
Au cours de la semaine du 7 au 14 juin 2026, une vague mondiale synchronisée de mobilisation politique a éclaté dans les principales capitales occidentales et villes européennes, signalant un approfondissement de la crise pour le régime clérical iranien à la suite de sa répression brutale du soulèvement intérieur de janvier 2026. Organisées par les partisans du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK), ces manifestations multivilles, stands de livres et expositions de grande envergure représentent un effort hautement coordonné visant à contester la campagne croissante d’exécutions menée par Téhéran. Alors que le régime intensifie sa répression intérieure par des coupures d’Internet et la persécution systématique des dissidents et des athlètes, le réseau de résistance clandestin est parvenu à projeter sa défiance sur la scène internationale. Cette dynamique mondiale converge rapidement vers un important rassemblement à venir en France, mettant en avant une alternative démocratique fondée sur la souveraineté populaire face à la théocratie actuelle et aux vestiges de l’autocratie monarchique.
13 juin 2026
À Malmö, en Suède, un rassemblement organisé par les partisans du CNRI et de l’OMPI a attiré l’attention du public sur l’aggravation de la crise des droits humains en Iran, protestant spécifiquement contre la récente exécution de prisonniers politiques et de manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026. Les manifestants ont explicitement exprimé leur soutien au cadre de gouvernement provisoire du CNRI ainsi qu’au Plan en dix points défendu par la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi. L’événement de Malmö a servi de centre de mobilisation, appelant les Iraniens épris de liberté à participer au prochain rassemblement pour un Iran libre du 20 juin à Paris afin de s’opposer à la fois aux mollahs au pouvoir et aux anciennes autocraties monarchiques. Simultanément, à Aarhus, au Danemark, des dissidents iraniens ont mené une action organisée pour manifester leur solidarité avec le soulèvement national en cours du peuple iranien.
12 juin 2026
À Paris, en France, des militants ont poursuivi leurs préparatifs opérationnels en organisant un stand public de livres et une exposition destinés à protester contre la vague d’exécutions approuvées par l’État visant les prisonniers politiques et les manifestants du soulèvement de janvier 2026. Les organisateurs ont utilisé cet espace pour promouvoir les droits humains, la justice et l’alternative démocratique du CNRI, tout en mobilisant les participants pour le rassemblement pour un Iran libre du 20 juin à Paris, un événement qui devrait réunir plus de 100 000 personnes sous le slogan de l’établissement d’une république démocratique. Pendant ce temps, à Copenhague, au Danemark, des Iraniens ont organisé une action visant à diffuser des appels et à mobiliser les communautés locales afin de se rendre à Paris et de participer au rassemblement central.
11 juin 2026
La présence continue du réseau de résistance a été maintenue à Paris, en France, où des Iraniens épris de liberté ont organisé un stand de livres dédié. Cette action publique permanente s’est concentrée sur le développement de la solidarité internationale avec le soulèvement intérieur iranien et sur le maintien de l’attention portée aux violations systématiques des droits humains commises par le régime.
10 juin 2026
À la veille de la Coupe du monde 2026, une importante action politique s’est déroulée à Los Angeles, aux États-Unis, où une exposition photographique, un rassemblement public et une conférence de presse ont été organisés directement devant l’Hôtel de Ville afin de dénoncer la répression systématique des athlètes par le régime iranien ainsi que son ingérence politique dans les institutions sportives. Cet événement de grande envergure a réuni des personnalités éminentes, notamment Hamid Azimi, membre du CNRI, Asghar Adibi, ancien joueur de l’équipe nationale de football lors des Jeux asiatiques de 1970, et Bahram Mavaddat, membre de l’équipe de la Coupe du monde de la FIFA 1978, aux côtés des footballeurs Yousef Mahdavi et Shahram Homayounfar, de la championne du monde de karaté Solmaz Abouali et du champion de lutte Milad Sharif. L’exposition de Los Angeles a présenté les histoires tragiques d’athlètes exécutés ou emprisonnés par la dictature religieuse en raison de leurs opinions favorables à la démocratie.
De l’autre côté de l’Atlantique, des partisans à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, ont installé une table de livres bien en vue afin de rejeter les politiques des mollahs fondées sur la guerre, les exécutions et l’apaisement occidental, tout en promouvant le Plan en dix points de Maryam Radjavi. À Münster, en Allemagne, des militants ont lancé une vaste campagne d’affichage à travers la ville afin de renforcer la mobilisation en vue du rassemblement du 20 juin. Parallèlement, des activités similaires de stands de livres ont continué à se tenir à Paris, en France, afin de maintenir la visibilité du mouvement démocratique.
