
Le 20 juin 2026, un sommet international de haut niveau s’est tenu à Paris, réunissant d’éminents hommes d’État, parlementaires et défenseurs des droits humains pour soutenir la lutte du peuple iranien en faveur d’une république démocratique. Organisée dans un contexte géopolitique en mutation et sous le coup d’une interdiction administrative de dernière minute hautement controversée, la conférence s’est déroulée dans l’ombre d’une mobilisation brutalement empêchée qui prévoyait de rassembler 100 000 manifestants dans les rues de Paris, soutenus par plus de 800 bus venus de toute l’Europe ainsi que par des participants arrivant des États-Unis, du Canada et de l’Australie. Cette restriction sans précédent a suivi une intervention directe du régime clérical, Reuters ayant rapporté que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’était entretenu d’urgence par téléphone avec son homologue français, faisant ainsi pression sur l’administration française pour qu’elle annule un rassemblement pacifique qui aurait terrorisé Téhéran.
Je salue les Iraniens et les soutiens de la Résistance iranienne venus de loin pour la manifestation de l’Iran libre.
Je rends hommage à votre endurance, vous qui êtes la voix des prisonniers condamnés à mort.
Vos efforts pour la manifestation d’aujourd’hui ont su faire… pic.twitter.com/u1CYPzBESw
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) June 20, 2026
Le jugement du tribunal a toutefois révélé une autre dimension troublante de la campagne visant à empêcher la manifestation. Il a indiqué que les vestiges du régime du Shah « maintiennent un service de sécurité interne connu sous le nom de SAVAK », actif en Europe, et avaient menacé que, si la manifestation du 20 juin était autorisée, ils « placeraient une bombe ». Le même jugement a noté que la présence de ces éléments monarchistes avait été constatée lors des manifestations de Londres le 26 avril 2026 et de Ratisbonne, en Allemagne, le 10 mai 2026, où des participants arboraient des vêtements et des banderoles portant les symboles de la SAVAK. Il a également relevé que le mouvement monarchiste, par l’intermédiaire de l’un de ses membres actifs, Mohammad Sadeghi Ahangar — connu pour ses déclarations menaçantes, notamment à l’égard des forces de sécurité françaises et du Président de la République — avait appelé ses partisans à « bloquer la marche ».
Ces révélations soulignent une réalité politique frappante : dans leur effort pour entraver une mobilisation démocratique et pacifique en soutien au peuple iranien et à sa Résistance organisée, les vestiges monarchistes se sont une nouvelle fois révélés comme des complices et des instruments consentants du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Les événements des derniers mois ont également démontré que des groupes monarchistes fascisants sont prêts à tout — y compris aux menaces, à l’intimidation et aux actes de perturbation — pour attaquer les opposants à la fois du Shah et des mollahs.
Malgré cette tentative de faire taire l’opposition, la conférence a servi de tribune puissante pour valider le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) comme la seule alternative viable à la théocratie actuelle. Des délégués venus d’Europe, d’Amérique du Nord et d’ailleurs ont exprimé leur ferme solidarité avec les Unités de Résistance à l’intérieur du pays, condamnant avec vigueur l’escalade des exécutions, la répression intérieure et le bellicisme régional du régime clérical. Les travaux officiels ont lancé un appel retentissant aux gouvernements occidentaux afin qu’ils mettent immédiatement fin à la politique d’apaisement vouée à l’échec, inscrivent le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur la liste des organisations terroristes et rejettent toute tentative rétrograde de restauration de la dictature monarchique.
Mme Maryam Radjavi, Présidente élue du CNRI, principale intervenante du sommet, a ouvert la conférence en rendant hommage au 45e anniversaire de la résistance nationale et à l’héritage durable de l’Armée de libération nationale. Elle a détaillé l’impact croissant à l’intérieur du pays de la force organisée du CNRI, révélant que « les Unités de Résistance ont mené 630 opérations contre les centres et les forces de répression du régime » lors du récent soulèvement de janvier, tandis que 250 combattants de la liberté ont frappé des quartiers généraux à Téhéran. Mme Radjavi a vigoureusement démantelé la légitimité politique des alternatives monarchistes, qualifiant les vestiges du régime du Shah de « complices et instruments de la dictature religieuse » qui utilisent l’intimidation et les symboles de la tristement célèbre police secrète SAVAK pour détourner les soulèvements populaires. Elle a souligné qu’un État pacifique et non nucléaire dépend entièrement d’une révolution démocratique.
« L’avenir de l’Iran, ainsi que la paix et la liberté en Iran, résident dans l’établissement d’une république démocratique », a-t-elle proclamé, présentant son Plan en dix points comme le schéma définitif permettant de restituer la souveraineté au peuple par le biais d’élections libres. Elle a exhorté les nations occidentales à mettre fin à leur politique destructrice d’apaisement diplomatique, affirmant que la panique désespérée du régime face à la résistance révèle une fracture mortelle et précaire au sein de sa direction en décomposition.
« Nous demeurons inébranlables dans cet engagement », a-t-elle conclu. « C’est ma promesse, et c’est notre promesse. Notre engagement envers les martyrs tombés pour la liberté. Notre engagement envers le peuple iranien. Jusqu’à notre dernier souffle, jusqu’à notre dernière goutte de sang. »

