vendredi, janvier 27, 2023
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Les pasdaran mettent le régime iranien dans l’impasse

Les pasdaran mettent le régime iranien dans l’impasse

CNRI – Le Sénat américain a adopté le projet de loi 2017 portant sur la « Lutte contre les activités déstabilisatrices de l’Iran » et fait craindre les dirigeants du régime iranien. Les organes de presse du pays ont décrit le projet de loi comme le « trou noir » des sanctions.

Le projet de loi est si complet qu’il ne laisse au régime iranien d’autres choix que de se conformer. Une partie traite des sanctions contre les Gardiens de la révolution du pays (pasdaran). Elle est fondée sur un décret présidentiel et stipule que tous individus ou entités qui fournit des services aux pasdaran ou coopèrent avec eux, sera inscrits sur la liste des sanctions américaines.

Outre les aspects militaires du projet de loi qui sont troublants pour le régime des mollahs, l’impact économique est tout aussi inquiétant.

Les pasdaran contrôlent une grande partie de l’économie du pays et les nouvelles sanctions pourraient avoir un effet paralysant. Le régime est conscient du fait que les nouvelles mesures sont beaucoup plus importantes comparativement aux sanctions qui étaient en vigueur avant la signature de l’accord nucléaire de 2015.

Bien que le projet de loi ne désigne pas officiellement les pasdaran comme une organisation terroriste étrangère, d’aucuns affirment que le résultat sera le même. Il est également probable que ces sanctions constituent en fait la première étape vers la désignation de la qualification tant craint par Téhéran.

Les lobbies occidentaux du régime iranien prétendent que ces sanctions constituent une violation de l’accord nucléaire et amènera l’Iran à s’en retirer et recommandent vivement de ne prendre aucune action dans ce sens. Or ils ont faux, car les sanctions ne sont pas liées à l’accord nucléaire – elles concernent les violations des droits de l’homme, le développement des missiles balistiques et le soutien au terrorisme.

De toutes les façons, si le régime iranien devait se retirer de l’accord nucléaire, le plus grand perdant serait Téhéran lui-même. Le régime reviendrait aux sanctions qui étaient en vigueur avant leur levée et l’article 7 de la Charte des Nations Unies s’appliquerait à nouveau, ce qui signifie qu’une action militaire internationale serait légitime. Ainsi, les analystes ont décrit une telle initiative comme un « suicide politique », estimant qu’il s’agit d’un scénario hautement improbable.

Ce qui le rend encore plus improbable, c’est que la situation du pays a atteint un point critique. Les crises sur le plan national font que la dissidence populaire atteint des proportions accrues et le régime des mollahs fait tout son possible pour empêcher un autre soulèvement populaire qui pourrait menacer les fondements même du régime islamiste et terroriste.

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