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Le chef du Bassidj en l’Iran révèle le rôle des mollahs dans les groupes terroristes en Egypte

Des médias irakiens révèlent que le régime iranien est derrière les récents attentats

Mohammad Reza Naghdi, commandant adjoint des gardiens de la révolution et à la tête de la milice du Bassidj, a dévoilé le rôle du fascisme religieux en Iran dans la formation de groupes terroristes en Egypte. Il a également dévoilé les plans du régime pour développer ces courants en profitant du statu quo en Egypte.

«Les groupes de résistance en Egypte ont été formés pour renverser le régime sioniste. Comme le Hezbollah a été formé après l’attaque contre le Liban, et le Hamas et le Jihad islamique après l’attaque contre la Palestine, aujourd’hui également, du chaos qui sévit en Egypte, sont créés des groupes et des forces de résistance qui vont renverser Israël », a-t-il dit dans un langage démagogique.

«Aujourd’hui, les attentats et assassinats en Irak, le martyre des chiites en Egypte, la guerre civile imposée en Syrie où se déroule la plus grande cruauté et les crimes sous la direction des wahhabites, des salafistes et des Bahaïs, ont tous leurs sources à Haïfa et Tel-Aviv. C’est pourquoi le régime sioniste doit être éradiqué comme une tumeur cancéreuse », a-t-il dit sournoisement. (Agence Fars, 29 juillet)

Or les forces expédiées par milliers par les gardiens de la révolution en Syrie et les crimes contre l’humanité contre le peuple sans défense de ce pays, en particulier les femmes et les enfants, ont provoqué la haine et l’horreur dans le monde musulman contre les mollahs au pouvoir. Le mollah Mehdi Taeb, une des proches de Khamenei, déclarait en février 2013 : « La Syrie est la 35e province de l’Iran, et si nous la perdons nous ne serons pas en mesure de garder Téhéran. »

Le chef criminel du Bassidj verse des larmes de crocodile pour le peuple irakien tandis que les médias irakiens du 28 juillet publiaient un document de l’intérieur du gouvernement de Maliki : « L’Iran fournit des bombes magnétiques à Al-Qaïda pour les utiliser en Irak », écrivaient-ils. Ce document du ministère de l’Intérieur a été publié le 19 juin 2013 et stipule que « la gestion du ministère des opérations intérieures (…) nous a informés (…) en ce mois (de juin) qu’une grande quantité d’explosifs magnétiques est entrée en Irak depuis l’Iran dans la région frontalière de Zorbatiyia dans la province de Wasit (…) Ces explosifs magnétiques ont été reçus par des groupes de logistique liés à l’organisation Al-Qaïda et ont été propagés dans toutes les provinces » En dissimulant ces nouvelles et ces documents jusqu’à présent, le gouvernement Maliki a cherché à dissimuler le rôle du régime iranien dans ces crimes.

A ce jour, la Résistance iranienne a maintes fois révélé le rôle de la Force Qods dans des opérations terroristes en Irak. Le Secrétariat du CNRI a révélé le 26 avril 2013 que la Force terroriste Qods a chargé ses groupes opérationnels associés et ses unités terroristes de viser des mosquées et centres sunnites dans plusieurs provinces et zones en Irak avec des voitures piégées, des engins explosifs improvisés et des tirs de mortier. Des camps de protestation et des manifestations anti-gouvernementales à Bagdad et dans d’autres provinces figurent aussi parmi les objectifs fixés. Cette opération criminelle se déroule avec la coordination et l’assistance des forces gouvernementales irakiennes.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 juillet 2013