
La libération d’agents terroristes emprisonnés en Belgique encourage le régime clérical à poursuivre son terrorisme et ses prises d’otages
Selon Mizan, l’agence de presse judiciaire du régime iranien, Asghar Jalalian, vice-ministre de la Justice des mollahs, a rencontré l’ambassadeur belge à Téhéran le 25 août 2025. Jalalian, « notant qu’un accord sur le transfert des condamnés a déjà été signé entre les deux pays », a déclaré que le régime iranien « cherche à signer trois accords avec le gouvernement belge : un traité d’extradition, un traité de coopération judiciaire en matière pénale et un traité de coopération judiciaire en matière civile ».
Mizan a également rapporté que « l’ambassadeur belge a déclaré que son pays était prêt à transférer en Iran deux Iraniens emprisonnés en Belgique ».
Il semble qu’après la libération du diplomate terroriste et poseur de bombe Assadollah Assadi, le fascisme religieux au pouvoir en Iran ouvre la voie à la libération des complices d’Assadi (Amir Saadouni et Nassimeh Naami). Ces derniers, en juillet 2018, avaient tenté de transporter des explosifs jusqu’au rassemblement de la Résistance iranienne à Villepinte, à Paris. Ils avaient été arrêtés à Bruxelles quelques heures avant de poser la bombe et condamnés en dernier ressort à 18 ans de prison. Comme cela a été révélé au cours de leur procès, les cibles visées par cet attentat étaient Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, ainsi que d’éminentes personnalités européennes et américaines.
La Résistance iranienne et les plaignants privés mettent en garde contre toute tentative de préparer le terrain à la libération ou l’échange de ces agents et à la répétition du précédent honteux du diplomate terroriste Assadollah Assadi, qui avait transporté la bombe avec lui depuis Téhéran à bord d’un avion de passagers.
La Résistance iranienne condamne fermement la libération de ces agents terroristes et considère qu’il s’agit d’une récompense pour le parrain du terrorisme international. Payer une rançon au parrain du terrorisme ne fera qu’encourager le régime clérical à étendre ses actes terroristes en Europe, en Australie et aux États-Unis.
Le 26 mai 2023, suite à la libération d’Assadollah Assadi, la Résistance iranienne avait déclaré: La libération d’un terroriste qui a organisé et commandé le plus grand acte criminel en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, en violation flagrante de la décision du tribunal, est une rançon honteuse en faveur du terrorisme et des prises d’otages »
Le ministère du renseignement et le ministère des affaires étrangères du régime clérical, en investissant dans des agents infiltrés pour cette opération terroriste majeure, avaient cherché à présenter ce crime odieux comme un conflit interne au sein de l’OMPI. Cependant, l’arrestation du diplomate terroriste et des agents infiltrés a permis de déjouer le complot du régime.
Une douzaine d’agents et de mercenaires, que les services de renseignement du régime et la Force terroriste Qods ont faussement présentés pendant des années comme d’ « anciens membres de l’OMPI » et comme des critiques internes et des opposants à l’organisation, participent maintenant au cirque judiciaire du régime. Sous le couvert d’un procès – mené par contumace à Téhéran contre l’OMPI et 104 membres de la Résistance – ils demandent ouvertement l’exécution de l’OMPI sous le prétexte de « baghy (rébellion armée) et moharebeh (guerre contre Dieu) ».
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 27 aout 2025

