CNRI – Des bannières sur les voies publiques dans la capitale ont marqué les 49 anniversaires de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (Ompi).
L’OMPI a été fondé en Iran il y a 49 ans jour pour jour par trois intellectuels iraniens pour s’opposer à la dictature du Chah. Après la révolution en 1979, cette organisation devient très vite le mouvement axial de l’opposition démocratique. La dictature religieuse des mollahs l’a cruellement réprimé durant trois décennie mais n’a pas réussis à mettre hors jeu ce mouvement qui a montré une extraordinaire capacité de résistance.
Récemment encore los d’une attaques des forces irakiennes contre la cité d’Achraf, qui abritait une centaine de membre de l’OMPI en Irak, 52 habitants membre de ce mouvement ont été massacré.
A Téhéran et dans les autres villes d’Iran, l’émotion est grande dans la population et les unités de la résistance ont multiplié les actions d’affichages à la gloire du mouvement.
Ces unités à Téhéran ont déployé dans la journée de jeudi 5 septembre dans sept points névralgiques à Téhéran des bannières en faveur des Moudjahidine du peuple.
Elles portent les portraits du fondateur de l’Ompi, Mohammad Hanif-Nejad et celui du dirigeant de la Résistance iranienne Massoud Radjavi, ainsi que l’emblème de l’organisation. Elles saluent la volonté inébranlable de restaurer la liberté et de renverser ce régime fasciste religieux à n’importe quel prix.
Des fleurs ont aussi été déposées à l’occasion de n’anniversaire de la fondation du mouvement sur les tombes des fondateurs de l’Ompi, exécutés par le chah.
Dans une capitale où la police et la milice sont omniprésentes, où les caméras surveillent le moindre geste, accrocher des bannières géantes au-dessus des ponts autoroutiers et dans les parcs et les lieux publics, équivaut à prendre de très grands risques, sachant que tout soutien à l’OMPI est réprimé par le régime par l’emprisonnement, la torture et la mort.



