mardi, février 7, 2023
AccueilActualitésActualités: EconomieRestrictions bancaires pour les Iraniens en Chine et en Malaisie

Restrictions bancaires pour les Iraniens en Chine et en Malaisie

Restrictions bancaires pour les Iraniens en Chine et en Malaisie

Selon les médias iraniens, les restrictions bancaires pour les Iraniens en Chine et en Malaisie ont été renforcées et beaucoup de comptes ont été cloturés. Ali Shariati, un membre de la chambre de commerce iranienne a déclaré à l’agence de presse ILNA, le 14 novembre : « La Chine a restreint ses liens bancaires avec nous il y a quelques semaines.

Notamment avec le voyage du président Trump dans le pays, cette tendance s’est intensifiée. En Malaisie, les banques ont annoncé il y a quelques jours que des hommes d’affaires iraniens et même des étudiants n’auraient pas accès aux services bancaires. »

Shariati a ajouté : « Malheureusement, deux ans après l’accord sur le nucléaire, les problèmes bancaires ne sont toujours pas résolus et la plupart des grandes banques mondiales ne veulent pas se risquer à faire affaire avec l’Iran. »

Les restrictions bancaires faisaient partie des sanctions contre Téhéran, lesquelles ont été levées après l’accord sur le nucléaire.

Pourtant, les grandes banques ne souhaitent pas prendre le risque de s’engager avec le régime iranien. Bien que beaucoup de restrictions bancaires imposées au régime aient été levées, des rapports récents indiquent de nouvelles restrictions sur de nombreuses banques dans différents pays.

Ces derniers mois, le régime a été largement critiqué pour son programme de missile et son ingérence dans les affaires de plusieurs pays. Des dirigeants de plusieurs pays ont demandé qu’on exerce plus de pression sur Téhéran à cause de ses politiques déstabilisatrices.

Un membre de la chambre de commerce a déclaré : « Hier, un des principaux problèmes entre les hommes d’affaires iraniens et la délégation européenne de 70 membres était le fait que les problèmes bancaires entre les deux parties n’étaient pas résolus. C’était un problème qui concernait aussi bien les Européens que nos hommes d’affaires. D’un autre côté, nous voyons ces derniers jours les comptes bancaires d’hommes d’affaires iraniens à Dubaï, en Malaisie et en Chine qui sont fermés. Aujourd’hui les transferts bancaires sont notre priorité. »