
• Le pouvoir judiciaire des mollahs les accusent notamment « d’usage d’explosifs et d’armes », « atteinte aux forces déployées sur place », « jets de matériaux incendiaires » et « atteinte à la sécurité du pays »
• Appel à une action urgente pour sauver la vie des prisonniers politiques condamnés à mort
Dans la crainte de l’explosion de la colère populaire et pour empêcher le soulèvement en créant un climat de terreur, l’appareil judiciaire des mollahs a prononcé, dans une sentence collective ignoble la condamnation à mort et la confiscation des biens de quatre autres détenus du soulèvement de janvier 2026.
Mohammad Reza Majidi-Asl, 34 ans, son épouse Bita Hemmati, Behrouz Zamani-Nejad et Kourosh Zamani-Nejad ont été arrêtés à Téhéran lors du soulèvement de janvier et soumis à des interrogatoires sous la torture. Ils ont été jugés à la hâte par la 26e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le juge Iman Afshari, et condamnés à mort ainsi qu’à la confiscation de l’ensemble de leurs biens.
Le pouvoir judiciaire a retenu contre eux les accusations suivantes : « usage d’explosifs et d’armes », « atteinte aux forces déployées sur place », « jets d’objets tels que des bouteilles, des blocs de ciment et des matériaux incendiaires depuis les toits », « destruction de biens publics », « participation à des rassemblements de protestation » et « slogans contestataires», le tout dans le cadre d’« atteintes à la sécurité du pays » en lien avec des « groupes hostiles», ainsi que « diffusion de contenus visant à affaiblir la sécurité».
La Résistance iranienne appelle une nouvelle fois les Nations unies, les instances concernées et les défenseurs des droits humains à agir d’urgence pour sauver la vie des prisonniers condamnés à mort, en particulier les prisonniers politiques et les détenus du soulèvement.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 14 avril 2026

