dimanche, novembre 27, 2022
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Un haut commandant des pasdaran iraniens tué en Syrie

La mort du général Mohammad Jamali-Paghal’eh, un commandant des pasdaran du régime iranien tué dans la guerre injuste menée contre le peuple syrien, jette à nouveau la lumière sur l’ampleur de l’ingérence de la dictature iranienne en Syrie et montre que Bachar Assad serait tombé depuis longtemps sans la présence active et le soutien tous azimuts des gardiens de la révolution.

Selon l’agence officielle Mehr – affilée au ministère du Renseignement en Iran – Mohammad Jamali dirigeait les pasdaran de la ville de Kerman. Il était un “grand commandant opérationnel” qui “ouvrait le front” durant la guerre Iran-Irak de 1980 à 1988. Jamali s’est aussi élevé au rang de criminel durant les années ou Ghassem Soleimani, actuelle chef de la Force Qods, commandait la division des pasdaran à Kerman.
 
Par ailleurs, Javad Karimi, député du régime membre de la commission de la Sécurité, a fourni de nouveaux détails sur la présence des pasdaran en Syrie en disant que “des centaines de bataillons venus d’Iran sont présents en Syrie. Bien qu’on entende parler des victoires de l’armée syrienne par un commandant syrien, il s’agit en fait des forces iraniennes en coulisses. (Quand les USA ont annoncé une éventuelle attaque sur la Syrie) quand toutes les ambassades à Damas étaient fermées, la délégation officielle de l’Iran, avec ses familles, étaient sur le terrain et c’était réconfortant pour Bachar Assad.” (Quotidien Asr-e Iran, 4 novembre 2013). 
 
Outre les pasdaran, les mollahs envoie chaque jour en Syrie des hommes du Hezbollah libanais et des milliers d’Irakiens liés à la Force Qods pour y massacrer la population innocente. Le régime iranien a également déversé des dizaines de milliards de dollars de la richesse du peuple iranien dans le brasier de cette guerre cruelle et inhumaine.
 
Le chef de la diplomatie saoudienne Saud al-Faisal a estimé le 5 novembre que la “Syrie aujourd’hui est une terre occupée par l’Iran”, et le président de la Coalition nationale syrienne Ahmed al-Jarba a déclaré le 3 novembre qu’une des conditions de la participation de l’opposition aux négociations de Genève II est que “l’occupant iranien ne soit pas présent à la table des négociations”. Dans une session récente de la Ligue Arabe, il a affirmé que “l’on doit exiger du régime occupant iranien de retirer les ses pasdaran et ses mercenaires de Syrie.”
 
Alors que l’ingérence des mollahs en Syrie sous la présidence de Rohani a atteint une ampleur sans précédent, son ministre des Affaires étrangères à Paris a appelé avec la plus grande obscénité toutes les forces étrangères à se retirer de Syrie. Or il n’y a pas d’autres forces étrangères en Syrie que celles du régime iranien et les branches libanaises et irakiennes des pasdaran.
 
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 6 novembre 2013 
 

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