue le peuple iranien et les peuples de la région et les noie dans une mer de sang et de destruction. C’est un régime qui représente une menace existentielle pour le peuple iranien et un danger pour les peuples de la région, en particulier les peuples arabes. M. Kamel a déclaré que l’Iran est une grande nation, avec des millions de personnes qui veulent la liberté et la dignité pour eux-mêmes et leurs voisins. Il a également souligné que le régime des mollahs reconnaît que cette révolution est différente de tous les soulèvements précédents et de la situation volatile en Iran. L’activité du réseau de résistance organisée en Iran fera progresser ce soulèvement vers le renversement du régime. Il a également souligné que le renversement des mollahs libérerait le peuple iranien. L’Irak, la Syrie, le Yémen et le Liban d’un monstre qui a détruit leurs pays et tué un nombre incalculable de leurs enfants. « Le régime iranien est un monstre qui a pris la question de la Palestine en otage pour dissimuler sa honte et ses crimes odieux », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans le siège de l’Union européenne, qui n’a pas prêté attention au peuple iranien ou aux peuples arabes et n’a même pas prêté attention aux demandes du peuple européen et du Parlement européen, considérant ce régime comme un régime terroriste. » Il a également demandé au gouvernement occidental d’abandonner l’approche de la complaisance envers le régime iranien et de ne pas se soumettre à la trahison des Gardiens de la Révolution, qui sont en fait des terroristes, et qui doivent être placés sur la liste européenne du terrorisme.    

L’administration générale pénitentiaire, centre de répression et de pillage, de la province d’Ispahan visée par de jeunes insurgés

L’administration générale pénitentiaire, centre de répression et de pillage, de la province d'Ispahan visée par de jeunes insurgés Aux premières heures du mercredi 1er février, à l’approche de l’anniversaire de la révolution antimonarchique du peuple iranien de 1979 dont le leadership a été volé par Khomeiny et ses complices, de jeunes insurgés téméraires ont visé à Ispahan l’administration générale pénitentiaire de cette province. Il s’agit d’un organe de répression et de pillage. Une violente déflagration a retenti dans tout le secteur. Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 1er février 2023

Au 137e jour du soulèvement, manifestations nocturnes à Téhéran, Sanandaj, Zarine-Shahr, Ispahan et Boukan

Au 137e jour du soulèvement, manifestations nocturnes à Téhéran, Sanandaj, Zarine-Shahr, Ispahan et Boukan Soulèvement en Iran – N° 232 · « A bas Khamenei », « jusqu’à quand l’injustice et le crime, à bas la dictature religieuse», « à bas l’oppresseur, qu’il soit chah ou mollah » · Rassemblements de protestation des retraités des télécommunications à Téhéran et dans 10 autres provinces Dans la soirée du 30 janvier, 137e nuit du soulèvement national, des jeunes courageux à Sanandaj ont bloqué une rue en allumant un feu et en scandant les slogans « à bas Khamenei », « à bas le dictateur », « à bas l’oppresseur, qu’il soit chah ou mollah ». Ils ont scandé « Kurdes et Baloutches sont frères, ils sont soif de renverser Khamenei ». A Téhéran, des jeunes pleins de bravoure ont manifesté de nuit dans les rues d’Ekbatan, Kouhsar et Beheshti en criant « à bas Khamenei », « à bas Khamenei le tyran », « à bas le dictateur », « c’est l’année du sacrifice, on va renverser Seyed Ali [Khamenei] », « jurons sur le sang de nos camarades de résister jusqu’au bout » et « milicien bouffeur de rations, mâche bien, c’est la dernière ». Toujours dans la capitale, les immeubles des quartiers Bagheri, Pounak et Sattarkhan ont résonné des slogans « à bas Khamenei », « à bas le dictateur », « à bas les pasdarans » et « pauvreté, corruption et vie chère, nous allons les renverser ». Des jeunes se sont rassemblés dans la rue Andisheh, y ont allumé un feu et scandé « tant que les mollahs ne seront pas enterrés, ce pays ne sera pas un pays ». A Zarine-Chahr dans la province d’Ispahan, des jeunes se sont rassemblés la nuit venue autour d’un feu pour scander le slogan « jurons sur le sang de nos camarades de résister jusqu’au bout ». Lundi matin, les retraités de la compagnie officielle de télécommunications de Téhéran et des provinces du Kurdistan, du Lorestan, du Khouzistan, d’Azerbaïdjan occidental, du Guilan, de Kermanchah, d’Ilam, du Khorassan Razavi, de Yazd et d’Ispahan ont protesté contre le non-paiement des pensions et le mépris du régime pour leurs revendications. Ils scandaient « à bas le menteur » et « honte aux télécommunications ». Les retraités de l’usine de cuivre Sarchechmeh ont également manifesté à Téhéran et dans plusieurs autres villes contre le transfert des actifs du fonds de pension au ministère des Affaires sociales du régime. D’autre part, les forces répressives ont arrêté Abdol Majid Moradzehi, un religieux sunnite à Zahedan et deux autres religieux sunnites à Sanandaj.   Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 31 janvier 2023

Projection des portraits des dirigeants de la Résistance iranienne à Téhéran

Projection des portraits des dirigeants de la Résistance iranienne à Téhéran Le dimanche 29 janvier à 22h15, heure locale, des unités de résistance ont projeté un grand portrait des dirigeants de la Résistance iranienne, Massoud et Maryam Radjavi, sur le mur d’un immeuble bordant l’autoroute Imam Ali à Téhéran. On pouvait lire sous les portraits « Vive Radjavi ». Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 30 janvier 2023

