mercredi, décembre 7, 2022
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Pour Rice, l’heure n’est plus à la discussion avec l’Iran

Pour Rice, l’heure n’est plus à la discussion avec l’IranReuters – Lundi, la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice a déclaré qu’il existait un consensus international fort contre les projets nucléaires de l’Iran et que l’heure n’était plus à la discussion avec Téhéran.

Aux côtés du ministre des Affaires Étrangères italien, Rice a annoncé que la prochaine étape devait être le renvoi de l’Iran devant le Conseil de Sécurité. Les États-Unis soupçonnent l’Iran de fabriquer une bombe nucléaire mais l’Iran prétend que son programme nucléaire a un objectif purement pacifique de génération d’énergie.

« Le renvoi doit absolument avoir lieu », a déclaré Rice à la presse.

« L’Iran doit savoir qu’il existe un consensus international fort contre les activités dans lesquelles l’Iran est engagé actuellement. Nous voudrions tous résoudre ce problème par la diplomatie et nous nous sommes tous engagés à le faire, mais l’Iran qui doit reconnaître les inquiétudes de la communauté internationale, n’en a pas fait autant. »

Dimanche, l’Iran a demandé à l’Union Européenne de revenir à la table des négociations au sujet de son programme nucléaire, avançant que les pourparlers étaient le meilleur moyen de désamorcer la situation avec l’Occident.

Rice a affirmé que l’heure n’était plus à la discussion et que les négociations européennes avaient abouti à une « impasse » en raison des initiatives de l’Iran. « Je ne vois pas comment de nouvelles discussions pourraient avoir lieu », a dit Rice.

Lorsqu’un journaliste lui a demandé si les États-Unis, qui ont environ 140000soldats en Irak, pourraient se permettre d’entreprendre une action militaire contre l’Iran, Rice a répondu qu’ils se concentraient sur la diplomatie mais a répété qu’aucune option n’était exclue.

« Nous nous sommes engagés sur la voie diplomatique », a-t-elle dit avant d’ajouter : « Le président n’exclut aucune option ».

Les États-Unis et l’Union Européenne veulent que l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, lors de la réunion extraordinaire du conseil le 2 février, fasse comparaître l’Iran devant le Conseil de Sécurité pour faire pression sur le pays et éventuellement lui imposer des sanctions.

Le ministre de la Défense israélien, Shaul Mofaz, a déclaré pendant le week-end qu’Israël se préparait à se protéger si les efforts diplomatiques internationaux ne parvenaient pas à convaincre l’Iran d’abandonner son programme nucléaire.
Le ministre des Affaires Étrangères italien, Gianfranco Fini, a vivement conseillé à Israël de se concentrer sur des mesures diplomatiques et non militaires vis-à-vis de Téhéran.

« Nous voulons souligner auprès de nos amis israéliens que la seule façon de garantir la paix et la sécurité est la voie diplomatique », a-t-il affirmé.

Fini a déclaré que l’Italie, un des plus importants partenaires commerciaux de l’Iran en Europe, avait bien fait comprendre à l’Iran qu’ils devaient coopérer.

« La communauté internationale doit être unie et déterminée. Il est maintenant absolument nécessaire de renvoyer le dossier devant le Conseil de Sécurité », a-t-il affirmé.

Selon lui, le « ton inacceptable » pris par le président iranien rend cette mesure encore plus urgente mais a insisté sur le fait qu’une action militaire n’était pas une solution.

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