samedi, décembre 3, 2022
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Le régime iranien signe un accord avec Bachar al-Assad

Le régime iranien signe un accord avec Bachar al-Assad

Établir des usines d’armement et étendre la présence des Pasdaran en Syrie

Selon des informations reçues de l’intérieur du régime des mollahs en Iran, lors de sa soudaine visite en Syrie, le 17 octobre, le général de brigade Mohammad Bagheri, chef d’état-major des forces armées de Téhéran, est allé réaliser des objectifs urgents du régime du Guide suprême.

Certains détails de ses objectifs sont les suivants:

1. La planification de ce voyage, au cours duquel Bagheri a rencontré le dictateur syrien Bachar al-Assad, et le ministre de la Défense et le chef des forces armées du régime d’Assad, a été faite il y a quelques jours et s’est déroulée et manière spéciale.

2. Lors de ce voyage, ordonné par le Guide suprême, Ali Khamenei, et mené sous sa supervision directe, un accord militaire officiel a été signé avec le gouvernement de Bachar al-Assad pour la poursuite et l’expansion de la présence du Corps des Gardiens de la révolution (CGRI / Pasdaran) en Syrie et de préparer une justification juridique et internationale à cette présence.

3. Dans un autre accord conclu pendant ce déplacement il a été décidé de créer de nouvelles usines d’armement et la reconstruire certaines usines d’armement de Bachar al-Assad par le CGRI en Syrie. En outre, Bagheri a promis au nom du régime des mollahs d’accélérer la livraison des armements dont l’armée d’Assad a besoin.

4. Un autre accord signé entre Bagheri et le gouvernement syrien prévoit de rembourser les frais militaires engagés par le régime iranien dans la guerre syrienne.

Bagheri, dont le vrai nom est Mohammad Hossein Afshordi, a été nommé chef d’état-major des forces armées du régime en juillet 2016 par Khamenei. Il était membre des « étudiants de la ligne de l’imam», qui ont occupé l’ambassade des États-Unis à Téhéran et tenu des diplomates en otage. En 1980, il est devenu membre du CGRI et a participé dès ses débuts au massacre du peuple kurde. A partir de 1983, il a été nommé à la tête des services de renseignement des opérations terrestres du CGRI, et après la fin de la guerre Iran-Irak, il a été affecté à la tête du renseignement des opérations de l’IRGC. Une de ses actions criminelles dans ce poste a été la planification des opérations terroristes contre les groupes d’opposition kurdes iraniens sur le sol irakien en 1996. En 2008, Bagheri a été promu par Khameneï au grade de major général. Avant sa nomination à la tête de l’état-major général des forces armées, il a été l’adjoint du chef d’état-major.

L’intervention du régime en Syrie s’intensifie à un moment où la Troisième Commission des Nations Unies a adopté le 16 novembre 2017 une résolution demandant le retrait de la Syrie de « la Force Qods, du CGRI et des milices comme le Hezbollah ».

Comme l’a affirmé à plusieurs reprises la Résistance iranienne, le seul moyen d’instaurer la paix et la tranquillité dans la région et de mettre fin à la crise syrienne est d’expulser le régime des mollahs de la région et le CGRI et ses milices supplétives de l’Irak, de la Syrie et du Yémen, et d’empêcher l’acheminement, par le régime des mollahs, des troupes et des armements à ces pays.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 20 novembre 2017

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