Les eurodéputés exhortent l’UE à adopter une politique ferme vis-à-vis du régime iranien

Mercredi, le groupe interparlementaire des Amis de l’Iran libre (FOFI) au Parlement européen a tenu une conférence sur la situation en Iran. Le soulèvement du peuple iranien et la politique de l’UE à l’égard du régime iranien et des terroristes Gardiens de la révolution (CGRI) ont été abordés. Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) est intervenue à cet événement. L’événement et ses panélistes ont appelé à une politique ferme vis-à-vis du régime iranien et la nécessité de soutenir la Résistance iranienne et le réseau des unités de résistance en Iran. Mme Radjavi, qui a rejoint la conférence en ligne, a souligné que le désir du peuple iranien de changer de régime s’est manifesté par un soulèvement majeur et durable, et a déclaré: « La question est le chaînon manquant de la politique de l’Union européenne. Pendant des années, la politique de l’UE a été basée sur le dialogue avec le régime des mollahs. Le revers de la médaille a été d’ignorer la voix du peuple iranien et de la Résistance. La politique de l’UE a été destructrice, non seulement pour le peuple iranien, mais aussi pour l’Europe. Regardez le nombre de citoyens européens ou binationaux actuellement retenus en otage en Iran. L’échec de l’Europe à tenir le régime pour responsable a donné au régime une licence d’impunité pour ses crimes contre le peuple iranien et d’impunité pour le terrorisme en Europe et les prises d’otages. Le fait de ne pas avoir désigné les pasdarans cette semaine fait partie de la politique de complaisance et s’appuie sur des analyses sans fondement inventées par le régime. La fausse image d’un régime puissant et stable, sans alternative démocratique, est ce qui a justifié la poursuite de la politique de complaisance. Une alternative puissante en Iran La troisième question est la perspective que ce soulèvement dessine pour l’avenir. Le peuple iranien a clairement démontré qu’il voulait la liberté, la démocratie et une république basée sur des valeurs démocratiques. Après avoir essayé pendant des années de prétendre qu’il n’y a pas de résistance en Iran, le régime est maintenant obligé d’admettre le rôle des unités de résistance de l’OMPI ces derniers mois. Par conséquent, le régime se concentre sur la destruction de l’OMPI et de la Résistance iranienne. A cette fin, en plus de la répression interne, des exécutions et de la torture, il a intensifié ses campagnes de désinformation et de diabolisation de la Résistance sur la scène politique. Le régime veut répandre l’idée qu’il n’existe pas d’alternative démocratique viable. Il prétend que le renversement du régime est un retour à l’ancienne dictature ou au chaos. Mais le peuple iranien a montré dans son soulèvement que cette allégation était fausse. L’unité de tout le peuple iranien et l’existence d’une résistance populaire étendue récusent les allégations de chaos en Iran. Le peuple iranien comprend parfaitement que, contrairement aux systèmes monarchiques en Europe, la monarchie a été un symbole de dictature en Iran au cours des 200 dernières années. Les forces antidémocratiques des régimes passés et actuels sont sur le même front, celui des dictateurs. Quatre ans avant son renversement, le chah avait officiellement annoncé un système de parti unique. Il avait dit : quiconque n’adhère pas à ce parti sera soit en prison, soit en exil. Il a élevé la dictature au plus haut degré et a ainsi ouvert la voie à l’arrivée au pouvoir de Khomeiny. En fait, Khomeiny est le véritable prince héritier du chah. Mais lors du soulèvement de ces derniers mois, le peuple iranien a scandé des milliers de fois qu’il ne voulait ni de la dictature précédente ni de la dictature actuelle. Il veut la liberté et la démocratie. Les pasdarans sur la liste noire Il est temps pour l’Union européenne d’adopter une nouvelle politique. La désignation terroriste du corps des pasdarans est une demande urgente du peuple iranien depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, les représentants des 450 millions d’habitants en Europe le réclame également. La réponse du Haut Représentant à votre initiative de mettre les pasdarans sur la liste noire est honteuse. Le refus de l’UE de mettre en œuvre votre résolution revient à s’incliner devant un régime terroriste. La décision de mettre les pasdarans sur la liste noire est une décision politique des gouvernements européens, elle ne nécessite pas une décision de justice comme cela a été suggéré, donc toute excuse à cet égard est inacceptable. Le ministre des Affaires étrangères du régime a déclaré lundi que le haut représentant de l’UE lui avait assuré que l’UE ne mettrait pas les pasdarans sur liste noire et il a qualifié la résolution du PE de spectacle. Il est malhonnête de prétendre avoir de la sympathie pour les manifestants iraniens et de refuser en même temps de prendre des mesures contre leur principal oppresseur, les pasdarans, sous de faux prétextes. L’échec de l’UE équivaut à la poursuite de la politique destructrice de complaisance, au mépris du désir du peuple européen, exprimé par ses représentants. Je vous invite à poursuivre vos efforts admirables pour mettre fin à cette politique de complaisance et à exiger de l’UE qu’elle place les pasdarans sur la liste noire. En outre, il est temps pour les Etats membres de l’UE de fermer les ambassades du régime, dont la fonction est de faciliter les