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Maryam Radjavi : l’exécution arbitraire et collective d’au moins une centaine de prisonniers en 24 jours en Iran est un crime contre l’humanité

• Appel au conseil de sécurité de l’ONU pour examiner le jugement des dirigeants du régime iranien, des responsables de la torture, des exécutions et des massacres
• Appel au peuple iranien, surtout à la jeunesse courageuse, à s’insurger contre la vague d’exécutions
CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, considère que les exécutions collectives et arbitraires de plus d’une centaine de prisonniers depuis le 22 octobre, relève manifestement du crime contre l’humanité. Elle appelle la communauté internationale et en particulier le Conseil de sécurité et les pays membres de l’ONU, le Secrétaire général des Nations Unies, le Haut commissariat aux Droits de l’homme et l’ensemble des organisations internationales de défense des droits humains à condamner fermement le régime iranien. Elle leur demande de prendre des mesures urgentes pour faire cesser le bain de sang en Iran et faire juger Khamenei et les autres dirigeants de la dictature religieuse comme responsables de plus de trente années de tortures, d’exécutions et de tueries.

 

Les nouvelles récentes de ces exécutions cruelles et collectives à travers l’Iran, déplore Mme Radjavi, et le meurtre ignoble de prisonniers politiques comme Sattar Behechti et Jamil Soveidi sous des tortures sauvages, qui ne sont que la pointe de l’iceberg du sinistre bilan des mollahs, révoltent la conscience de l’humanité.

Elle a exhorté l’ensemble du peuple iranien, en particulier la jeunesse courageuse, à répondre à leur devoir patriotique en s’insurgeant contre les exécutions et à se montrer solidaires des familles des victimes.

Elle a souligné que l’absence de politique de fermeté face à ce régime inhumain et la poursuite des échanges économiques et des relations diplomatiques avec la dictature religieuse ne font qu’alimenter la machine à exécuter, torturer, terroriser et fabriquer la bombe atomique des mollahs. Elle a demandé à l’ensemble des pays du monde de ne plus aider cette tyrannie sanguinaire, de rompre toutes les relations économiques et politiques et desoutenir la lutte du peuple iranien pour la démocratie et la liberté.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 novembre 2012

 

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