mercredi, novembre 30, 2022
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Nouveaux détails sur l’assaut des Pasdaran et des agents en civil contre l’ambassade britannique en Iran

CNRI – Selon des informations obtenues de l’intérieur du régime des mollahs, le saccage de l’ambassade britannique à Téhéran a été décidé par le Guide suprême des mollahs, Khamenei en personne, qui a personnellement supervisé les opérations :
1. C’est Khamenei qui a donné l’ordre d’attaquer l’ambassade britannique lors d’une réunion regroupant des chefs des Pasdaran et des agents en civil. Le Guide du fascisme religieux et son clan étaient persuadés que ce chantage pousserait les pays occidentaux, notamment les Européens, à renoncer à leur politique de fermeté et aux sanctions.

2. L’opération a été menée en coordination avec les Pasdarans, la police et le pouvoir judiciaire. Le plan a reçu l’aval au dernier moment lors d’une réunion des dirigeants du pouvoir, à laquelle ont pris part les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur.

3. Au cours de l’assaut, Ahmad-Reza Radan, le chef de la police du Grand Téhéran, se trouvait sur les lieux et était en contact radio avec le siège de Khamenei, transmettant en direct à ce dernier le cours des évènements.

4. Le plan prévoyait une occupation de l’ambassade pendant plusieurs jours, mais vu la réaction rapide de la communauté internationale, Khamenei a ordonné son interruption, deux heures après le début des opérations. L’ordre d’interrompre l’attaque a été transmis par Vahid Haqani, membre du bureau spécial de Khamenei, à Radan qui se trouvait sur place.
Le 17 avril dernier, quand Mahmoud Ahmadinejad avait destitué son ministre des Renseignements, Heydar Moslehi, c’est ce même Vahid Haqani qui avait transmis au président des mollahs, l’ordre de Khamenei de reconduire le ministre déchu à son poste.

5. C’est le général Mohammad-Reza Naqdi, chef des miliciens du Bassidj des déshérités et des étudiants (affiliés aux Pasdaran) qui commandait l’opération. Les assaillants étaient tous des membres des Pasdaran et des agents en civil qui se faisaient passer pour des étudiants.

6. Sur la scène même, c’est le second du général Naqdi, Hussein Qadiani (chef des miliciens du Bassidj des étudiants) qui commandait les assaillants. Qadiani a lui-même fait irruption dans les locaux de l’ambassade et participé au saccage. Samadi (le chef des miliciens du Bassidj de l’Université Payam’é-Nour), Amirian (le directeur de « l’Office du Renforcement de l’Unité », une association du Bassidj dans les Universités), Jamchidi, et d’autres dirigeants du Bassidj dans les Universités faisaient également partie des assaillants.

7. Les dernières coordinations pour l’attaque ont été effectuées dans le bureau de « l’Union des Associations islamique des Universités » et dans « l’Association pour la coordination entre organisations », regroupant les dirigeants du Bassidj. Pichva, le chef du Bassidj de l’Université de Polytechnique, et Kachef, celui de l’Université Meli, étaient également présents à cette réunion.

8. Le nombre de miliciens et d’agents en civil qui ont fait irruption dans l’ambassade était de 400 à 500 personnes. Ils ont saccagé tous les locaux, dont le bureau de l’ambassadeur. Les assaillants ont également saccagé et mis le feu aux voitures qui se trouvaient dans l’enceinte de l’ambassade.

9.  L’assaut des Pasdaran et des miliciens du Bassidj contre les résidences de l’ambassadeur et des fonctionnaires de l’Ambassade à Baq’é Qolhak, avait reçu l’autorisation du Conseil supérieur de la sécurité. Hormis le saccage des lieux et des biens publics qui s’y trouvaient, les assaillants ont volé les bijoux et les pièces en or qui se trouvaient dans ces résidences.

Comme l’avait prédit la Résistance iranienne, le Guide suprême des mollahs a l’intention de recourir au chantage, à la menace et à la politique de terreur pour déjouer la politique de fermeté et des sanctions internationales contre la course à l’arme atomique de Téhéran. Le terrorisme, les prises d’otages et l’assaut contre les représentations diplomatiques sont les méthodes connues des mollahs pour influencer la politique internationale et atteindre leurs objectifs illégitimes.    

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 décembre 2011

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