mardi, décembre 6, 2022
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Les parlementaires britanniques préconisent une nouvelle politique envers l’Iran

Les parlementaires britanniques préconisent une nouvelle politique envers l’Iran

CNRI – Les parlementaires britanniques qui ont assisté à une réunion du Comité du Parlement britannique pour la liberté en Iran ont approuvé une série de recommandations au gouvernement du Royaume-Uni sur sa politique envers l’Iran. Cette réunion a eu lieu le mardi 15 septembre 2015, au siège de la Chambre des Communes à Londres.Vous trouverez ci-dessous les recommandations des parlementaires britanniques pour la politique envers l’Iran.

Inquiétudes majeurs concernant l’Iran

Nécessité que le Royaume-Uni adopte une politique ferme à l’égard du régime iranien

Le mardi 15 septembre 2015, 11H00-13H00
La salle Jubilé, Westminster, siège de la Chambre des Communes

Recommandations
La situation des droits de l’Homme en Iran s’est aggravée et ce pays détient le taux le plus élevé d’exécutions par habitant dans le monde. Par ailleurs, la crise actuelle dans la région, notamment l’influence croissante de l’Iran en Irak et en Syrie et la menace croissante de l’extrémisme islamique, exige que le gouvernement du Royaume-Uni révise sa politique envers l’Iran. Les recommandations suivantes devraient constituer la base de la politique du Royaume-Uni envers l’Iran :
– Le gouvernement britannique et ses alliés, les États-Unis et les pays de l’Union européens, doivent faire des droits de l’Homme un point central pour l’élaboration de leur politique envers l’Iran et doivent agir de toute urgence pour que le régime iranien cesse toutes les exécutions, mette fin à ses violations des droits de l’Homme et libère tous les prisonniers politiques en Iran.
– En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et un membre respecté du Conseil de droits de l’homme de l’ONU, le Royaume-Uni doit publiquement et catégoriquement condamner sur le plan international les violations constantes des droits de l’Homme en Iran et doit faire en sorte que dans l’avenir, les relations économiques avec l’Iran soient conditionnées à des améliorations tangibles de la situation des droits de l’Homme dans ce pays.
– Ce serait une erreur stratégique de coopérer avec le régime de Téhéran dans la lutte contre Daech en Syrie ou en Irak. Au lieu de cela, le gouvernement britannique devrait soutenir ses alliés dans la région pour s’opposer contre l’ingérence croissante de l’Iran, car le régime théocratique au pouvoir en Iran a été et demeure la source de l’instabilité dans la région.
– Le gouvernement britannique doit entrer en contact avec l’opposition démocratique iranienne, le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), et soutenir la plate-forme en dix points du président élu du CNRI, Mme Maryam Radjavi, qui appelle à un Iran démocratique et non-nucléaire, à la séparation de la religion et de l’État, à l’égalité entre hommes et femmes et à l’élimination de toutes discriminations religieuses et ethniques.
Le récent accord nucléaire a encouragé le régime iranien à intensifier ses actions pour anéantir ses adversaires à l’intérieur de l’Iran, mais aussi les dissidents exilés dans l’Irak voisin. Les Etats-Unis ont une obligation morale et juridique spécifique de protéger la vie des résidents du camp Liberty. Les États-Unis, l’ONU, le Royaume-Uni et l’Union européenne devrait intervenir pour :
– Demander au gouvernement irakien d’assurer que les résidents du camp Liberty sont correctement protégés et qu’ils ne sont pas soumis à un blocus médical et d’autres restrictions répressives dans l’avenir ;
– Déclarer le camp Liberty comme un camp de réfugiés sous la supervision de l’ONU et de l’Agence des réfugiés des Nations-Unies (HCR) et assurer que les résidents – qui sont reconnus comme personnes protégées dans le cadre de la Quatrième Convention de Genève et des demandeurs d’asile sous la protection du HCR – reçoivent dans les plus brefs délais des cartes attestant leur statut de réfugié, car cela va empêcher une autre catastrophe humanitaire et de nouvelles effusions de sang au camp Liberty.
– Inviter le gouvernement de l’Irak et le Premier ministre al-Abadi d’interdire aux agents iraniens d’approcher le camp Liberty et insister sur l’éviction de Faleh Fayyad de son poste. Celui-ci est l’oppresseur clé des réfugiés au camp Liberty.
Sinon, le régime de Téhéran, en s’appuyant sur ses forces paramilitaires répressives, les gardiens de la Révolution, va tirer profit de la levée des sanctions, va utiliser cette occasion pour exporter plus rapidement et de façon décisive son terrorisme vers les autres pays en poursuivant ses attentats meurtriers contre les membres de l’opposition démocratique iranienne dans le camp Liberty en Irak, va intensifier la répression en Iran afin de réduire au silence la dissidence populaire croissante à l’intérieur du pays et garantir ainsi sa survie.

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