Abordant ensuite la perspective européenne plus large, l’ancien président du Conseil européen et Premier ministre belge, M. Charles Michel, a exprimé un soutien sans réserve à la Résistance organisée, définissant explicitement le Plan en dix points comme le véritable « code source de l’Iran de demain ». Michel a formulé une critique sévère de la politique internationale, affirmant que « l’apaisement d’une dictature est un échec démontré ». Selon lui, les concessions diplomatiques ne font que prolonger la souffrance humaine systémique, comme en témoignent les 853 exécutions approuvées par l’État et réalisées par la théocratie au cours de la seule année écoulée. Michel a également rejeté toute nostalgie dangereuse de la monarchie, déclarant que les « atrocités commises par la police secrète demeurent gravées à jamais dans la chair et la mémoire » de la nation et constituent un héritage politique toxique et indissociable. Il a conclu qu’une transformation authentique et structurelle ne peut être importée ni fabriquée par des intérêts extérieurs, mais doit être forgée à l’intérieur du pays grâce à l’héroïsme inégalé des Unités de Résistance, dont l’élan opérationnel incessant représente la seule voie démocratique viable et irrésistible pour la nation.
L’ancien Premier ministre du Royaume-Uni, M. Boris Johnson, a salué la remarquable résilience de l’assemblée et a vivement critiqué la décision des autorités françaises de restreindre le rassemblement en plein air. Johnson a qualifié les justifications officielles de « pure absurdité », dénonçant une capitulation en coulisses où le gouvernement français « s’est lâchement incliné » et « a capitulé devant un régime à Téhéran qui torture et tue ses opposants à une échelle industrielle ». Il a souligné que la communauté internationale devait amplifier la voix de l’opposition organisée à ce moment historique décisif, rappelant que « les missiles Tomahawk à eux seuls ne peuvent garantir la liberté » et que le changement démocratique durable doit venir de l’intérieur. Établissant des parallèles historiques avec la chute du régime d’apartheid en Afrique du Sud et l’effondrement du communisme européen, Johnson a démontré que les systèmes tyranniques ne peuvent résister à un soulèvement organisé d’une population hautement éduquée. Il a soutenu sans réserve les principes d’égalité entre les sexes, de liberté d’expression et d’indépendance de la justice inscrits dans la plateforme de la Résistance, déclarant qu’« il existe réellement une alternative démocratique » capable de réintégrer avec succès cette civilisation millénaire dans la communauté des nations.

L’ancien Premier ministre roumain, M. Petre Roman, a prononcé une allocution officielle en établissant de puissants parallèles historiques avec son rôle personnel dans le démantèlement de la brutale dictature stalinienne de **Nicolae Ceaușescu**. Roman a rappelé qu’il se tenait sur les barricades ensanglantées de Bucarest où le régime avait orchestré un massacre de jeunes manifestants, avant que la dictature tout entière ne s’effondre complètement à peine douze heures plus tard. Il a souligné que la stratégie désespérée actuelle des mollahs consistant à exécuter des milliers de citoyens et à bloquer le détroit d’Hormuz pour faire chanter l’économie mondiale constitue un signe évident de faiblesse plutôt que de force. Roman a déclaré que les manifestants à l’intérieur du pays représentent un symbole vivant de la disparition imminente du régime, alors que des millions d’Iraniens appauvris ont été privés des conditions élémentaires de vie par une économie défaillante. Il a vivement salué la plateforme organisée de la Résistance, déclarant : « Vous disposez d’un instrument très important, qui est le Plan en dix points de la Présidente Maryam Rajavi ». Pour Roman, ce plan global constitue une alternative très sérieuse et rigoureuse qui offre à l’électorat une certitude stratégique essentielle, en fournissant une feuille de route claire vers une république stable, prospère et démocratique.

