
CNRI – Chaque jour, des commandants du corps des gardiens de la révolution islamique (Pasdaran) sont tués pendant les conflits en Syrie et le nombre de morts ne cesse d’augmenter. Mardi 1er novembre 2016, l’agence de presse turque Anatolia a rapporté que le nombre de hauts gradés iraniens morts pendant la guerre civile syrienne s’élève à 15 personnes. Ils étaient des commandants et des membres de milices des Pasdarans qui se battaient en Syrie depuis 2013.
Lorsque le conflit syrien a commencé en 2012, les commandants du régime iranien ont été déployés en Syrie en tant que conseillers et combattants. Ils se battent non seulement contre ce conflit, mais ils entrainent et fournissent un soutien logistique aux milices qui leur sont affiliées.
Le rapport affirme : « La mort des hauts gradés iraniens en Syrie augmente fortement. Pendant le conflit syrien, l’Iran a perdu un nombre important de commandants depuis 2013. Un exemple d’une telle perte est le cas du soldat Zakeri qui a été tué à Alep il y a deux jours. Il était un ancien commandant des opérations des Pasdarans dans l’est de la province de l’Azerbaïdjan et s’était rendu en Syrie en tant que conseiller après sa retraite.
De plus, le soldat Gholamreza Samaee a été tué lors d’un affrontement le 28 octobre 2016. Il était un des commandants et des combattants des Pasdarans et il avait joué un rôle important lors de la guerre Iran-Irak.
Les soldats Dariush Dorosti et Ahmad Gholami ont été tués respectivement à Hama et Alep le 2 septembre et le 31 octobre 2016. Le coup le plus lourd infligé au régime iranien en septembre dernier. Le vice-commandant en chef des forces Qods, le soldat Hossein Hamedani, a été tué à Alep le 9 octobre 2015. Quatre jours après cette perte, les autres commandants des Pasdarans, Hamid Mokhtarband et Farshad Hasounizadeh ont également été tués dans la ville d’Hama.
Les soldats Javad Dourbin et Shafi Shafiee ont également été tués dans la zone sud d’Alep, Khan Tuman, en mai 2016. Les autres combattants comme Hasan Shateri, Mohammad Jamalizadeh, Abdollah Eskandari, Abdolreza Mojiri, Jabbar Darisawi, Ali Allahdadi, Mohsen Ghajarian, et Hasan Ali Shamsabadi ont également été tués dans différentes régions entre Damas, Alep et Quneitra. Les autres militants affiliés au régime iranien sont la division Fatimid et la brigade Zainebiyoun.
Le régime iranien emploie des militants afghans et pakistanais dans les deux brigades, citées plus haut, en Syrie qui subissent de lourdes pertes pendant les affrontements dans le pays.
Le commandant afghan de la division Fatimid, Alireza Tavassoli, a été tué dans la région de Deraa pendant le conflit de mars 2016. Les autres commandants de la division Fatimid comme Reza Khavari, Hossein Fardaei et Ali Bayat ont également été tués en Syrie depuis mars 2015.
Le commandant de la division Fatimid, Mohammad Hassan Hosseini a également été tué à Palmyre en juin 2016.
Il n’existe aucun chiffre officiel sur le nombre de victimes en Syrie, mais on peut estimer qu’environ 1360 personnes, qui ont été déployées en Syrie jusqu’à maintenant, ont été tuées pendant les affrontements. »
Lire aussi :
Interview exclusive avec un physicien à Alep au sujet de la crise humanitaire dans la ville

