vendredi, décembre 2, 2022
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Iran-Canada : Conférence au parlement canadien sur le nucléaire iranien

De gauche à droit: Vahideh Khoramroudi, Chahram Golestaneh et David KilgourUne conférence a été organisée lundi 22 août dans les salons du parlement canadien réservés à la presse. Organisée par le comité de défense des droits de l’homme en Iran, elle entendait dénoncer le programme nucléaire de Téhéran. C’est le président du comité Chahram Golestaneh et David Kilgour, député canadien, qui ont pris la parole. M. Golestan a pointé le doigt sur le rôle de Lavisan 2, où est situé le centre de recherches des technologies avancées de la défense, qui est dirigé par le Dr. Fakhrizadeh, lui-même secondé par Fereydoun Abassi. Il s’agit d’un des principaux centres de recherches pour la fabrication de l’arme atomique. Il a rappelé que ce centre et le site Lavisan 2 avaient été révélés en novembre 2002 par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).

De gauche a droit: Vahideh Khoramroudi, Chahram Golestaneh et David KilgourUne conférence a été organisée lundi 22 août dans les salons du parlement canadien réservés à la presse. Organisée par le comité de défense des droits de l’homme en Iran, elle entendait dénoncer le programme nucléaire de Téhéran. C’est le président du comité Chahram Golestaneh et David Kilgour, député canadien, qui ont pris la parole. M. Golestan a pointé le doigt sur le rôle de Lavisan 2, où est situé le centre de recherches des technologies avancées de la défense, qui est dirigé par le Dr. Fakhrizadeh, lui-même secondé par Fereydoun Abassi. Il s’agit d’un des principaux centres de recherches pour la fabrication de l’arme atomique. Il a rappelé que ce centre et le site Lavisan 2 avaient été révélés en novembre 2002 par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).

Faisant le tour de la question des sites scientifiques développés en Iran par le corps des pasdarans, l’armée idéologique de la théocratie, pour obtenir l’arme nucléaire, Chahram Golestan a mis en exergue le rôle de l’université Malek Achtar, dépendant exclusivement des pasdarans. Son président, Nasser Ehsani est le responsable direct du projet nucléaire et il est conseillé dans ce domaine ultra confidentiel par le général Hossein Tach.

Dix-huit années durant, cette dictature intégriste a déployé des efforts tous azimut pour atteindre son but militaire. Si le CNRI ne l’avait pas révélé à la communauté internationale en août 2002, le monde serait sans doute aujourd’hui devant un fait accompli.

Le président du comité de défense des droits de l’homme en Iran a dénoncé la politique de complaisance de l’Union européenne qui au lieu de faire preuve de fermeté face au bellicisme de Téhéran, a opté pendant deux ans pour des négociations. Or  selon les déclarations très officielles des autorités iraniennes, ces deux années ont permis à Téhéran de compléter son programme et de combler ses lacunes, sans suspendre une minute les activités à Ispahan qui est passé au stade de la production industrielle et qui donné plusieurs tonnes de UF6. Le site d’Arak également n’a pas connu de répit et le nombre astronomique de centrifugeuses qu’il a fabriquées sont prêtes à l’emploi.

De son côté le député Kilgour s’est inquiété de l’avancée du programme atomique de Téhéran et des graves conséquences que cela pourrait avoir si la communauté internationale n’agit pas rapidement pour arrêter cette marche en avant vers la bombe.

Chahram Golestan a ensuite indiqué que la reprise des activités nucléaires de Téhéran et son mépris affiché pour les mises en garde internationales n’étaient pas étrangères à la mainmise des ultraconservateurs sur le pouvoir, unifié derrière le guide suprême, l’ayatollah Ali Khameneï. C’est cette faction ultra qui est décidé à obtenir la bombe à n’importe quel prix. Aujourd’hui, Khameneï, veut à travers Ahmadinejad, un ancien commandant des gardiens de la révolution, écarter tous les obstacles bureaucratiques et mettre l’ensemble des moyens et des ressources du pays au service de la bombe atomique.

« Il est temps d’agir, a-t-il conclu. Le régime iranien termine à grande vitesse son cycle du combustible nucléaire. Toute volonté de dialogue avec cette dictature est absurde. Il existe encore une possibilité d’empêcher ce régime terroriste d’avoir la bombe et de changer la donne en Iran. Il suffit pour cela de soutenir un changement démocratique par le biais du peuple iranien et de son mouvement de résistance organisé. C’est la seule solution pour éviter une guerre étrangère et pour mettre fin au scandale de la complaisance. C’est une solution iranienne par les Iraniens et elle a été présentée au Parlement européen en décembre 2004 par la présidente élue de la résistance, Maryam Radjavi, dans un discours intitulé la Troisième Voie. »

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