La Maison Blanche dit que l’Iran pourrait faire face au Conseil de Sécurité
Reuters, Washington – Les Etats-Unis ont averti l’Iran que la communauté internationale n’aurait plus de choix que de le référer au conseil de sécurité des Nations Unies s’il continuait à poursuivre ses activités nucléaires.
La réaction de Washington est venue après que l’Iran ait levé les scellés de l’ONU à l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz et après la reprise de ses recherches sur le combustible nucléaire.
« Si le régime en Iran continue sur ce chemin et ne respecte pas ses obligations internationales il n’y aura plus d’autres choix que de référer ce pays au Conseil de Sécurité, » a dit le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan.
Si l’Iran commençait l’enrichissement nucléaire et le traitait, ce serait considéré comme une « sérieuse confrontation», a-t-il dit.
Mais les responsables américains ont dit que la question de référer l’Iran au Conseil de Sécurité de l’ONU n’était pas définitive car il n’était pas clair si la Russie et la Chine supporteraient un tel geste.
Les Etats-Unis attendent l’Europe, qui mène les négociations avec l’Iran, pour annoncer les prochaines étapes.
Les Etats-Unis ont échoué pendant plus d’un an à persuader l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique à envoyer l’Iran au Conseil de Sécurité. Ceci a énervé quelques membres du congrès et les partisans pro israéliens qui croient que le cas de l’Iran aurait dû depuis longtemps être saisi par le conseil de sécurité.
L’Iran est le quatrième producteur de pétrole au monde et beaucoup de pays ne veulent pas mettre en péril l’accès à cette commodité.
Mais les activités nucléaires ont pendant longtemps été un point de désaccord avec l’occident, avec une montée des tensions ces derniers mois après que le président Mahmoud Ahmadinejad ait dit que l’holocauste était un mythe et qu’Israël devait être rayé de la carte.
« L’Iran n’est pas l’Irak »
Les Etats-Unis ont clairement fait comprendre qu’ils essaieraient d’autres outils diplomatiques au Conseil de Sécurité – comme une déclaration du président du conseil – avant de se tourner vers des sanctions.
Quelques pays cependant ont peur que Washington utilise non seulement des sanctions mais peut être aussi la force militaire, comme avec l’Irak.
Bush a fait comprendre que l’Iran n’est pas l’Irak, a dit McClellan. « Nous travaillons avec la communauté internationale afin de résoudre ce problème d’une manière pacifique et diplomatique. »
« Toute reprise de l’enrichissement et le traitement des activités seraient une violation de l’accord passé entre l’Iran et les Européens, » a dit McClellan. « De tels initiatives serait une sérieuse confrontation avec l’occident au sujet du nucléaire iranien. »
Les diplomates européens ont dit qu’ils chercheraient à avoir une réunion d’urgence du conseil des gouverneurs de l’AIEA, peut être au début de la semaine prochaine. Les Etats-Unis et les responsables européens disent qu’il est plus que probable que la Russie et probablement la Chine s’abstiendraient si le conseil de l’AIEA votait en faveur de l’envoi de l’Iran au Conseil de Sécurité.
McClellan a dit que si l’Iran maîtrisait la technologie de l’enrichissement de l’uranium, il pourrait appliquer cette technologie à des armes.
« L’inquiétude de la communauté internationale est fondé sur des bases solides », a-t-il dit. « Le régime en Iran a montré qu’on ne pouvait pas lui faire confiance. »
Un Iranien en exil a dit à la presse mardi qu’il avait de nouvelles informations comme quoi Téhéran était bien plus avancé que beaucoup ne le pensaient pour produire à Natanz des matériaux entrant dans la fabrication des bombes.
Alireza Jafarzadeh, ancien porte-parole du Conseil national de la Résistance iranienne, qui a dévoilé le programme nucléaire secret iranien en 2002, a donné les noms des compagnies et d’individus qui sont impliqués dans ce travail.
« Si le régime en Iran continue sur ce chemin et ne respecte pas ses obligations internationales il n’y aura plus d’autres choix que de référer ce pays au Conseil de Sécurité, » a dit le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan.
Si l’Iran commençait l’enrichissement nucléaire et le traitait, ce serait considéré comme une « sérieuse confrontation», a-t-il dit.
Mais les responsables américains ont dit que la question de référer l’Iran au Conseil de Sécurité de l’ONU n’était pas définitive car il n’était pas clair si la Russie et la Chine supporteraient un tel geste.
Les Etats-Unis attendent l’Europe, qui mène les négociations avec l’Iran, pour annoncer les prochaines étapes.
Les Etats-Unis ont échoué pendant plus d’un an à persuader l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique à envoyer l’Iran au Conseil de Sécurité. Ceci a énervé quelques membres du congrès et les partisans pro israéliens qui croient que le cas de l’Iran aurait dû depuis longtemps être saisi par le conseil de sécurité.
L’Iran est le quatrième producteur de pétrole au monde et beaucoup de pays ne veulent pas mettre en péril l’accès à cette commodité.
Mais les activités nucléaires ont pendant longtemps été un point de désaccord avec l’occident, avec une montée des tensions ces derniers mois après que le président Mahmoud Ahmadinejad ait dit que l’holocauste était un mythe et qu’Israël devait être rayé de la carte.
« L’Iran n’est pas l’Irak »
Les Etats-Unis ont clairement fait comprendre qu’ils essaieraient d’autres outils diplomatiques au Conseil de Sécurité – comme une déclaration du président du conseil – avant de se tourner vers des sanctions.
Quelques pays cependant ont peur que Washington utilise non seulement des sanctions mais peut être aussi la force militaire, comme avec l’Irak.
Bush a fait comprendre que l’Iran n’est pas l’Irak, a dit McClellan. « Nous travaillons avec la communauté internationale afin de résoudre ce problème d’une manière pacifique et diplomatique. »
« Toute reprise de l’enrichissement et le traitement des activités seraient une violation de l’accord passé entre l’Iran et les Européens, » a dit McClellan. « De tels initiatives serait une sérieuse confrontation avec l’occident au sujet du nucléaire iranien. »
Les diplomates européens ont dit qu’ils chercheraient à avoir une réunion d’urgence du conseil des gouverneurs de l’AIEA, peut être au début de la semaine prochaine. Les Etats-Unis et les responsables européens disent qu’il est plus que probable que la Russie et probablement la Chine s’abstiendraient si le conseil de l’AIEA votait en faveur de l’envoi de l’Iran au Conseil de Sécurité.
McClellan a dit que si l’Iran maîtrisait la technologie de l’enrichissement de l’uranium, il pourrait appliquer cette technologie à des armes.
« L’inquiétude de la communauté internationale est fondé sur des bases solides », a-t-il dit. « Le régime en Iran a montré qu’on ne pouvait pas lui faire confiance. »
Un Iranien en exil a dit à la presse mardi qu’il avait de nouvelles informations comme quoi Téhéran était bien plus avancé que beaucoup ne le pensaient pour produire à Natanz des matériaux entrant dans la fabrication des bombes.
Alireza Jafarzadeh, ancien porte-parole du Conseil national de la Résistance iranienne, qui a dévoilé le programme nucléaire secret iranien en 2002, a donné les noms des compagnies et d’individus qui sont impliqués dans ce travail.