activités terroristes en Europe et de justifier la répression des manifestants iraniens. Le peuple iranien renversera le régime en s’appuyant sur son soulèvement et sa Résistance. Il veut une république basée sur la séparation de la religion et de l’Etat, l’égalité des femmes et des hommes et un Iran non nucléaire. La Résistance iranienne l’a toujours dit : non au gouvernement obligatoire, non à la religion obligatoire et non au voile obligatoire. Le changement de régime relève de la responsabilité du peuple iranien, mais il attend des gouvernements occidentaux qu’ils reconnaissent sa lutte pour renverser le régime et la lutte de la jeunesse courageuse d’Iran contre les Gardiens de la révolution terroristes et son droit à se défendre. » Les Eurodéputés Dans son allocution d’ouverture, le député européen Petras Auštrevičius, qui a coprésidé l’événement, a fait référence aux déclarations du FOFI et à la résolution du PE appelant à la désignation du CGRI comme terroriste. « Nous demandons également la libération immédiate et inconditionnelle de tous les manifestants condamnés à mort, et la liste est incluse. Il y a une ligne exprimant notre forte solidarité avec les jeunes, les femmes et les hommes iraniens pour chaque société et pays normaux. Et en effet, nous avons exprimé nos sincères condoléances aux familles de ceux qui ont perdu leur bien-aimé et des membres de la famille à cause des condamnations à mort et des personnes tuées lors des manifestations. » « Eh bien, en fait, il y a une ligne très claire prise par le Parlement européen demandant d’étendre une nouvelle liste de sanctions aux individus et entités responsables de violations des droits de l’homme et aux membres de leur famille, y compris le chef suprême Ali Khamenei, le président, Ebrahim Raisi et le procureur général Ahmad Jafar Mantazeri, et toutes les fondations liées d’une manière ou d’une autre aux crimes et aux actions des autorités iraniennes », a-t-il ajouté. Se référant à la résolution du PE, le député européen Auštrevičius a déclaré : « En effet, une ligne très spéciale est dédiée aux Gardiens de la révolution iraniens et à ses forces subsidiaires. Nous avons demandé à les inclure sur la liste des terroristes. S’opposer à la position de Josep Borrel concernant la liste noire du CGRI. « Eh bien, je ne pense pas que nous serons en désaccord sur votre description de l’action de M. Borrell. Ce n’est vraiment pas qu’une honte. Mais cette position n’est pas une position. Si nous suivons cette ligne politique, où finirons-nous ? » il a dit. « Nous avons entendu les ordres du haut représentant Joseph Borrell qui n’a probablement pas fait un pas en avant en particulier vers les gardiens de la révolution et l’a proclamé comme un pas en avant avec les décisions à prendre pour inclure dans la liste terroriste. Il a fondé sa décision sur la Cour de justice, et la Cour européenne doit intervenir dans cette histoire. Mais nous savons tous que le général Soleimani figurait sur la liste des terroristes, et il fait partie intégrante de cette garde, a-t-il ajouté. Nous sommes convaincus que d’autres actions doivent être suivies. C’est pourquoi nous avons pris note de la position de M. Borrell, mais je ne pense pas que ce soit une position définitive de l’Union européenne. J’attends avec impatience notre discussion et probablement les décisions à prendre pour faire avancer notre décision. C’est pourquoi il est si important d’avoir une position commune et de projeter nos actions pour l’avenir. Le deuxième orateur et coprésident de l’événement de mercredi, l’ancien vice-président du PE, le Dr Alejo Vidal Quadras, a déclaré que tous les orateurs sont « unis dans notre objectif commun d’avoir un changement de régime en Iran, de avoir la liberté et la démocratie pour le peuple iranien. En effet, pendant toutes ces années, le travail constant du NCI et de l’OMPI a été très inspirant pour nous ». « Vous avez démontré que la possibilité, la réalité d’avoir un changement de régime en Iran, n’est pas un rêve. C’est à portée de main. Et le soulèvement actuel du peuple iranien en est aussi la preuve. L’oppression de la contestation est terrible, meurtrière et criminelle. Les mollahs ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour réprimer ces manifestations », a-t-il ajouté. Tout en dénonçant les crimes du régime lors du récent soulèvement, M. Vidal a déclaré : « C’est vraiment un scandale auquel la communauté internationale n’a pas encore réagi en proportion des crimes que le régime iranien commet contre son propre peuple. Vous avez dit quelque chose qui mérite d’être souligné. Evoquant la revendication démocratique du peuple iranien et refusant toute forme de dictature en scandant « à bas l’oppresseur, que ce soit le Shah ou le dirigeant [suprême] », M. Vidal a souligné que « le peuple en Iran ne veut aucune dictature. Ils rejettent la dictature du Shah et ils rejettent la dictature religieuse. Ils veulent la liberté et la démocratie, et ils ne veulent pas revenir aux expériences passées qui ont si lamentablement échoué. « Le Plan en dix points est un programme politique que tout démocrate des démocraties occidentales pourrait signer. Je pourrais le signer tout de suite parce que tout y est ce que veut un vrai démocrate. Séparation de la religion et de l’État, égalité entre les hommes et les femmes, élections libres, respect de toutes les tendances politiques, respect de toutes les religions, liberté de religion, autonomie et reconnaissance des minorités ethniques, et