jeudi, décembre 1, 2022
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Les opposants saluent des protestations sur les campus

The Washington Times, Téhéran, 7 mars – Les militants des Moudjahidine du peuple en Iran disent s’être impliqués dans une série de manifestations étudiantes qui ont mené aux mesures de répression par des autorités.

"Bien sûr nous sommes forcés de travailler perso nous ne pouvons pas agir sous la bannière de l’organisation parce que ce coûterait cher et que beaucoup ont peur de le faire", a dit Ali, un membre de l’organisation impliquée dans les protestations.

Neuf manifestations consécutives à l’université de Chiraz se sont poursuivies hier, avec plus de 3.000 étudiants, a dit Shahin Gobadi, un porte-parole du groupe, dans un interview téléphonique depuis Paris.

"Nous sommes des hommes et les femmes de combat, si vous l’osez venez vous battre, nous combattrons", scandaient les étudiants de l’université de Chiraz, selon le porte-parole. "Commandant de la garnison : c’est le dernier avertissement. Le mouvement étudiant est prêt au soulèvement."

En janvier, plus de 2.000 étudiants de l’université de Téhéran ont manifesté contre le pouvoir en scandant "à bas le despotisme".

Les forces de sécurité ont chargé le rassemblement, blessant 60 étudiants et procédant à plus de 40 arrestations.

L’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran a aussi été impliquée dans une campagne touchant l’ensemble du pays appelant les Iraniens à boycotter les prochaines élections du Majlis (parlementaires) prévues pour vendredi prochain.

La dernière vague de protestations a commencé le 7 décembre quand des centaines d’étudiants ont participé à une manifestation de deux heures devant l’université de Téhéran l’an dernier, exigeant la libération des activistes emprisonnés par le gouvernement dans le cadre d’une campagne de répression continue.

Les étudiants ont cassé un portail de l’université, mais aucun affrontement direct avec la police n’a été annoncé.

Les officiers ont dit qu’ils avaient confisqué des grenades de choc, des livres illégaux, des brochures et des boissons alcoolisées aux détenus, selon radio Téhéran.

Des rapports officiels ajoutent souvent que des articles islamico- incompatibles comme des boissons alcoolisées ou de la drogue ont été trouvés sur des détenus politiques comme une façon de les discréditer aux yeux du public, ont dit les opposants.

Le jour de la protestation, des militants des Moudjahidine du peuple,  traduction littérale du nom iranien Moudjahidin-e-Khalq ou MeK, ont envoyé des informations à jour sur le mouvement de protestation à un membre organisateur dans un lieu éloigné, qui s’est identifié comme étant Chirine, 24 ans.

Elle alors a relayé les nouvelles en anglais sur le courrier électronique en trois mises à jour envoyé à une liste de la presse internationale.

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