
Du 31 mai au 7 juin 2026, une mobilisation massive et intercontinentale de la diaspora iranienne et des partisans du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) a déferlé sur les grandes capitales et les centres urbains du monde entier, s’opposant directement à l’escalade de la répression intérieure menée par Téhéran. S’étendant à l’Europe occidentale, à l’Amérique du Nord et à l’Australie, ces rassemblements, expositions de rue et campagnes d’information hautement coordonnés mettent systématiquement en lumière la brutale « stratégie de l’étau » du régime clérical, mise en œuvre à la suite du soulèvement national historique de janvier 2026. En canalisant l’indignation publique généralisée face à une récente vague d’exécutions politiques vers un appel mondial unifié en faveur d’une république démocratique, ces actions internationales renforcent activement la dynamique en vue du grand rassemblement « Iran libre » prévu le 20 juin à Paris. Cette vague sans précédent de résistance de la part des expatriés souligne l’incapacité totale du régime à isoler la contestation intérieure, transformant les griefs locaux en un mouvement puissant et reconnu internationalement pour un changement systémique.
6 juin 2026
Les réseaux d’expatriés et les comités de solidarité ont intensifié leurs campagnes de sensibilisation dans plusieurs pays européens, en mettant l’accent sur l’information de l’opinion internationale quant au sort des prisonniers politiques en Iran. À Locarno, en Suisse, des dissidents iraniens ont installé un stand de livres et un point d’information, distribuant aux habitants des documents détaillant les violations des droits humains commises par le régime et les incitant à participer au grand rassemblement prévu en France. Parallèlement, des actions publiques coordonnées et des stands d’information ont été mis en place par des Iraniens épris de liberté à travers l’Allemagne, mobilisant notamment des réseaux à Hambourg, Heidelberg et Elmshorn. À Paris, des partisans ont assuré une présence visible près du quartier Charles Michels, utilisant des affichages publics pour rallier des soutiens aux soulèvements en cours en Iran et plaider pour le démantèlement complet de la dictature cléricale.
5 juin 2026
La dynamique internationale a continué de s’étendre vers le nord, en Scandinavie, tout en s’intensifiant dans la capitale française. À Copenhague, au Danemark, un important groupe de militants a organisé une manifestation publique pour exprimer sa solidarité avec les Unités de résistance dirigées par les Moudjahidines du peuple (MEK) en Iran et lancer un appel global à l’action, exhortant la communauté internationale à soutenir l’alternative démocratique. À Paris, les sympathisants ont concentré leurs efforts sur des pôles universitaires et culturels, installant un important stand d’information et de livres juste devant l’université historique de la Sorbonne. Cette action comprenait une vaste exposition documentant les récentes pendaisons cautionnées par l’État et promouvant le cadre structurel d’une république démocratique fondée sur le plan en dix points du CNRI. Des militants ont également maintenu une dynamique active à Elmshorn, en Allemagne, assurant une présence continue pour sensibiliser le public européen à la nécessité de mettre fin à la politique d’apaisement envers Téhéran.
4 juin 2026
Les manifestants dans la capitale allemande ont franchi une étape importante de leur campagne soutenue de pression diplomatique contre le régime des mollahs. À Berlin, des sympathisants dévoués de la résistance ont entamé le quatre-vingt-dix-septième jour consécutif de leur sit-in et de leur grève de la faim devant les portes de l’ambassade du régime iranien, exigeant l’arrêt immédiat des exécutions politiques et la fermeture de la représentation diplomatique. Parallèlement à cette protestation en cours, des militants à Paris ont poursuivi leurs expositions de rue, veillant à ce que le public français et les délégués internationaux de passage restent informés des graves violations des droits humains perpétrées dans les prisons iraniennes spécialisées dans les exécutions.
3 juin 2026
Concentrant leurs ressources sur le cœur de la diplomatie européenne, des équipes de bénévoles organisées à Paris ont mené plusieurs opérations très visibles de stands de livres à travers la ville. Ces installations publiques synchronisées utilisaient des photographies, des témoignages traduits et des documents politiques pour illustrer la continuité directe de la terreur d’État, des massacres de 1988 jusqu’à nos jours. Les messages adressés au public soulignaient que la répression interne actuelle reflète l’instabilité profonde d’un appareil clérical terrifié à l’idée d’une nouvelle explosion sociale.
2 juin 2026
Une offensive hautement coordonnée, menée dans plusieurs pays, a coïncidé avec la mobilisation mondiale de la campagne « Les mardis : non aux exécutions », donnant lieu à d’importantes actions publiques en Suisse, en Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas et en France. À Zurich (Suisse), une vaste exposition publique a été organisée pour protester contre la pendaison de prisonniers politiques et réclamer l’abolition totale de la peine de mort. À Brême (Allemagne), des manifestants se sont rassemblés sous les slogans fédérateurs « Non au Shah ! Non aux mollahs ! » et « Un changement de régime en Iran par le peuple iranien », brandissant les portraits de martyrs récents pour illustrer visuellement le coût humain de la théocratie. À Göteborg (Suède), un rassemblement marquant la 123e semaine consécutive de cette campagne contre les exécutions a vu les intervenants condamner avec véhémence les exécutions judiciaires, le 1er juin, de Mehrdad Mohammadinia et Ashkan Maleki, deux jeunes manifestants que le régime avait désignés comme des meneurs du soulèvement de janvier. Parallèlement, à Amsterdam (Pays-Bas), un important stand d’information et une installation photographique ont pris place sur la célèbre place du Dam, attirant des milliers de visiteurs internationaux et canalisant leur soutien vers le rassemblement prévu le 20 juin. À Paris, des sympathisants ont renforcé cette chaîne de solidarité internationale en lançant des campagnes d’information locales dans plusieurs arrondissements.

