CNRI Après une décision de justice levant les restrictions imposées à Mme Radjavi, présidente de la République élue de la Résistance iranienne, le porte-parole des affaires étrangères du régime de Téhéran a réagi. Lors dun point de presse, Hamid-Reza Assefi a jugé que la décision de la cour dappel de Paris était « inacceptable et un manquement de Paris à ses responsabilités et une violation des lois anti-terroristes européennes ». Mogens Camre, eurodéputé danois, a écrit à ce sujet dans une lettre ouverte :
La réaction de M. Hamid-Reza Assefi au nom du régime de Téhéran montre clairement le caractère anti-démocratique du régime iranien. Les tribunaux français sont des organes indépendants comme dans toute démocratie. En se basant sur une enquête très détaillée, la cour d Appel de Paris a décidé que les accusations portées contre le Moudjahidine du peuple et contre Mme Maryam Radjavi étaient entièrement sans fondement. Cependant, les dictateurs en Iran pensent que la France démocratique peut agir comme ils le font, en enlevant tout pouvoir à la justice.
Le régime de Téhéran met en danger la paix au Moyen-Orient. Lexistence de ce régime est contraire à chacune des idées du monde moderne. Le plus tôt il sera renversé, le mieux ce sera.
Mogens N.J. Camre député européen

