mardi, novembre 29, 2022
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Vaines intrigues du régime iranien pour empêcher la chute imminente d’Assad

en appelant à un arrêt urgent de la violence

CNRI – Dans la soirée du 16 décembre, le régime des mollahs, redoutant la chute imminente du dictateur syrien, a présenté à la hâte un plan en six points, cherchant en vain une bouée de sauvetage pour le tyran de Damas et ses propres intérêts en Syrie.

Ce plan, tourné en ridicule par l’ASL, l’opposition et leurs partisans internationaux, appelle à « l’arrêt de toute action violente et armée sous le contrôle de l’ONU » et au « règlement pacifique des crises, dans le but de créer un contexte approprié pour régler la crise de la Syrie ». Le plan ajoute que « à cette étape, le gouvernement et l’ensemble des groupes armés de l’opposition doivent cesser sans délai leurs mouvements militaires, en particulier dans les zones d’habitations ».

Cet appel, qui trahit de la faiblesse, intervient au moment où les médias du régime ont dès samedi reproduit en boucle les déclarations de Salehi, ministre des Affaires étrangères des mollahs, assurant que « le régime iranien ne laissera pas la mise en place d’un plan étranger destiné à renverser Bachar Al-Assad le président syrien, par une ingérence militaire directe et l’envoi d’armes et d’hommes armés », ajoutant que « l’Iran ne permettra pas le renversement d’Assad. » (Al-Alam, quotidien de la jeunesse lié aux pasdaran, 16 décembre)

Dans une interview en toute hâte un jour plus tard avec l’agence de presse officielle Irna, Salehi expliquait : « A supposer que ces pays atteignent leur but, comment pourront-ils maintenir leur cap sur autant de sang versé (…) les destructions et les massacres qui ont lieu en Syrie dépassent l’imagination. »

En réalité, l’avancée continue de l’ASL place la chute du tyran syrien dans une perspective proche et ne laisse aucune issue à Assad ni au régime des mollahs qui le soutient avec tous ses moyens dans la guerre contre le peuple syrien.

Khamenei a répété à plusieurs reprises en privé, en particulier dans des entretiens avec les dirigeants du régime, qu’il fallait soutenir Assad jusqu’au bout et avec l’ensemble des moyens. Mohammad Ali Jafari, le chef des pasdaran s’est félicité officiellement et ouvertement du bellicisme du régime en Syrie (16 septembre). Les ténors du régime ont reconnu ouvertement qu’avec la chute d’Assad, l’étau allait se resserrer sur le régime.

L’éditorial de Ressalat, quotidien lié à la bande de Khamenei, écrivait le 19 novembre : « Si aujourd’hui les drones du Hezbollah survolent Tel Aviv, Haïfa, Ashdod (…) pour y prendre des photos et recueillir des informations, les équipements et les pièces de ces drones qui sont en général iraniens ont été transférés au Liban par le maillon intermédiaire qu’est la Syrie. La rupture de cette chaine, à savoir même la séparation géographique entre les deux principaux maillons de la résistance que sont l’Iran et le Hezbollah, finira par affaiblir le Hezbollah libanais et par étendre les frontières du régime sioniste en termes de sécurité et de renseignement jusqu’à l’abord des frontières de la République islamique. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 décembre 2012

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