autonomie, par exemple, pour le Kurdistan, bien sûr, dans un Iran uni. Donc libre entreprise, amitié avec tous les autres pays du monde et rejet des armes nucléaires », a déclaré M. Vidal en soutien au plan en dix points de Mme Radjavi pour l’avenir de l’Iran. Rejetant le commentaire de Josep Borrel selon lequel les tribunaux européens devraient ordonner l’inscription du CGRI sur une liste noire, M. Vidal a déclaré que « la décision d’inscrire une organisation terroriste sur une liste noire est une décision de l’exécutif ». Tout en soulignant le processus de désignation injuste du MEK (OMPI) comme terroriste par les puissances occidentales et la victoire ultérieure de l’organisation, M. Vidal a déclaré : « Un tribunal peut retirer une organisation de la liste, ce qui est complètement différent ». Il a rappelé à l’auditoire que lorsque le CNRI et l’OMPI / MEK ont été injustement mis sur la liste noire, « les tribunaux en Europe, à Washington, au Luxembourg, à Londres, ont retiré nos amis de la liste. Mais quand Borrel dit qu’il faut une décision de justice. Pour le dire doucement, il ne dit pas la vérité. Et nous en sommes très déçus car le parlement a été très clair dans la résolution. « Les gardiens de la révolution sont des terroristes et ils doivent être mis sur liste noire », a-t-il déclaré. « Des décennies d’apaisement n’ont donné aucun résultat. Quarante ans d’apaisement n’ont donné aucun résultat. Il est temps que l’Union européenne soutienne la lutte du peuple iranien pour la démocratie et la liberté. Il est temps que l’Union européenne soutienne l’opposition iranienne, le CNRI, et vous, Madame la Présidente », a souligné M. Vidal sur la nécessité pour l’UE de mettre fin à sa politique d’apaisement et de soutenir la Résistance iranienne. « Le sacrifice du peuple iranien ces jours-ci est une occasion unique d’isoler le régime au niveau international. Et c’est une opportunité que nous ne pouvons pas et que nous ne devons pas manquer », a-t-il conclu. « Le Parlement vous soutient. J’étais l’un des négociateurs de la résolution », a déclaré l’eurodéputée Frédérique Ries. Tout en faisant référence à la politique du régime iranien consistant à prendre des ressortissants étrangers en otage pour faire pression sur les pays occidentaux, le député européen Ries a déclaré : « Nous sommes fiers de rester très fermes sur ce qui doit se passer [en Iran] et en même temps nous nous concentrons fortement sur sur le cas humanitaire de nos otages. » Le député européen Milan Zver de Slovénie, qui soutient le peuple iranien et sa Résistance, a déclaré : « Je suis extrêmement préoccupé par la situation des droits de l’homme en Iran. Le peuple iranien lutte et exige un changement de régime. » « Je pense qu’il est inacceptable que la réponse de l’UE ne soit pas conforme aux réalités sur le terrain en Iran. Je suis déçu que le Conseil européen des affaires étrangères n’ait pas suivi l’appel du Parlement européen à ajouter les gardiens de la révolution à la liste terroriste de l’UE », a-t-il déclaré, appelant le refus de l’UE de considérer le CGRI comme une organisation terroriste. « L’échec de l’UE à désigner les Gardiens [de la révolution] iraniens comme une organisation terroriste est contraire à la demande du peuple iranien et met en danger la sécurité européenne », a-t-il ajouté. Il a également souligné que le CGRI est naturellement une « entité terroriste, et qu’il fonctionne comme une organisation terroriste et a également été responsable de nombreuses attaques terroristes en dehors de l’Iran. Nous devons donc continuer à travailler au sein de l’UE pour des mesures et des sanctions supplémentaires. « J’espère qu’en 2023, le peuple gagnera pour la démocratie et la liberté en Iran. Et, bien sûr, tous issus de différents groupes politiques », a déclaré le député européen Pierre Larrouturou. Il a également exprimé son soutien total en disant : « Nous voulons vous aider. Nous sommes à 100% d’accord avec vous. Bien sûr, nous devons faire pression pour une position plus forte en Europe. » « Oui, c’est un régime terroriste, oui vous êtes une femme avec des amis qui veulent la liberté et nous sommes avec vous pour vous aider », a conclu le député européen Larrouturou. Le député européen Zver a également apprécié les efforts de la Résistance iranienne au Parlement européen pour adopter la résolution appelant à la désignation du CGRI comme terroriste. L’eurodéputée Stéphanie Yon-Courtin, a été la prochaine oratrice à exprimer son soutien au peuple iranien et au mouvement de résistance organisé. « Je voulais juste vous assurer de mon soutien, avec tous mes collègues ici. Et je voulais juste te dire à quel point nous pensons à toi. Nous vous soutenons au Parlement européen et aussi en France, en discutant avec d’autres amis et d’autres parlementaires nationaux. « Je suis vraiment triste de ce qui se passe. Bien sûr, nous devons agir davantage de notre côté. Je pense que le Parlement européen a fait beaucoup ces derniers jours, mais nous devons absolument nous engager et demander à nos gouvernements d’en faire plus », a-t-elle ajouté. « C’est pourquoi nous devons agir au niveau européen. Et j’aimerais que Joseph Borrel agisse concrètement. Vous aider, bien sûr, et aidez-nous tous à défendre votre idée. Le peuple iranien souffre beaucoup. Ils sont très courageux et nous ne pouvons pas laisser nos amis comme ça. Nous sommes donc à votre disposition, vraiment, et nous faisons tout pour vous aider, bien sûr », a ajouté la députée Yon-Courtin.

