mardi, novembre 29, 2022
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Iran/Nucléaire-Le volet militaire toujours actif, selon le CNRI

Reuters – L’Iran a bien mis fin en 2003 au volet militaire de son programme nucléaire, mais l’a repris un an plus tard après avoir dispersé les équipements nécessaires pour tromper l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), affirme le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI).

Reuters – L’Iran a bien mis fin en 2003 au volet militaire de son programme nucléaire, mais l’a repris un an plus tard après avoir dispersé les équipements nécessaires pour tromper l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), affirme le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI).

Les dernières conclusions des services de renseignement américains peuvent laisser penser à tort que ce volet militaire n’est plus une menace, estime ainsi le mouvement d’opposition établi en France, qui a signalé en 2002 l’existence du programme iranien d’enrichissement d’uranium.

Dans leur rapport de synthèse publié la semaine dernière, les agences de renseignement américaines jugent que le programme nucléaire militaire de l’Iran a été gelé en 2003 et disent ignorer si Téhéran veut acquérir le feu nucléaire.

Les précédentes évaluations faisaient au contraire état de la détermination de l’Iran à se doter de l’arme atomique. "Le régime du clergé poursuit son initiative pour se doter d’armes atomiques", a affirmé mardi à Bruxelles Mohammad Mohaddessin, au nom du CNRI, que les Etats-Unis rangent parmi les organisations terroristes.

Le mouvement rappelle qu’il a diffusé il y a trois ans des informations signalant la reprise du volet militaire du programme iranien.

Ces informations ont été revues après la publication du rapport américain, mais les sources iraniennes dont elles émanaient les ont confirmées. Tout comme les agences américaines, le CNRI a signalé l’arrêt du programme militaire en mars 2003, au moment de la fermeture des installations de Lavisan, au nord-est de Téhéran, a rappelé Mohaddessin.

Or, a-t-il ajouté, les USA n’ont, semble-t-il, pas tenu compte de l’information diffusée par le Conseil en novembre 2004, selon laquelle ces activités avaient été transférées sur trois autres sites, dont l’un toujours à Lavisan.

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