Par Steve Forbes
The Washington Times Lors dun briefing le 15 février devant la commission des affaires étrangères du Sénat américain, la Secrétaire dEtat Condoleezza Rice a déclaré que lIran défie ouvertement la communauté internationale pour ses violations du Traité de Non Prolifération. Le développement continue et flagrant par lIran de son programme denrichissement duranium, malgré une énorme pression internationale, est juste un incident inquiétant de plus dans la longue histoire de lIran en matière de fauteur de trouble sur la scène internationale.
Mme Rice a suggéré quil y avait un "nombre de leviers" qui pouvaient être utilisés pour traiter avec lIran, parlant généralement de sanctions économiques et diplomatiques. Mais il faut poser cette question : A quel degré lIran prendra-t-il au sérieux les avertissements de futures représailles quand nous hésitons encore à appliquer les sanctions qui ont déjà été décidées ?
Le 23 octobre 1983, la garnison des marines américains était la cible dun attentat à Beyrouth au Liban : 241 Marines étaient tués. En octobre 2001, les familles de ces soldats tombés ont poursuivi le gouvernement iranien devant la justice du district de Columbia. La république islamique dIran a été jugée coupable davoir organisé, financé et dirigé les attaques. En matière de châtiment, le juge a décidé que lIran était financièrement responsable et il rassemble des preuves qui donneront une estimation du chiffre des énormes dommages et inétrêts que lIran devra verser en compensation de ce crime haineux.
Depuis lattentat de 1983 et le verdict du tribunal de 2003, lIran na pas réduit ses activités terroristes ni payé pour ses crimes. Un mémorial à Téhéran célèbre les poseurs de bombe qui ont tué les 241 Marines et déclare lintention de lIran de poursuivre ses violences : « A la mémoire de deux jeunes musulmans libanais qui à laube du dimanche 23 octobre ( ) ont tué 241 Marines américains … Nul ne connaît leur nom mais nous continuerons sur leur voie."
Ce monument expose le défi ouvert et continue de lIran. Mme Rice a reconnu que les actions récentes de lIran sont inacceptables, et quil est temps maintenant dagir. Tenir lIran responsable de ses obligations légales est une option non violente qui empêchera lIran de financer ses activités avec de largent produit aux Etats-Unis.
Le gouvernement iranien détient des investissements commerciaux aux USA et utilise les profits faits sur le sol américain pour financer davantage de terrorisme. Par exemple, la Banque Saderat et la Banque Melli sont toutes les deux contrôlées par le gouvernement iranien avec des bureaux à New York City et Los Angeles. Dans les années 1990, la Banque possédait la California Land Holdings Co., qui investissait des fonds iraniens dans des biens américains, à des fins dinvestissements. Quand les dividendes sont versés aux actionnaires, le gouvernement iranien en profite. LIran capitalise sur notre économie de libre échange pour financer les actions qui tue nos compatriotes et viole les traits internationaux? Cela doit cesser.
La Loi de Justice pour les familles des Marines victimes de terrorisme (S. 1257; H.R. 865) clarifie le langage de la législation existante qui interdit aux familles et aux victimes de lattentat de Beyrouth de collecter des fonds sur les dommages et intérêts fixés par un tribunal. Cette législation prévoit des changements qui permettront aux victimes et à leurs familles de recevoir des dommages et intérêts dEtats soutenant le terrorisme et déclaré coupables davoir dirigé et financé des attentats.
Les avoirs iraniens saisis quand cette loi sera adoptée seront distribués aux membres des familles des victimes. Aucune somme dargent ne soulagera les souffrances, mais de savoir que lIran a été traduit en justice et quune action préventive a été prise leur assurera quil nont pas souffert en vain. Cette loi enverra aussi un message à lIran comme quoi nous navons pas oublié les événements de ce dimanche 23 octobre ( )

