jeudi, décembre 8, 2022
AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI: Iran RésistanceLa Résistance sous la direction de Maryam Radjavi est une alternative crédible...

La Résistance sous la direction de Maryam Radjavi est une alternative crédible aux mollahs et doit être reconnue comme telle

Conférence internationale : “Sortie de liste de l’Ompi et perspective de changement en 2012 »
• Maryam Radjavi : Le temps du renversement est arrivé. La fin de l’étiquette de terroriste donne aux crises du régime la couleur du renversement. Elle a changé le rapport de force entre le régime et la résistance et permet à la résistance de renouveler ses forces et de multiplier ses unités à l’intérieur de l’Iran

• L’administration Obama pour son second mandat doit abandonner la politique de complaisance qui est un échec et adopter une politique nouvelle et de fermeté avec les mollahs
• Il faut fermer les ambassades du régime iranien
• Après la chute inéluctable de la dictature syrienne, ce sera au tour des mollahs en Iran
• Mise en garde contre le pillage des biens meubles et immeubles des habitants d’Achraf et de Liberty, critique de l’attitude du représentant de l’ONU qui s’abstient de défendre leur droit à la propriété

Lors d’une conférence internationale à La Défense, près de Paris, intitulée « Sortie de liste de l’Ompi et perspective de changement en 2013 », des personnalités de haut rang françaises, américaines, et arabes ont mis en avant le danger immédiat que pose les régime des mollahs à la paix, la tranquillité et la démocratie dans la région et dans le monde. Elles ont estimé que l’occasion d’adopter une nouvelle politique face à cette dictature était en passe de se terminer.

Cette conférence organisée par le Comité français pour un Iran démocratique (CFID) était présidée par François Colcombet, magistrat, cofondateur du CFID. Parmi les orateurs figuraient Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, Rudy Giuliani, ancien maire de New York, Ed Rendell président du parti démocrate américain de 1999 à 2001 et gouverneur de Pennsylvanie de 2002 à 2011, Tom Ridge premier secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis de 2003 à 2005, John Bolton, ancien ambassadeur américain à l’ONU,  Patrick Kennedy, congressman de 1995 à 2011, Michael Mukasey, ministre américain de la Justice de 2007 à 2009, Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre algérien, Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence colombienne, Robert Torricelli, ancien sénateur américain, Mitchell Reiss, chef de la prospective au département d’Etat américain de 2003 à 2005, le député-maire Dominique Lefebvre, co-président du Comité parlementaire pour un Iran démocratique et laïque (composé de plusieurs dizaines de parlementaires), Linda Chavez, ancienne directrice de la communication à la Maison Blanche, le général David Phillips, commandant de la police militaire américaine de 2008 à 2011, le colonel Wesley Martin, commandant du contre-terrorisme de la coalition en Irak et commandant de la protection américaine d’Achraf, le colonel Leo McClosky, commandant de la protection d’Achraf jusqu’en 2009, Raymond Tainter, ancien membre du conseil de sécurité national américain, et Alan Gerson, ancien conseiller juridique de la délégation américaine à l’ONU. On notait également la présence d’une délégation de la résistance syrienne et une délégation de parlementaires égyptiens.

Les orateurs ont mis l’accent sur le programme en 10 points de Mme Radjavi qui est porteur des valeurs universelles de la démocratie et estimé que l’opposition sous sa direction était une alternative crédible au régime des mollahs qui doit être reconnue et soutenue par la communauté internationale.

Apportant leur appui aux droits des habitants d’Achraf et de Liberty, ils ont appelé à ce que le camp Liberty prenne le statut de camp de réfugiés. Ils ont mis en garde contre les plans du régime iranien et du gouvernement irakien visant à piller les biens des habitants d’Achraf. Tout en critiquant l’attitude du représentant spécial de l’ONU, ils ont assené qu’il était du devoir des Nations Unies de défendre le droit à la propriété des Achrafiens sur leurs biens meubles et immeubles.

Maryam Radjavi a déclaré dans son intervention que le cours des événements en Iran, l’avancée de la résistance et les événements internationaux montrent que le temps du renversement du régime des mollahs est arrivé.

Le régime, a-t-elle expliqué, se débat dans une quintuple crise, composée du mécontentement explosif et réprimé de la société, de la révolte du peuple syrien, de la lutte pour le pouvoir au sommet du régime où les factions s’entredéchirent, de l’impasse du programme nucléaire et de la faillite économique. Si les mollahs reculent face à la montée de ces crises, ils ouvrent la voie à l’insurrection populaire et à l’effondrement de leur régime. S’ils persistent dans la politique actuelle, il se dirige vers une confrontation et une collision avec la communauté internationale qui conduira à la chute des mollahs. Mais le renversement des mollahs ne se fera pas tout seul. Il est nécessaire d’avoir un mouvement organisé pour mettre en valeur les conditions parvenues actuellement à maturité et les diriger vers une victoire sans appel.

La sortie de l’Ompi de la liste terroriste américaine, a assuré Mme Radjavi, donne à ces crises la couleur du renversement et a changé le rapport de force entre le mouvement de la résistance et le régime. Elle fait monter le moral et revenir la confiance dans la société iranienne, en particulier chez les jeunes. Elle permet au mouvement à l’intérieur du pays de renouveler ses forces, de multiplier ses unités de résistance et de les relier entre elles.

Aux Etats-Unis, a-t-elle enchainé, le gouvernement de M. Obama qui vient d’être réélu, avait officiellement opté ces quatre dernières années pour la complaisance avec le régime iranien. Cette politique a échoué et abouti à offrir une chance en or de quatre années supplémentaires au programme atomique des mollahs, elle a offert la souveraineté de l’Irak au fascisme religieux et elle a laissé le champ libre aux mollahs et à leurs agents en Irak pour réprimer et massacrer les Achrafiens. Mme Radjavi a émis le vœu que pour son second mandat, le gouvernement Obama aura tiré des leçons de l’échec et des dégâts colossaux de la complaisance pour les peuples d’Iran, d’Irak et de toute la région et qu’il adoptera une politique de fermeté. Elle a espéré qu’il respectera la volonté du peuple iranien de renverser la dictature religieuse.

Bien que des sanctions internationales soient imposées au régime dans certains domaines, a déploré Mme Radjavi, la partie conséquente de la politique occidentale vis-à-vis de l’Iran demeure cependant la complaisance. Alors il faut demander aux gouvernements occidentaux : Pourquoi favorisez-vous les interminables négociations atomiques au bénéfice du régime des mollahs ? Pourquoi ne fermez-vous pas les issues par lesquelles le régime peut contourner les sanctions ? Pourquoi ne jugez-vous pas les dirigeants de ce régime pour avoir trempé dans d’innombrables crimes contre l’humanité ?

Ce que nous avons à dire, a-t-elle martelé, c’est qu’il faut mette un terme à toute cette histoire : Démantelez les réseaux funestes des agents de renseignements du régime dans les pays occidentaux ! Rompez vos relations politiques avec la tyrannie du guide suprême et fermez ses ambassades !

Mme Radjavi s’est réjouit de la nouvelle attitude du gouvernement français qui a décidé de reconnaitre la coalition de l’opposition syrienne et d’aider l’Armée syrienne libre en envisageant de lui fournir des armes. Elle a émis le vœu de voir les autres gouvernements suivre cette voie.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 novembre 2012

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe