CNRI – Composé d’élus de toute l’arc-en-ciel politique à l’AN, le Comité Parlementaire pour un Iran Démocratique (CPID) tenait une réunion le 28 octobre à la Salle Victor Hugo sur la question iranienne et la crise au Moyen-Orient. Le député Philippe Gosselin était présent à cette réunion qui se tenait en présence de nombreux parlementaires et de personnalités, dont la présidente de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi.
Voici le texte de l’intervention du député de la Manche:
« La cause que vous défendez est une cause qui est juste d’une part et elle nous concerne tous plus généralement. C’est pour cela que je voulais vous apporter un modeste témoignage ce soir.
Vous avez, madame la Présidente, de bon ambassadeurs. Ils ont du courage, de la détermination, de la constance. Vos ambassadeurs sont efficaces.
Il y a une date importante, c’est celle du 16 septembre (le non-lieu général prononcé par la justice française) qui a enfin levé une hypothèque et qui vous reconnait comme un mouvement juste, comme un mouvement indispensable, comme un mouvement incontournable.
Puisque nous sommes dans le 70e anniversaire de la libération de la France avec le débarquement, je voudrais reprendre ce qui a été dit sur la résistance. Auvers est aujourd’hui le cœur de la Résistance iranienne, c’est un cœur qui bat en France. Savez-vous qu’il y a un peu plus de 70 ans, le cœur de la Belgique battait à Ste Adresse en Haute Normandie. Pendant quatre ans, l’ensemble du gouvernement belge a été en exil à Ste Adresse. Eh bien, vous me permettrez un parallèle entre Ste Adresse et Auvers.
Aujourd’hui vous êtes ici chez vous bien sûr, mais vous êtes en attente de la libération de votre pays. Puissiez-vous rapidement rejoindre le cœur historique de cet Iran éternel, à la culture si riche, si généreuse. Et que cette résistance trouve enfin à se concrétiser. Oui, réellement tout ce qui nous unit nous grandit et nous sommes heureux d’être unis avec vous ce soir. »