9 juin 2026
À Göteborg, en Suède, des partisans ont marqué la 124e semaine consécutive de la campagne « Les mardis contre les exécutions » par un puissant rassemblement condamnant l’escalade des exécutions par le régime et la mise en œuvre de coupures d’Internet à l’échelle nationale. Les manifestants à Göteborg ont scandé « À bas le régime des bourreaux », exigé la libération immédiate des prisonniers politiques et soutenu l’appel de Maryam Radjavi à étendre le mouvement contre les exécutions à l’échelle mondiale.
À Saint-Gall, en Suisse, un stand de livres et une exposition photographique synchronisés ont été organisés pour soutenir la campagne « Non aux exécutions » et exiger une intervention internationale contre les abus du régime. À Wuppertal, en Allemagne, des militants ont organisé une exposition photographique appelant le gouvernement allemand à mettre fin à sa politique d’apaisement et à prendre des mesures immédiates pour condamner les violations des droits humains commises par les mollahs. En outre, les organisateurs à Wuppertal, Saint-Gall et Paris, en France, ont lancé des appels urgents à la communauté internationale afin qu’elle rejette toutes les formes de dictature et soutienne l’alternative démocratique lors du rassemblement mondial du 20 juin.
8 juin 2026
À Paris, en France, des Iraniens ont organisé un nouveau stand de livres structuré. Cette initiative a permis d’engager avec succès le public local, mettant en lumière la continuité de la résistance démocratique et favorisant la solidarité avec le soulèvement en cours à travers l’Iran.
7 juin 2026
Des dissidents à Aarhus, au Danemark, ont mené une action ciblée en soutien au soulèvement national, en mettant particulièrement l’accent sur la distribution et la publication d’invitations officielles pour le grand rassemblement de Paris. Cette initiative a été stratégiquement associée à des efforts de sensibilisation visant la ville d’Essen, en Allemagne, élargissant ainsi l’empreinte géographique du réseau de coordination.
6 juin 2026
En raison des retards dans les cycles de collecte des informations de terrain et des délais de vérification des données de la semaine précédente, ce rapport intègre des informations critiques nouvellement reçues concernant des opérations menées le 6 juin 2026, qui avaient été omises de la période de suivi précédente. Les opérations du 6 juin ont connu une activité significative à Lugano, en Suisse, où un stand de solidarité a été mis en place pour défendre la cause des prisonniers politiques et inviter les citoyens suisses ainsi que la diaspora iranienne à participer à la manifestation de Paris, en France.
À Aarhus, au Danemark, des partisans se sont réunis lors d’un rassemblement intensif pour condamner l’exécution de membres de l’OMPI et de détenus du soulèvement de janvier 2026, exposant les photographies des victimes afin d’honorer leur sacrifice. Simultanément, à Essen, en Allemagne, des militants ont mené une vaste campagne de sensibilisation, distribuant des brochures d’information et placardant des affiches dans toute la ville afin de mobiliser des participants pour le rassemblement du 20 juin, orientant spécifiquement le public vers le rassemblement localisé à Vauban, Paris.
Conclusion
La nature étendue et hautement coordonnée de ces opérations internationales met en évidence une vulnérabilité critique du régime iranien : sa stratégie fondée sur la terreur intérieure et l’escalade des exécutions s’est fondamentalement retournée contre lui. Loin d’éteindre les flammes de la dissidence après le soulèvement de janvier 2026, la brutalité des mollahs n’a fait qu’élargir le fossé entre l’État et la population, renforçant un mouvement de résistance distinct et multidimensionnel opérant sur deux fronts différents.
À l’intérieur du pays, des réseaux clandestins fortement compartimentés continuent d’agir sous une pression totalitaire extrême, contournant activement la censure de l’État et les coupures nationales d’Internet afin de maintenir l’élan du soulèvement sur le terrain. Parallèlement, le réseau de la diaspora du CNRI exploite efficacement sa liberté politique et géographique à l’étranger pour orchestrer des campagnes sophistiquées et très visibles dans les principales capitales occidentales, amplifiant la lutte intérieure auprès de la communauté internationale. Ensemble, ces deux dynamiques — une défiance intérieure résiliente associée à une mobilisation extérieure fluide — révèlent une impasse interne absolue au sein de l’establishment clérical. Malgré les tentatives désespérées de Téhéran de projeter une image d’invincibilité par des démonstrations militaires et des pendaisons publiques, la défiance qui résonne des capitales occidentales jusqu’aux rues de l’Iran démontre que le régime ne peut plus contenir l’élan en faveur d’une république démocratique, laissant son système totalitaire prisonnier d’une crise irréversible de légitimité.

