AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI :Droits humainsExécution criminelle des courageux insurgés Shahine Vahedparast et Mohammad Amine Biglari en...

Exécution criminelle des courageux insurgés Shahine Vahedparast et Mohammad Amine Biglari en Iran

Exécution criminelle des courageux insurgés Shahine Vahedparast et Mohammad Amine Biglari en Iran
Mohammad Amine Biglari (à gauche) et Shahine Vahedparast

• Maryam Radjavi : L’exécution des insurgés et des Moudjahidine du peuple révèle la peur du régime face au soulèvement et constitue un aveu clair que son principal ennemi est le peuple iranien et sa résistance
• Appel à la communauté internationale à condamner les exécutions successives et au Conseil de sécurité de l’ONU à prendre des mesures concrètes pour sauver les condamnés à mort

À l’aube de ce dimanche 5 avril 2026, les courageux insurgés Shahine Vahedparast, 31 ans, et Mohammad Amine Biglari, 19 ans, prisonniers du soulèvement de janvier, ont été exécutés par la dictature religieuse pour « guerre contre Dieu » et « corruption sur terre ».

Le pouvoir judiciaire des mollahs a annoncé ce matin que Mohammad Amine Biglari et Shahine Vahedparast « avaient attaqué un site classé militaire et, après avoir participé à la destruction et à l’incendie de ce lieu sensible, avaient tenté d’accéder à l’armurerie ». Il a ajouté que, lors du soulèvement de janvier, « des commissariats, des bases de la milice du Bassidj et d’autres sites militaires interdits figuraient parmi les points sensibles que les terroristes cherchaient à infiltrer » afin de « voler des armes et du matériel militaire, sans y parvenir » (agence Mizan, 5 avril).

Ces déclarations font référence à l’attaque audacieuse menée par des insurgés contre la base n°185 de la milice du Bassidj des gardiens de la révolution, située sur l’avenue Damavand, dans l’est de Téhéran, qui a été incendiée et partiellement dépouillée de ses armes lors du soulèvement de janvier 2026.

Le 31 mars, Mohammad Amine Biglari et Shahine Vahedparast, ainsi que trois autres jeunes insurgés — Amir-Hossein Hatami, Abolfazl Salehi et Ali Fahim — ont été transférés dans des cellules d’isolement à Ghezel Hessar en vue de leur exécution. Amir-Hossein, âgé de 18 ans, a été exécuté le 2 avril. Selon l’agence Mizan du 2 avril, ce dernier avait déclaré lors de son interrogatoire : « Mon objectif en participant aux troubles était de renverser le régime ; j’ai attaqué cet endroit pour trouver des armes à feu et des munitions. »

Ces insurgés ont été condamnés à mort par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le juge Salavati, et leurs peines ont été confirmées par la 9e chambre de la Cour suprême du régime.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a déclaré que l’exécution barbare des courageux insurgés Mohammad Amine Biglari et Shahine Vahedparast révèle l’impuissance du régime des mollahs face à la colère générale et combien il redoute la montée du soulèvement qui le renversera. Elle a ajouté que les exécutions successives de valeureux Moudjahidine du peuple et de jeunes insurgés, en pleine guerre étrangère, constituent un aveu clair que l’ennemi principal du régime est le peuple iranien et sa résistance.

Elle a souligné que ces effusions de sang continues ne resteront pas sans réponse de la part des combattants de la liberté et des jeunes insurgés qui mettront une fin définitive à la dictature religieuse en Iran.

Maryam Radjavi a de nouveau appelé la communauté internationale à condamner les exécutions répétées. Elle a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de prendre des décisions immédiates et contraignantes pour faire cesser ces exécutions criminelles et sauver la vie des prisonniers Moudjahidine du peuple, des autres résistants et des jeunes insurgés qui, à travers l’Iran, sont dans le couloir de la mort.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 5 avril 2026