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Un ministre du régime iranien inscrit sur la liste noire, dans une conférence en Autriche

CNRI – Un ministre majeur du régime iranien inscrit sur la liste noire des Etats-Unis comme violateur des droits de l’homme et lié par l’Union Européenne au programme d’arme nucléaire du régime a assisté à une conférence internationale à Vienne.

Le ministre de l’Intérieur, Mostafa Mohammad-Najjar – un vétéran du corps des gardiens de la Révolution du régime iranien (IRGC) – s’est rendu en Autriche à la conférence ministérielle du 12 mars du Pacte de Paris sur la lutte contre le trafic de drogue.

Mohammad-Najjar a commis toute une série d’activités terroristes et criminelles, tout en gravissant les échelons de la dictature des mollahs.

En 1983, il était un important commandant des gardiens de la révolution en charge des forces armées expéditionnaire au Liban, où il a forgé un attentat suicide contre la caserne des Marines américains à l’aéroport de Beyrouth, le 23 octobre.

Un terroriste et ses complices s’étaient emparé d’un camion de livraison d’eau et en avait envoyé un autre chargé d’explosifs à sa place.

Le conducteur a ensuite foncé sur les fils barbelés et une porte de sécurité et a percuté une caserne militaire de quatre étages rempli de soldats endormis, tuant 400 d’entre eux et laissant un cratère de 8 pieds de profondeur.

Quatre ans plus tard, en juillet 1987, le ministre iranien des Gardiens de la Révolution de l’époque, Mohsen Rafiqdoust, a déclaré au quotidien Ressalat : «Aussi bien le TNT que l’idéologie qui, en une seule explosion ont envoyé en enfer 400 officiers, sous-officiers et soldats des Marines, ont été fournies par l’Iran ».

En 1994, un mortier de 320 mm a été découvert dans le port belge d’Anvers. Il avait été construit par l’industrie militaire des gardiens de la révolution, alors dirigée par le ministre de la Défense Najjar.

Le mortier était destiné à un commando en France où il devait être servir contre le siège du CNRI à Auvers-sur-Oise, près de Paris, selon des rapports établis par les autorités.

Un mortier similaire a été découvert en 1995 à Bagdad avant d’être utilisé dans une opération contre le bureau de l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI) dans la capitale irakienne.

Puis, quand Mohammad-Najjar était ministre de la Défense en 2005, il a également admis que l’un des projets clés  du ministère de la Défense et de a logistique des Forces armées était la fabrication de missiles Shahab-3.

En septembre 2010, les Etats-Unis ont sanctionné Mostafa Mohammad-Najjar pour violations des droits de l’homme. Selon le Département d’État américain, quand Najjar était commandant adjoint des forces armées, il avait été chargé de la répression des manifestations de l’Achoura, l’un des jours les plus sacrés de l’islam chiite, qui en 2009 coïncidait avec le 27 décembre 2009. Les médias officiels avaient annoncé 37 morts et des centaines d’arrestations.

Mostafa Mohammad-Nadjar est l’un des principaux éléments responsables de la répression en Iran et l’un commandant des opérations terroristes à l’extérieur de l’Iran.

Il a joué un rôle important dans l’avancée de la fabrication des armes de destruction massive du régime ».