Le régime en Iran dénonce le rôle de l’OMPI dans le listing du CGRI comme entité terroriste

Le régime en Iran dénonce le rôle de l'OMPI dans le listing du CGRI comme entité terroriste Le Parlement européen a adopté une résolution exhortant les États membres de l’Union européenne à mettre sur liste noire les Gardiens de la révolution du régime iranien (CGRI) pour leur rôle dans la propagation du terrorisme et la répression des manifestants. Alors que les appels à proscrire le CGRI se multiplient en Europe, les responsables du régime expriment leur peur et leur diatribe à propos de l’opposition iranienne, le rôle des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI ou MEK) dans la mobilisation mondiale contre le parrain du terrorisme à Téhéran. « L’Europe a protégé et abrité le MEK au cours des dernières décennies. Naturellement, ils cherchent à désigner le CGRI et à affronter cette organisation », a déclaré dimanche le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, lors d’une séance publique d’évaluation du budget du gouvernement. « J’avertis l’Union européenne de ne pas tomber dans le piège du MEK », a déclaré le 22 janvier le député Mohammad-Reza Mirtaj al-Dini, membre de la commission du programme et du budget, selon le site Internet Entekhab. Tout en accusant le MEK de terrorisme, Hossein Salami, le commandant des terroristes du CGRI, a critiqué la France pour avoir « abrité le MEK pendant des années ». « Aujourd’hui, nous avons assisté à l’adoption d’un projet de résolution émotionnelle, brutale et non professionnelle par le Parlement européen. Nous avons déjà dit que le CGRI est une institution officielle et gouvernementale », a déclaré le FM du régime Hossein Amir-Abdollahian le 19 janvier. « Le Parlement européen a qualifié le CGRI d’organisation terroriste dans la salle de conférence même où il a accueilli le MEK« , a rapporté la télévision d’État iranienne le 19 janvier. Tout en montrant des photos de la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, au Parlement européen, la télévision d’État a déclaré : « Mais qui est le copain préféré de ces eurodéputés qui signent cette résolution ? Maryam Radjavi. » La télévision du régime a reflété l’irritation des mollahs face à la façon dont Mme Radjavi a été accueillie à plusieurs reprises par le législateur européen pour entendre ses points de vues politiques concernant l’Iran. Les responsables du régime et les organes d’information se sont emportés sur le rôle du MEK en soulevant la question de l’inscription du mouvement sur la liste noire. Des dizaines d’interviews et d’articles contre le MEK ont été publiés, les responsables et les médias d’État ressassant leurs allégations éculées contre la principale opposition iranienne. « Je pense que l’Union européenne se fait jouée par le terroriste MEK. Je suis surpris de voir avec quelle facilité le MEK a trompé les États membres de l’Union européenne. Ce serait certainement contraire aux intérêts de l’UE », a déclaré dimanche le député Gholamreza Shariati, selon le site Internet Entekhab. « Le Parlement européen est sous l’influence d’entités comme l’OMPI« , a déclaré lundi Abolfazl Zohreh-Vand, ancien ambassadeur du régime en Italie, à l’agence de presse officielle Fars. « L’Europe joue le scénario du MEK. Ils ont permis au MEK de participer aux sessions publiques et privées de l’UE. Ils auraient dû nous permettre de présenter les documents sur les activités terroristes du groupe », a déclaré dimanche le député Mohammad Hassan Asafari. « Le Parlement européen a voté pour l’inscription sur la liste noire du CGRI, la force militaire officielle de l’Iran. Pendant ce temps, c’est le MEK, un groupe détesté parmi les Iraniens, qui a planté le décor de cette pièce », a écrit le quotidien officiel Arman, le lundi 23 janvier. « Les pays européens ont un sale bilan en matière de soutien aux groupes terroristes. Leur soutien unanime à l’OMPI est une tache sur leur bilan en matière de droits de l’homme, démystifiant toutes les affirmations de l’UE de lutter contre le terrorisme en même temps. L’empreinte du MEK dans cette campagne visant à mettre le CGRI sur liste noire est visible», a écrit le quotidien Javan, un média lié au CGRI, dans son éditorial du 24 janvier. « Les efforts du MEK dans cette campagne anti-CGRI ne peuvent être négligés. Ils ont fait de nombreux efforts et lancé une vaste campagne pour en arriver là, et le Parlement européen est tombé dans le piège de leur propagande, a perdu son indépendance et a porté atteinte à sa réputation », a déclaré l’agence de presse officielle ISNA, citant Mohammad Hashemi, membre de l’expédient du régime. Conseil, le 23 janvier. Le sujet principal des sermons de la prière du vendredi du régime était la résolution du PE contre le CGRI. Les responsables de la prière du vendredi, agissant en tant que porte-parole du chef suprême, ont dénoncé le rôle du MEK à cet égard. La télévision d’État a diffusé ces insultes anti-MEK. « Au lieu d’être réaliste, vous avez choisi d’accepter la propagande d’une bande de terroristes que vous avez abrités. Le MEK vous induit en erreur, et ils ont un sombre bilan. Vous creusez votre propre tombe en les soutenant », a déclaré Mohammad Ali Nekonam, le chef de la prière du vendredi de Shahr-e Kurd, le 19 janvier.

Interview de la Commission des Affaires étrangères du CNRI avec le député britannique Bob Blackman sur le soulèvement de l’Iran

Interview de la Commission des Affaires étrangères du CNRI avec le député britannique Bob Blackman sur le soulèvement de l'Iran Le 24 janvier 2023, la Commission des Affaires étrangères du Conseil national de la Résistance iranienne a réalisé une interview avec Bob Blackman, député conservateur de la Chambre des communes britannique et membre éminent du Comité britannique pour la liberté en Iran, sur le soulèvement du peuple iranien. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de cette interview. Q : Quel était l’objectif du débat parlementaire du 12 janvier à la Chambre des Communes? Je vous remercie de l’occasion qui m’est donnée de m’adresser à vous et à vos téléspectateurs et je salue, bien sûr, le courageux peuple iranien qui résiste à la violence que lui inflige le régime des Mollahs. Nous avons organisé le débat le 12 janvier, un débat qui tombait à point nommé, car évidemment, au moment où nous avons demandé le débat, c’était le début de la pression en Iran. J’avais posé deux questions urgentes, et une autre question avait été posée à la Chambre avant les vacances de Noël, concernant la violence, en particulier à l’encontre des femmes dans les rues d’Iran, et la répression qui continue d’être exercée sur le peuple iranien, qui a la possibilité de protester. La première question pour nous était donc la position des manifestants qui, bien sûr, selon les détails que nous connaissons, ont été arrêtés à plus de 70 000 reprises, plus de 700 personnes ont été tuées dans la rue et un grand nombre d’entre eux risque la peine de mort pour avoir manifesté contre le régime. C’est un scandale. L’Iran, en tant que pays, a le deuxième taux le plus élevé d’exécutions dans le monde et le plus grand nombre d’exécutions de femmes dans le monde.
