jeudi, décembre 8, 2022
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Maryam Radjavi au parlement norvégien : Les Iraniens veulent un changement démocratique en Iran

CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, était invitée le 7 novembre par la commission des affaires étrangères du parlement norvégien, le Stortinget, à s’exprimer lors de la séance officielle sur la situation en Iran.

Elle a été accueillie à son arrivée, par un groupe de députés. La presse, venue nombreuse, attendait elle aussi la présidente. Des centaines d’Iraniens d’Oslo s’était regroupé depuis le matin devant le parlement pour acclamer la dirigeante de l’opposition.

CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, était invitée le 7 novembre par la commission des affaires étrangères du parlement norvégien, le Stortinget, à s’exprimer lors de la séance officielle sur la situation en Iran.

Elle a été accueillie à son arrivée, par un groupe de députés. La presse, venue nombreuse, attendait elle aussi la présidente. Des centaines d’Iraniens d’Oslo s’était regroupé depuis le matin devant le parlement pour acclamer la dirigeante de l’opposition.

Erna Solberg, première vice présidente de la commission des Affaires étrangères et présidente du parti conservateur norvégien, présidait la séance en l’absence d’Olav Akselsen qui se trouvait à l’étranger.

Parmi les parlementaires présents, se trouvaient notamment Dagfinn Høybråten, président du parti démocrate chrétien, Marit Nybakk, deuxième vice-présidente de la commission des affaires étrangères du parti travailliste, et d’autres membres de la commission des partis travailliste, conservateur, libéral, socialiste de gauche, et du parti progressiste, ainsi que le secrétaire international du parlement.

La délégation de la Résistance que conduisait Maryam Radjavi, était composée de Mohammad Mohadessine, président de la commission des affaires étrangères du CNRI, Parviz Khazaï, représentant du CNRI dans les pays nordiques, et Ellaheh Azimfar, membre de la commission des affaires étrangères.

Au nom de la commission, Mme Solberg s’est réjouie de la venue de Maryam Radjavi au Stortinget avant de souligner que le parlement était gravement préoccupé par la situation des droits de l’homme en Iran et la course à l’arme nucléaire des mollahs.

Remerçiant les parlementaires norvégiens pour avoir résisté aux pressions du régime de Téhéran, Maryam Radjavi a rappelé que la réaction des mollahs qui redoutent à ce point la rencontre d’une délégation de la résistance au Stortinget, était révélatrice de leur faiblesse et de leur fragilité, et démontrait aussi l’influence de la résistance sur la situation en Iran. Cela perturbe tellement les mollahs, a-t-elle ajouté, qu’ils en oublient toutes les considérations diplomatiques.

A la question de savoir quelle était la bonne politique à adopter  face aux mollahs et aux menaces qu’ils représentent pour la paix et la sécurité dans le monde, Maryam Radjavi a répondu : A cause de leur incapacité à régler les problèmes intérieurs, ils ont besoin aujourd’hui, en plus de la répression interne, de créer des crises à l’étranger.

Actuellement cette politique repose sur trois points : Obtenir l’arme atomique à n’importe quel prix, attiser l’hostilité dans la région et tenter de dominer l’Irak.

Mme Radjavi a ajouté que pour contrer ce régime devenu un véritable danger pour la paix dans le monde, il était nécessaire d’opérer un changement démocratique en Iran par les Iraniens et leur résistance organisée. Elle a rappelé que la solution n’était ni une intervention militaire étrangère, ni la politique de complaisance avec ses négociations stériles. Il existe une troisième voie qui est un changement démocratique par les Iraniens et leur Résistance.

Le régime a réussi à s’octroyer les bons offices de l’occident en lui faisant taxer de terroriste la force principale de l’opposition, bloquant du coup l’élément déterminant du changement en Iran, a ajouté Maryam Radjavi.

La présidente élue du CNRI a appelé les parlementaires norvégiens à tout faire pour écarter les obstacles que la politique de complaisance a semé sur la voie du mouvement de la Résistance.

La réunion s’est aussi penchée sur la situation à la Cité d’Achraf en Irak. Mme Radjavi a exposé les complots et les pressions que le régime des mollahs exerce contre Achraf et la ténacité des Moudjahidine du peuple dans ce bastion de la liberté pour l’Iran.

A la fin de cette séance officielle, Maryam Radjavi et la vice présidente de la commission, aux côtés d’autres parlementaires, ont répondu aux questions de la presse qui les attendait.

Interrogée sur la réaction de l’ambassadeur du régime iranien, Erna Solberg a répondu qu’en recevant Mme Radjavi, une bonne leçon avait été donnée à l’ambassadeur. A la question  de savoir quel message elle avait pour le parlement norvégien, Maryam Radjavi a déclaré : « Je suis venue faire entendre la voix du peuple iranien qui souffre de la répression aux Norvégiens et à leurs politiciens pour leur dire que les Iraniens ne veulent pas de ce régime, qu’ils sont contre ses projets atomiques et qu’ils demandent un changement démocratique. »

Des centaines d’Iraniens qui l’attendaient devant le parlement, ont ovationnée la présidente élue de la Résistance à sa sortie du Stortinget et couvert de fleurs le véhicule qui l’emmenait.

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