jeudi, février 2, 2023
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L’Iran cherche à extraire de l’uranium en Afrique

L’Iran a l’intention d’extraire de l’uranium en Afriquepar Jon Swain, David Leppard et Brian Johnson-Thomas

The Sunday Times – l’Iran cherche à importer de large quantité d’uranium servant dans la fabrication de bombe de la zone minière africaine qui a produit la bombe d’Hiroshima, a révélé une enquête. 

Un rapport des Nations Unies, daté du 18 juillet, a dit que cela ne faisait “aucun doute” qu’une immense cargaison de contrebande d’uranium 238, découverte par des douaniers de Tanzanie, était transportée des mines de Lubumbachi mines au Congo.

Les douaniers tanzaniens ont dit au Sunday Times qu’elle était destiné au port iranien de Bandar Abbas, et qu’elle a été arrêtée le 22 octobre l’an dernier  lors d’un contrôle de routine.

La révélation ne va pas manquer d’attiser les craintes occidentales sur l’ampleur du programme d’armement nucléaire présumé de l’Iran et l’implication stratégique du soutien continue de l’Iran au Hezbollah durant la guerre avec Israël.

Il est aussi apparu que des cellules terroristes soutenues par l’Iran seraient prêtes à lancer des attaques contre des centrales nucléaires en Grande-Bretagne. Les informations circulant à Whitehall suggèrent que des cellules dormantes liées à Téhéran ont fait des opérations de reconnaissance sur certains sites nucléaires en préparation d’éventuelles attaques. 

La commission parlementaire de la sécurité et des renseignements a rapporté que l’Iran représentait un des trios plus grands dangers pour la Grande-Bretagne.  Le Conseil de Sécurité de l’UNU a donné à l’Iran jusqu’à la fin du mois pour cesser ses activités d’enrichissement d’uranium. L’ONU a menace de sanctions si Téhéran ne s’y conformait pas. 

Un haut responsable des douanes tanzaniennes a déclaré que la cargaison illicite d’uranium avait été trouvée dissimulée dans un chargement de coltan, un minerai rare utilisé pour fabriquer des puces de téléphones portables. Il était destiné à être fondu au Kazakhstan, ancienne république soviétique, livré via Bandar Abbas, le plus grand port iranien.

“Il y avait plusieurs conteneurs qui devaient être chargé et ils étaient tous scannés comme de coutume avec un compteur Geiger”,  a dit l’officier.

“Celui-là était très radioactive. Lorsque nous avons ouvert le conteneur, il était rempli de tambours de coltan.  Chaque baril contenait environ 50kg de minerai. Lorsque nous avons enlevé la première et la seconde rangée, ce que nous avons trouvé ensuite était de l’uranium.”

Dans un réacteur nucléaire, l’uranium 238 peut être utilise pour produire du plutonium utilisé dans les armes nucléaires.

L’officier des douane, qui parlait au Sunday Times à condition de ne pas être nommé, a ajouté: Le conteneur a été mis dans un endroit sûr du port  et puis il a été enlevé plus tard, par les Américains, je pense, ou du moins avec leur aide. On nous a dit à tous de n’en parler à personne.”

Le rapport d’enquête de l’équipe de l’ONU a été soumis au président de la commission des sanctions de l’ONU, Oswaldo de Rivero, à la fin du mois de juillet et sera bientôt examiné par le conseil de sécurité. 

Il dit que la Tanzanie a fournie des “informations limitées” sur trios autres cargaisons de matières radioactives saisies à Dar es Salaam ces dix dernières années.

Les experts disent  que  “en référence à la dernière cargaison d’octobre 2005, le gouvernement tanzanien affirme sans le moindre doute que l’uranium était transporté de Lubumbashi par la route via la Zambie vers la république unie de Tanzanie.”

Lubumbashi est la capitale de a province du Katanga riche en minerais, et qui contient la mine d’uranium de Shinkolobwe qui a produit du minerai pour les deux bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945.

La mine a officiellement été fermée en 1961, avant l’indépendance de pays de la Belgique, mais les inspecteurs de l’ONU ont dit au Conseil de sécurité qu’ils avaient trouvé des preuves d’extraction illégale qui se poursuivait sur le site. 

En 1999, des informations indiquaient que les autorités congolaises avaient essayé de rouvrir la mine avec l’aide de la Corée du nord. Ces dernières années, des mineurs auraient briser les ouvertures et extrait du minerai pendant que la police et les autorités locales fermaient les yeux.

En juin, une commission parlementaire a mis en garde la Grande-Bretagne contre une attaque possible de terroristes iraniens si les tensions s’aggravaient.

Une source ayant accès aux estimations actuelles du MI5 a déclaré : “Il y a une grande préoccupation concernant des cellules dormantes iraniennes dans ce pays. Les services de renseignements prennent ce danger très au sérieux. »

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