CNRI – Le sous-secrétaire dEtat au Trésor américain pour le terrorisme et le renseignement financier, Stuart Levey, a dit à la commission des Finances du Sénat mardi que les plus grandes banques dans le monde avaient en grande partie cessé de traiter avec le régime de l’Iran en réponse aux sanctions américaines et de l’ONU.
« Des branches étrangères et des filiales des banques publiques de l’Iran sont en passe de devenir des parias financiers – une menace pour leur viabilité – alors que les banques et les compagnies se refusent à traiter avec elles », a dit Levey lors de son audition dans des déclarations préparées.
Le Trésor américain a inscrit sur sa liste noire plusieurs banques du régime iranien, y compris la plus grande, la Banque Melli pour soutenir les efforts de Téhéran de développer des systèmes d’armes nucléaires et de financer des activités terroristes.
Le 3 mars, le Conseil de Sécurité de l’ONU a adopté sa troisième résolution imposant des sanctions contre le pouvoir religieux en Iran. La résolution demande aux Etats membres de ne pas entrer dans des transactions financières avec les banques iraniennes.

