
Le dossier des crimes du régime doit être renvoyé au Conseil de sécurité de l’ONU et ses dirigeants traduits en justice
Abbas Yavari, 31 ans, insurgé du soulèvement de janvier 2026 en Iran, est mort sous la torture dans un centre de détention à Chiraz.
Abbas, originaire de la minorité arabe iranienne, et issu de la jeunesse courageuse d’Ahwaz, avait été arrêté à Chiraz lors du soulèvement de janvier. Il avait été transféré fin février à la prison centrale de Chiraz. Mais le 26 mars, il a été déplacé vers un autre centre de détention, où il a été tué sous la torture. Les agents criminels ont informé la famille de sa mort le 29 mars, en prétendant qu’il s’était suicidé.
Selon des informations, les interrogateurs cherchaient, par la torture, à lui extorquer des aveux forcés sur sa participation au châtiment de miliciens du Bassidj lors du soulèvement dans les quartiers de Maali Abad et Molla Sadra à Chiraz.
Par ailleurs, deux prisonniers politiques, Manouchehr Vafa’i, 28 ans, et Navid Naghi, 32 ans, condamnés à mort pour avoir puni deux miliciens du Bassidj à Chiraz en 2024, sont en danger imminent d’exécution.
La Résistance iranienne réaffirme la nécessité de saisir le Conseil de sécurité des Nations unies du dossier des crimes du régime des mollahs et de traduire ses dirigeants en justice pour crimes contre l’humanité et génocide au cours des 47 dernières années. Elle appelle à une action urgente des Nations unies et des organismes concernés pour mettre fin à la machine de répression du régime et sauver la vie des condamnés à mort.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 avril 2026

