
CNRI – Dans les querelles incessantes entre factions concernant l’impasse des politiques du régime iranien dans le région, Mehdi Khazali, le fils du religieux Abolqassem Khazali (un des anciens dirigeants du régime) a déclaré pendant un discours publié sur internet et sur les réseaux sociaux concernant le rôle des commandants des gardiens de la révolution (Pasdaran) et des forces terroristes Qods : « Toutes nos politiques sont mises en jeu et otages des gardiens de la révolution iraniens. »
Khazali a déclaré : « En Syrie, la population s’est révoltée et le printemps arabe s’est fait derrière les murs du palais de Bachar El-Assad, mais les responsables des forces Qods ont affirmé fièrement que Bachar El-Assad n’avait pas plus de dix mille troupes et nous le gardons (au pouvoir) ; contre qui ? La population syrienne ! C’est mal ; (c’est ainsi que) la population syrienne est devenue notre ennemi. »
Il a ajouté : « Nous sommes face à la pire situation en Syrie et il y a une profonde haine envers le régime iranien. »
Khazali avait déclaré auparavant : « Si Qassem Soleimani n’était pas intervenu, Daech n’aurait pas pu se développer en Syrie… Huit ans de guerre (avec l’Irak) n’étaient pas assez, maintenant cela fait cinq ans que nous nous battons en Syrie. »
Réagissant à la déclaration de Khazali publiée sur internet et sur les réseaux sociaux, des sources et des sites web affiliés à la faction de Khamenei et au Pasdaran ont écrit : « Mehdi Khazali était un opposant ardent à Qassem Soleimani et le désigne comme le principal coupable pour la guerre en Syrie et le développement de Daech. Il considère Khomeiny, Khamenei et les Pasdarans comme responsables pour tous les problèmes du pays et de la région. Ce n’est pas surprenant d’entendre de telles paroles émanant d’une telle personne ! »