Interview with MP Bob Blackman- Jan 24, 2023
Quelle que soit l’opinion des gens sur la peine de mort, le fait est que des personnes sont condamnées à mort pour avoir manifesté, ce qui ne peut être un crime dans aucun sens du terme. De ce point de vue, il est clair que le régime utilise la peine de mort comme un moyen pour imposer sa loi au peuple iranien et pour essayer d’étayer la tentative désespérée des mollahs de garder le contrôle de leur pays. C’était donc évidemment notre deuxième élément. Le troisième élément, en particulier en ce qui concerne le Corps des gardiens de la révolution iranienne, est qu’il est le bras de l’État. Ce sont eux qui mettent en œuvre ces crimes, ces crimes de guerre, ces crimes contre l’humanité, contre le peuple iranien. Et ils ne le font pas seulement en Iran, mais bien sûr, ils encouragent le terrorisme dans le monde entier et en Occident. Ainsi, par exemple, ils financent et dirigent le Hezbollah, qui a tant déstabilisé le Liban. Ils financent et dirigent le Hamas, qui a causé tant de dommages à l’État d’Israël. En réalité, bien sûr, ils ont financé les rebelles Houtites au Yémen. Donc, de leur point de vue, ils mènent littéralement ces guerres par procuration à travers le Moyen-Orient et visent à déstabiliser le Moyen-Orient et les gouvernements. Et la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour nous, bien sûr, c’est qu’en 2018, lorsque le CNRI organisait sa conférence annuelle, beaucoup d’entre nous, dont moi-même et d’autres, se sont rendus à Paris pour cette conférence avec Maryam Radjavi et beaucoup d’autres personnes du CNRI. Des gens du monde entier sont venus à cette conférence. Et, bien sûr, il y a eu un complot terroriste pour essayer de faire exploser cette conférence particulière. Nous savons maintenant, bien sûr, que c’est un diplomate iranien qui a fait passer la bombe dans une valise diplomatique en Belgique et qu’il n’a été pris qu’en train de remettre cette bombe aux deux terroristes, qui allaient ensuite passer la frontière avec la bombe et la poser à Paris. Grâce aux autorités belges, il est maintenant en prison. À juste titre. Et cela démontre que vous ne pouvez pas faire confiance aux diplomates iraniens, vous ne pouvez pas faire confiance au Corps des gardiens de la révolution islamique. Ils sont une force du mal et devraient donc être proscrits et, très important, tous leurs actifs saisis et utilisés au profit du peuple iranien. Q : Comment voyez-vous l’avenir de l’Iran ? Je pense que l’avenir de l’Iran est, bien sûr, un avenir où nous atteignons un point de basculement. Je ne pense pas que nous soyons au point de basculement d’une révolution en ce moment, c’est mon opinion personnelle. Mais je dois dire que je salue les personnes courageuses qui manifestent contre le régime, en particulier les femmes qui protestent contre l’imposition de mesures très sévères à leur encontre et à l’encontre du reste du peuple iranien. Les deux choix qui s’offrent au régime qui dirige l’Iran en ce moment sont soit de poursuivre cette répression violente, ce qui ne fera que les couvrir d’opprobre et les conduire à leur perte, soit d’organiser de véritables élections démocratiques, de rétablir la démocratie et les Droits de l’Homme pour le peuple iranien. Je soupçonne qu’ils ne feront pas cela et que, par conséquent, les manifestations vont se poursuivre, la pression va continuer et, à chaque fois que nous en aurons l’occasion, nous dénoncerons le régime pour les dommages qu’il cause au bon peuple iranien. Et je pense simplement qu’il y a maintenant un potentiel pour un changement de régime. Il n’a probablement jamais été aussi fort depuis plus de 30 ans et nous avons maintenant la possibilité d’assister à un véritable changement démocratique et de voir les dirigeants despotiques quitter le pays. Je pense que ce que nous devons également faire avec nos alliés des Nations unies, c’est sanctionner le Guide Suprême, le président, le premier ministre et tous les principaux responsables. Pas seulement sanctionner quelques personnes, mais sanctionner les autorités qui ont commis des crimes contre l’humanité et qui devraient faire face à la justice en comparaissant devant les tribunaux des Droits de l’Homme. Pensez-vous qu’il s’agisse d’un soulèvement spontané ? Et quelle est la raison de la poursuite du soulèvement ? Eh bien, il s’agit d’un soulèvement populaire qui ne se limite pas à une partie de l’Iran. Il se déroule dans tout le pays et il est spontané en raison du meurtre d’une jeune fille en captivité par la soi-disant police de la moralité, qui n’est qu’un bras des pasdaran. Et cela a incité, en particulier, les jeunes femmes à protester et à diriger les manifestations dans les rues. Il s’agit d’un scénario différent de ceux que nous avons vus précédemment, que l’on pourrait qualifier d’insignifiant. Tout ce que j’ai dit, c’est que c’est l’opposition, ils feraient ça, n’est-ce pas ? C’est un soulèvement spontané du peuple iranien qui en a ras le bol. Nous ne voulons pas que cela continue. Maintenant, je suis absolument sûr que le CNRI et l’OMPI, en tant qu’opposition naturelle au régime et ses membres, en tant que personnes les plus organisées, aideront à faire en sorte que les manifestations soient organisées et se poursuivent. Mais vous ne pouvez pas dire que c’est juste le CNRI, ils feraient naturellement cela. Ce que nous voyons