
Le bilan criminel du régime intégriste dans les domaines culturel,
scientifique et éducatif :
1- L’orchestration des « meurtres en série », où des dizaines d’intellectuels et écrivains iraniens ont été assassinés ou ont disparu dans les années 1990.
2- La pendaison de centaines d’écrivains, poètes, artistes et musiciens iraniens.
3- La création de 12 organes sécuritaires spécialisés dans le contrôle des communications, des sites internet et des emails.
4- La création de la cyberpolice FETA, chargée de la répression de l’espace Internet dans toutes les provinces.
5- L’arrestation et la torture de blogueurs, notamment, le plus célèbre d’entre eux, le jeune Sattar Behechti, mort sous la torture.
6- L’interdiction pour les femmes de chanter en public.
7- L’interdiction de montrer des instruments de musique à la télévision.
8- L’interdiction de danser en public.
9- L’interdiction pour les minorités ethniques de préserver leurs langues et traditions culturelles.
10- La création d’un important ministère (le ministère de l’Orientation islamique) pour la censure des livres, des films et des médias.
11- Le contrôle et la censure des scénarios et la prestation des acteurs de théâtre par des agents sur place.
12- L’allocation de budgets astronomiques pour la production de films et de séries télévisées diabolisant l’opposition, principalement l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI).
13- L’interdiction des paraboles satellitaires et des chaines étrangères ; raids systématiques dans les quartiers pour arracher les paraboles des toits.
14- Organiser des parades de chars blindés écrasant les paraboles confisquées, notamment à Chiraz, province culturelle de l’Iran, pour créer un climat de terreur.
15- Organiser des parades de véhicules militaires arborant de grandes affiches diabolisant le réseau social Facebook, pour instiller la peur dans la société.
16- Le brouillage permanent des chaines étrangères et celles de l’opposition par les gardiens de la révolution, les Pasdaran.
17- L’interdiction pour les filles de s’inscrire dans plus de 70 matières universitaires, réservées exclusivement aux garçons.
18- L’installation de caméras de surveillance dans les universités et les lycées pour le contrôle policier.
19- L’interdiction de groupements associatifs pour les étudiants et lycéens.
20- L’obligation pour les lycéens de suivre des cours d’enseignement religieux.
21- L’arrestation et la condamnation de femmes et de jeunes pour non-respect du code vestimentaire restrictif.
22- L’interdiction des groupements associatifs et syndicaux pour les journalistes et écrivains.
23- L’interdiction absolue de la presse libre et indépendante.
24- L’emprisonnement d’un grand nombre de journalistes iraniens ; selon RSF, « l’Iran est la plus grande prison pour les journalistes au Moyen-Orient ».
25- L’absence de liberté de culte pour les minorités religieuses.

