lundi, novembre 28, 2022
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Politiciens et juristes suisses reprochent au UNHCR son attitude vis-à-vis des opposants iraniens

EFFE, Genève, 23 janvier – Plusieurs politiciens et juristes suisses ont dénoncé aujourd’hui à Genève l’attitude du haut Commissariat pour les réfugiés de l’ONU (HCR) face à la situation des 3.500 opposants iraniens exilés depuis vingt ans dans la Cité irakienne d’Achraf, à 30 kilomètres au nord de Bagdad.

EFFE, Genève, 23 janvier – Plusieurs politiciens et juristes suisses ont dénoncé aujourd’hui à Genève l’attitude du haut Commissariat pour les réfugiés de l’ONU (HCR) face à la situation des 3.500 opposants iraniens exilés depuis vingt ans dans la Cité irakienne d’Achraf, à 30 kilomètres au nord de Bagdad.

Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) a été fondé en 1965 avec pour objectif d’instaurer un système démocratique en Iran et bien que ses représentants assurent agir sous une forme pacifique, le CNRI est inscrit dans la liste des organisations terroristes des États-Unis et l’Union Européenne (UE).

Des parlementaires suisses ont demandé lors d’une conférence une presse que le CNRI soit retiré de la liste des groupes armés parce qu’ils le considèrent comme un mouvement politique et que le droit d’asile soit reconnu à ses membres et que le statut de réfugié politique leur soit accordé.

L’homme politique et représentant de la Ligue suisse des Droits de l’Homme, Christian Grobet, s’est montré « profondément déçu » parce que le HCR « n’a pas encore adopté de position claire » et a demandé à l’organisation internationale à « d’assumer sa responsabilité ».  Pour sa part, le porte-parole du Conseil national de la Résistance iranienne, Ali Safavi, a assuré que « les membres de l’organisation sont persécutés pour leurs convictions, et c’est pourquoi nous demandons au HCR de leur accorder le statut de réfugiés pour qu’ils puissent légalement rester en Irak sans être extradés ».

Ali Safavi a noté qu’ « extrader des membres du CNRI en Iran va à l’encontre de la loi internationale, parce que dans ce pays les droits humains ne sont pas respectés ». Il a souligné qu’il y avait déjà 120.000 victimes de tortures et de meurtres ces dernières années.

De plus, il a rappelé qu’en juillet passé «  5,2 millions d’Irakiens ont signé une déclaration qui s’assurait que le plus grand risque pour l’avenir et la démocratie en Irak était le régime iranien. »

Des membres du CNRI et des parents de victimes de la répression iranienne manifestent depuis 176 jours devant le siège du HCR à Genève.

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