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Le régime iranien accorde la nationalité à des terroristes étrangers à sa solde

CNRI – Suite aux échecs successifs de sa machine d’exportation du terrorisme et de l’intégrisme, notamment en Syrie, en Irak et au Yémen, le régime iranien a décidé d’accorder la nationalité à des terroristes étrangers à sa solde. 

Le centre de recherche du Parlement des mollahs a décidé d’apporter « un amendement à l’article 980 du Code civil afin de faciliter l’attribution de la nationalité aux combattants et aux élites non iraniens» (quotidien Etemad, 23 juillet 2015). Selon ce projet d’amendement, au programme de la commission de la Sécurité nationale et de la politique étrangère du Majlis depuis le 21 mars, « la loi de la nationalité par droit du sang sera amendée » et les terroristes et mercenaires à la solde de la Force Qods et des services du Renseignement iraniens (Vevak) pourront recevoir la nationalité iranienne.

Par « élites non iraniennes » les auteurs du projet entendent « ceux qui dans les domaines du renseignement et de la logistique ont apporté une collaboration nécessaire aux organes révolutionnaires, même s’ils n’ont pas été des combattants et n’ont pas été présents sur les champs de bataille ». 

Selon ce projet, en plus des terroristes cités comme des « combattants non iraniens », leurs familles et les handicapés des opérations des services de renseignements des Pasdaran et du Vevak sont également susceptibles d’obtenir la nationalité iranienne. 

En vertu de ce projet, les formulaires de demande de nationalité seront nécessairement examinés par les Pasdaran. « Cela vise à s’assurer que le demandeur a combattu pour les objectifs de la République islamique et a été au service des gardiens de la révolution ».

Le projet prévoit également pour ces mercenaires la possibilité de retourner dans leurs pays respectifs pour y mener leurs visées terroristes. Ahmad Bakhchayech, député des mollahs, a déclaré à ce sujet : «La question est de soutenir la force chiite et les combattants dans la région. Le fond de ce projet consiste à appuyer les combattants soucieux de protéger les intérêts du chiisme (…) Nous sommes à la direction de la résistance dans la région. Par exemple, nous ne souhaitons pas maintenir des forces iraniennes en Syrie, mais il y a toutefois certains chiites pakistanais, afghans et turkmènes que nous utilisons pour combattre. » 

Un autre député, Esfanani, a pour sa part déclarée : « Ce projet revêt une importance particulière pour les intérêts nationaux et la sécurité du pays. Dans la guerre contre les forces takfiris et la collecte d’informations pour la protection des intérêts de la République islamique d’Iran, c’est dans notre intérêt de revoir la loi sur la nationalité sur le droit du sang ». 

La décision du régime d’accorder la nationalité aux terroristes étrangers intervient au moment où la grande majorité des Iraniens vivent dans le dénuement. Rendre public ce projet quelques jours après l’accord sur le nucléaire montre clairement que les mollahs cherchent à compenser l’effet du « poison nucléaire » sur leur régime moribond en augmentant les ingérences dans la région et qu’ils entendent consacrer une partie importante de l’argent débloqué par l’accord dans la machine infernale de l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 27 juillet 2015

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