vendredi, décembre 9, 2022
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Nouvelles sanctions de l’UE à l’encontre du régime iranien

 Angela-Merkel-Theresa-May-Emmanuel-Macron

Les ambassadeurs de l’Union européenne ont discuté mercredi d’éventuelles nouvelles sanctions contre l’Iran d’après une proposition conjointe de l’Allemagne, de la France et du Royaume-Uni, a rapporté Reuters.

Ces sanctions pourraient être avalisées lors d’une réunion Des ministres des Affaires étrangères de l’UE le mois prochain.

« L’idée est d’avoir une décision finale sur les sanctions Iraniennes d’ici au Conseil des Affaires étrangères d’avril », a Dit un diplomate, à propos de la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères de L’UE, prévue le 16 avril à Luxembourg.

Selon un document obtenu mi-mars par Reuters, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont proposé à leurs partenaires Européens de nouvelles sanctions contre l’Iran visant ses

Activités balistiques et son rôle en Syrie dans l’objectif de Convaincre les Etats-Unis de préserver l’accord de 2015 sur le Programme nucléaire de la république islamique.

Ces sanctions, qui ont été discutées par les 28 ambassadeurs de l’UE, viseraient le Corps des gardiens de la révolution en Iran (CGRI), une puissante milice qui n’obéit qu’au Guide suprême, avec des interdictions de voyager et des gels des avoirs.

Bien qu’aucun nom spécifique n’ait été mentionné lors de la réunion, une liste de 15 personnes et entreprises iraniennes a été communiquée au préalable aux gouvernements de l’UE.

Ces sanctions ne seraient pas celles qui ont été levées dans le cadre de l’accord nucléaire, mais seraient plutôt prélevées en relation avec les programmes de missiles balistiques du régime iranien et son soutien au dictateur Bachar Assad dans la guerre civile syrienne.

Tout Iranien nommé dans la sanction se verrait également interdire de faire des affaires avec des entreprises de l’UE.

L’Arabie saoudite a menacé lundi l’Iran de représailles, après l’avoir mis en cause dans le tir de missiles par les rebelles yéménites contre son territoire. Selon les autorités saoudiennes, sept missiles ont été interceptés par la défense anti-aérienne dimanche soir. Un travailleur égyptien a cependant été tué et deux autres blessés, dans la chute de débris sur une habitation à Ryad.

Paris avait alors estimé que « le transfert de capacités de missiles à des acteurs non étatiques susceptibles de les utiliser contre des États constitue un comportement irresponsable et contraire au droit », sans désigner nommément l’Iran. Londres a de son côté annoncé son intention de « demander à l’ONU d’enquêter sur la façon dont ces derniers missiles sont arrivés au Yémen ».

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré aujourd’hui que l’Iran « fournissait en armes » les rebelles Houthis au Yémen.

« Il y a un problème au Yémen, c’est que le processus politique n’a pas commencé, que l’Arabie saoudite se sent agressée régulièrement par les Houthis, qui sont eux-mêmes fournis en armes par l’Iran », a dit M. Le Drian sur la radio RTL. Déjà lancée par l’Arabie Saoudite, une telle accusation avait été fermement démentie par Téhéran.

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