mercredi, février 8, 2023
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Un comité norvégien demande à l’UE d’adopter des sanctions contre les pasdarans en Iran

CNRI – Le 2 novembre, le Comité  des « Amis d’un Iran Libre » en Norvège, composé de parlementaires et de personnalités politiques et du monde associatif, a adressé une lettre au président en exercice de l’Union européenne, le Premier ministre portugais José Sócrates.

Par la voie de leur président Lars Rise, ancien député démocrate chrétien, les Amis d’un Iran Libre – Norvège, l’appellent à adopter, comme les Etats-Unis, des sanctions contre les gardiens de la révolution iraniens et d’autres organes de ce régime impliqués dans la prolifération nucléaire et le terrorisme. Voici le texte de cette lettre :

Les Amis d’un Iran Libre en Norvège se réjouissent de la décision de mettre sur la liste noire le Corps des gardiens de la révolution islamique (le CGR), la Force Qods et une dizaine d’autres affiliés au CGR dans le domaine de la prolifération et du terrorisme.

L’éminente dirigeante de l’opposition iranienne, Maryam Radjavi, a qualifié cette mesure d’ « indispensable pour contrecarrer l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme dans la région du Moyen-Orient, en particulier l’intervention du régime en Irak et pour empêcher le régime d’obtenir des armes nucléaires ». Mme Radjavi, élue par CNRI comme présidente de la république pour la période de transition après le renversement des mollahs, a souligné que « c’est un témoignage clair et un prélude nécessaire au changement démocratique en Iran ».

Pour éviter la guerre, cependant, l’Europe et les États-Unis doivent insister sur une solution iranienne, c’est-à-dire en s’appuyant sur le peuple iranien et son mouvement d’opposition démocratique. Il n’est pas nécessaire d’affecter de l’argent, de fournir des armes, ou avoir des troupes sur le terrain. Il est temps pour l’Union européenne et le Département d’Etat de retirer l’étiquette de terroriste du principal groupe d’opposition iranien, l’OMPI (MeK). Une majorité bipartie de membres de Congrès des Etats-Unis et plus de 1000 parlementaires en Europe ont rejeté cette classification, qui, disent-ils, a été faite en geste de bonne volonté vis-à-vis du régime iranien. Il est temps d’agir immédiatement.