vendredi, janvier 27, 2023
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L’attaque chimique de la force aérienne d’Assad contre Khan Sheykhun était en appui aux opérations des forces terrestres des pasdaran iraniens

L'attaque chimique de la force aérienne d'Assad contre Khan Sheykhun était en appui aux opérations des forces terrestres des pasdaran iraniens

Les enquêtes sur les événements d’avant et d’après l’attaque chimique de Bachar el-Assad sur la ville de Khan Sheykhun, indiquent clairement que le but de cette attaque était de soutenir les opérations des pasdaran (CGRI) dans la province septentrionale de Hama. Depuis que l’Armée syrienne libre et l’opposition syrienne ont commencé à avancer, depuis le 21 mars 2017, dans le secteur nord de Hama et sont arrivées à environ trois kilomètres de la ville, les Gardiens de la révolution (iranien) – les Pasdaran – ont dépêché, vers cette zone, leurs forces de Damas et de ses banlieues, accompagnées de leurs commandants hauts gradés.

Ces forces sont actuellement présentes au nord et à l’ouest de la ville de Hama et autour de la ville de Soran. Ces forces comprennent les bataillons de la 19e division Fajr de Shiraz, les bataillons de la division Nabi Akram de Kermanchah, les bataillons spéciaux Saberine de la province de Téhéran et les forces de la brigade Neynawa de la province de Golestan.

Moins de deux semaines avant l’attaque chimique contre Khan Sheykhun, des dizaines de forces des pasdaran et de leurs mercenaires, y compris certains des commandants des pasdaran ont été tués dans la région. Parmi ces tués on peut citer :

• Le brigadier-général des pasdaran, Abdullah Khoshnoud, de la 19e division Fajr, tué le 29 mars dans les banlieues de Hama ;

• Le colonel Morad Abbasifar, de la division Nabi Akram qui avait une relation étroite avec Qasem Soleimani, tué fin mars dans la ville de Moardas au nord-est de la ville de Hama ;

• Mohammad Jannati connu sous le nom de Haj Haidar, un des commandants des pasdaran en Syrie, tué fin mars à Tarabee près de la ville de Halfaya ;

• Saeed Khaja Salehani, un officier des pasdaran, tué le 25 mars au nord de Hama ;

• Hossein Moez Gholami, membre des pasdaran à Téhéran, Abuzar Farahbakhsh et Ghodratollah Aboudi de la 19e division Fajr tués dans la province de Hama ;

En outre, un grand nombre de mercenaires irakiens, afghans et pakistanais, qui ont été depêchés par les pasdaran vers la province de Hama, ont été tués à plusieurs endroits différents. L’ampleur des pertes était si élevée que le 31 mars, quatre jours avant l’attaque chimique, Qasem Soleimani a visité les forces des pasdaran au nord de Hama pour booster leur moral.

Le but de l’attaque chimique contre Khan Sheykhun était de changer le rapport de force en faveur des pasdaran. La zone de conflit des pasdaran était éloignée en moyenne de 20 km de Khan Sheykhun. Après l’attaque chimique, les forces des pasdaran ont continué leur attaque dans la région et la semaine dernière, les corps d’un certain nombre de mercenaires afghans et pakistanais ont été renvoyés en Iran.

Étant donné que les forces terrestres de Bachar el-Assad ont été considérablement affaiblies, les opérations offensives au sol en Syrie sont principalement effectuées par les pasdaran, et la force aérienne d’Assad est chargée de soutenir les pasdaran dans ces opérations.

Le brigadier général des pasdaran, Hossein Hamadani, qui était le commandant des forces des pasdaran et a été tué en octobre 2015 dans la ville d’Alep, a écrit dans ses mémoires : « En mars 2013, (l’opposition) était assez proche d’une victoire… elle a resserré le nœud et s’est rapprochée du palais présidentiel syrien de telle sorte qu’elle était prête à occuper le palais… Bachar el-Assad a également pensé que c’était fini et cherchait à se rendre dans un autre pays. » Hamadani explique ensuite comment les pasdaran ont sauvé Bachar el-Assad d’un renversement.

Le rôle du régime théocratique et des pasdaran lors de la récente attaque chimique confirme une fois de plus que le seul moyen pour mettre fin à la guerre et au massacre en Syrie est de chasser le régime des mollahs et de chasser les pasdaran et leurs mercenaires de ce pays.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 avril 2017

 

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