ici, c’est le soulèvement spontané, comme je l’ai dit, du peuple iranien et son exigence de changement. Et nous devrions reconnaître cette demande de changement et même l’approuver. Le régime affirme qu’il n’a pas d’alternative viable et que l’OMPI n’a pas de soutien populaire en Iran. Comment voyez-vous cela ? L’affirmation du régime est absurde. La réalité est que les gens mettent littéralement leur vie en danger dans ces manifestations dans les rues. Et bien sûr, comme nous le savons, plusieurs centaines de personnes ont été tuées. Et je salue ces personnes courageuses qui manifestent littéralement leur droit de protester. La réalité est la suivante : si le régime est si confiant, si confiant que l’OMPI et le CNRI n’ont pas de base légitime et de soutien, organisons des élections libres et équitables en Iran avec le peuple ayant le droit de choisir qui il veut. Une des grandes choses du plan en dix points de Madame Radjavi pour la démocratie en Iran est qu’il y aurait des élections libres et équitables. Ainsi, le peuple iranien aurait l’occasion de faire son choix d’une manière ouverte et légitime, et non pas d’être imposé par des gens qui sont contrôlés pour s’assurer qu’ils sont littéralement favorables au régime et qu’ils se prosterneront devant le régime des Mollahs. Ce n’est pas une façon de diriger un pays, quel qu’il soit. Ce n’est certainement pas une façon de diriger une démocratie. Dans une démocratie, les gens ont le droit de choisir leurs représentants, le droit de choisir leur gouvernement, et le droit de s’assurer que leurs Droits humains sont protégés. Le défi pour le régime est donc de savoir s’il est prêt à relever ce défi. Ou si vous ne l’êtes pas, alors franchement, sortez du chemin et permettez au changement de régime d’avoir lieu, puis assurez-vous, comme nous l’avons dit, d’avoir des élections démocratiques libres et équitables où la voix du peuple iranien pourra être entendue correctement. Pourquoi soutenez-vous l’OMPI et le Conseil national de la Résistance iranienne ? J’ai soutenu le CNRI et l’OMPI, comme vous le dites, pendant très longtemps en effet. La réalité est que j’ai regardé longtemps et durement et je ne vois pas d’alternative viable au régime actuel autre que le CNRI et l’OMPI. Maintenant, je suis sûr que tout le monde comprendra que tout le monde ne va pas soutenir le CNRI ou l’OMPI. C’est ce qui se passe dans une démocratie. Les gens ne soutiennent pas nécessairement un groupe ou un autre. Et donc, par conséquent, ce que nous devons examiner, c’est le potentiel de changement de régime. Et mon opinion est, et c’est le cas depuis longtemps, que Madame Radjavi a la possibilité, avec son plan en dix points, le soutien de l’OMPI, le soutien du CNRI, et je pense un large éventail de personnes en Iran, de prendre activement le pouvoir comme une alternative immédiate. Maintenant, cela ne veut pas dire que le peuple iranien l’élirait lors d’une élection. C’est une question qui les concerne. Tout ce que je chercherais à faire, c’est de m’assurer que les occasions adéquates se présentent pour que le peuple iranien puisse faire son choix. Donc, pour moi, il s’agit de regarder autour de soi et de se demander qui pourrait réellement s’acquitter de cette tâche. Et je pense que le CNRI et l’OMPI sont le seul groupe organisé qui pourrait légitimement s’attaquer aux dirigeants de l’Iran en ces moments terribles et ensuite, comme je l’ai dit, mettre leurs pouvoirs à l’épreuve et s’assurer que les gens obtiennent un vote démocratique approprié.

Le projet de loi budgétaire de l’Iran : Pauvreté pour le peuple, plus d’argent pour les pasdaran

Le projet de loi budgétaire de l'Iran : Pauvreté pour le peuple, plus d'argent pour les pasdaran Le Majlis (parlement des mollahs) a approuvé à la hâte les grandes lignes de ce que de nombreux experts considèrent comme un projet de loi budgétaire « irréaliste » du gouvernement d’Ebrahim Raïssi. Dans sa litanie de mensonges lundi pour défendre son projet de loi budgétaire, Raïssi a affirmé que « tous les indicateurs budgétaires montrent une croissance économique positive. Il s’agit notamment d’une croissance économique de 4 %, une augmentation de 5 % des outils de production, une croissance de 7 % de la valeur ajoutée de l’industrie, une augmentation de 17 % du commerce et de 19 % des exportations non pétrolières, et une croissance de 70 % des entreprises basées sur la connaissance. » Comme Don Quichotte, qui a combattu le monstre imaginaire et a gagné, Raïssi s’est vanté d’avoir vaincu les crises économiques de l’Iran, notamment en réduisant l’inflation de 19 %, mais il a été rappelé à l’ordre par les députés triés sur le volet ! En outre, même les statistiques élaborées par diverses institutions et fonctionnaires de l’État déboulonnent cette affirmation bidon. « Selon le Centre de statistiques iranien, le taux d’inflation a atteint 45 % en décembre, soit une augmentation d’un pourcent depuis novembre », écrivait le 17 janvier le quotidien officiel Sharq. Lundi, le député Naser Mousavi Largani a reconnu qu’en raison du grave déficit budgétaire, l’inflation pourrait dépasser 60 %, selon le site web officiel Shafaqna du 23 janvier. Ainsi, le taux d’inflation, dont Raïssi avait ridiculement ordonné la baisse en été, continue d’augmenter. Raïssi a affirmé de façon éhontée avoir créé plus d’un million d’emplois, ce qui a fait baisser le taux de chômage, et son projet de budget ne présente aucun déficit. Il a également affirmé que son gouvernement s’est abstenu d’emprunter de l’argent à la Banque centrale, malgré l’augmentation du taux de liquidité du pays, ce qui indique une augmentation de la quantité de billets de banque imprimés. Le taux de production de l’Iran étant inférieur à 3 %, l’énorme quantité de liquidités ne fait qu’augmenter l’inflation. Les affirmations de Raïssi sont tombées quelques minutes après que d’autres députés ont reconnu la faillite absolue du régime. « Les chiffres que vous avez présentés contrastent fortement avec la réalité de la société. Ces statistiques sur le chômage, l’inflation et la création d’emplois ne sont pas réelles », a déclaré le député Mojtaba Mahfoozi lundi en séance publique du Majlis. « D’après nos recherches, le projet de loi budgétaire présente un déficit de cinq quadrillions de rials », a déclaré Mousavi Largani dans son intervention. En d’autres termes, le gouvernement de Raïssi a un déficit d’environ 11 milliards de dollars, sur la base du taux du marché libre. « Selon nos statistiques et nos rapports, la dette du gouvernement envers les banques a augmenté de 1,5 quadrillion de rials [3 milliards de dollars]. C’est un énorme déséquilibre », a déclaré Shafaqna, citant Mohammad-Reza Pour Ebrahimi, président de la commission économique du Majlis. Le projet de loi budgétaire du régime pour 2023-2024 manque de ressources significatives. Raïssi a augmenté les impôts de 66 % dans le but de générer des revenus. Le peuple iranien devrait donc supporter cette importante augmentation d’impôts alors que beaucoup d’entre eux vivent bien en dessous du seuil de pauvreté, selon les rapports du régime. Une autre source de revenus pour le budget 2023-2024 est l’exportation d’au moins un million de barils de pétrole par jour à un tarif de 85 dollars. Il s’agit là d’une autre affirmation bidon, car le marché pétrolier fluctue un an après la pandémie de Covid-19 et alors que la guerre en Ukraine se poursuit. En outre, la corruption de l’État et les sanctions internationales contre Téhéran aggravent cette situation. « Vos chiffres de revenus sont irréalistes. Comment pourriez-vous vendre du pétrole à 85 dollars le baril alors que la Russie vend son pétrole de meilleure qualité à 60 dollars le baril », a déclaré le député Alireza Pakfetrat à Raïssi lundi. Les mensonges de Raïssi ne se sont pas limités aux ressources budgétaires de son gouvernement. Il a caché que le projet de loi de finances 2023-2024 prévoit un budget en hausse vertigineuse pour l’appareil militaire du régime, alors que les ministères de la Santé et de l’Education disposent d’un maigre budget. Dans son discours, Raïssi n’a pas mentionné comment la part léonine du budget va à l’appareil de sécurité des mollahs et aux institutions sous la supervision du Guide Suprême, qui sont également exemptées d’impôts. Pour le prochain exercice fiscal qui débutera en mars 2023, le projet de loi budgétaire de Raïssi prévoit une augmentation considérable de 131 % pour les pasdaran, qui passera d’environ 1,24 milliard de dollars à quelque 2,89 milliards de dollars. Il est important de souligner que le Corps des gardiens de la révolution islamique dispose de sources de revenus officielles et « non officielles » puisqu’il domine l’économie du pays. Ce projet de loi augmente les budgets des forces de police de 44 %, du ministère du Renseignement et de la Sécurité de 52 %, de l’Islamic Republic of Iran Broadcasting (IRIB) de 42 % et de la Fondation pour la protection de la défense sacrée de 159 %. Parallèlement, le projet de loi fixe un salaire minimum de 70 millions de rials par mois, soit 171 dollars par mois. Selon le ministère iranien du Travail, le seuil de pauvreté est d’environ 150 millions de rials, soit 341 dollars par mois.  En outre, les Iraniens sont privés de toute aide sociale et médicale de l’État. « Le système de santé souffre davantage, car il ne bénéficie que d’une augmentation de 1 % du budget. La source de revenus de ce budget est également très vague, censée provenir de la gestion des subventions », a reconnu lundi le député Masoud Pezeshkian. « Dans son projet de loi budgétaire, dans un geste étrange, le gouvernement a supprimé la ligne spéciale pour la ‘loi globale pour la protection des droits des personnes handicapées' », a écrit le quotidien officiel Resalat le 23 janvier. Le soulèvement national en Iran est entré dans son cinquième mois, constituant une menace existentielle pour le régime et ébranlant ses fondations. Le Guide Suprême du régime, Ali Khamenei, n’a pas choisi Raïssi comme président pour résoudre la crise économique ou sociale de l’Iran. L’objectif principal du régime est de préserver son pouvoir à tout prix, et Raïssi et son cabinet sont dépourvus de toute solution significative à la crise économique du pays, à l’exception de quelques actes ridicules comme l’ordre d’arrêter la flambée des prix ! Après plus de 40 ans de corruption et de destruction de l’économie iranienne, le peuple iranien a perdu tout espoir dans ce régime, comme il l’a scandé au cours de ses quatre derniers mois de soulèvements : « Pauvreté, corruption, prix élevés, nous continuerons jusqu’à la chute du régime. » La communauté internationale ne devrait pas suivre le mirage de la complaisance et soutenir la révolution en marche en Iran.