L’ancien président de la Chambre des communes du Royaume-Uni, **M. John Bercow**, a prononcé un discours enflammé qualifiant l’interdiction du rassemblement par les autorités parisiennes de « reddition pathétique, abjecte, pitoyable, lâche, faible et soumise » qui a directement servi les intérêts des mollahs. Bercow a affirmé que, si les tyrans peuvent assassiner extrajudiciairement des centaines de milliers de personnes pour éteindre l’espoir, « la seule chose qu’ils ne peuvent pas faire, c’est tuer une idée », soulignant que le désir universel de liberté demeure totalement indestructible. Il a adressé de vives critiques aux tentatives de **Reza Pahlavi** de se présenter comme un dirigeant de transition malgré un « CV vide de contenu », mettant en avant les déclarations publiques de Pahlavi exprimant sa fierté à l’égard des actes de son père despotique. Bercow a déclaré que de telles aspirations monarchiques sont « totalement inacceptables », louant au contraire le CNRI comme un mouvement jeune, laïque et pluraliste engagé en faveur de la véritable libre entreprise et de l’égalité entre les femmes et les hommes. Il a conclu en exhortant les gouvernements occidentaux à abandonner complètement les politiques d’apaisement qui ont échoué, à traiter le régime clérical comme un lépreux politique et un État paria, et à accorder une pleine reconnaissance diplomatique à la résistance organisée.

L’ancien ministre des Affaires étrangères d’Ukraine, M. Dmytro Kuleba, a exprimé sa profonde solidarité avec le sommet, soulignant que la même dictature théocratique qui opprime le peuple iranien fournit activement la technologie des drones balistiques utilisée par la Russie pour terroriser les infrastructures civiles à Kiev. Kuleba s’est appuyé sur sa propre expérience de la révolution ukrainienne de 2013-2014, en insistant sur le fait que la résistance populaire peut triompher d’un appareil répressif solidement implanté, même lorsque les grandes capitales du monde prêchent l’apaisement et n’offrent au départ aucune perspective de survie. Il a rappelé que les régimes de l’histoire finissent toujours par disparaître, tandis que la volonté indomptable des peuples finit inévitablement par l’emporter. Kuleba a exhorté les membres de la résistance organisée à conserver une foi, un engagement et une détermination absolus tout au long de leur difficile parcours. Il a salué la passion et la profondeur émotionnelle du leadership de **Maryam Rajavi**, validant le slogan central de la résistance consistant à ne jamais se rendre jusqu’au bout, et a affirmé que « le peuple ukrainien se tient aux côtés de ceux qui défendent la démocratie, la liberté et les droits de leurs peuples ».

L’ancien ministre canadien des Affaires étrangères, M. John Baird, a prononcé une intervention sans compromis appelant la communauté internationale à reconnaître explicitement le régime clérical comme une force « maléfique » avec laquelle il est impossible de négocier, de pratiquer l’apaisement ou de composer. Baird a fermement rejeté le faux récit selon lequel l’avenir de l’Iran se résumerait à un choix binaire entre les fascistes religieux actuellement au pouvoir et un retour à la dictature monarchique discréditée du Shah. Il a soutenu que la résistance organisée opérant dans les rues bénéficie d’une légitimité politique intérieure bien supérieure à celle de tout parent du dernier dictateur ou des mollahs au pouvoir. Baird a chaleureusement salué l’immense courage démontré par le peuple iranien et les résidents du Camp Ashraf, déclarant que « votre combat est notre combat ». Il a soutenu le Plan en dix points du CNRI comme une feuille de route complète vers un avenir éclairé fondé sur des élections libres, les droits des minorités et un État non nucléaire, promettant qu’une stricte responsabilité internationale attend les dictateurs actuels pour leurs crimes historiques.
L’ancien vice-président du Parlement européen, M. Alejo Vidal-Quadras, a prononcé un discours émouvant en s’appuyant sur ses 25 années d’engagement personnel aux côtés de la résistance iranienne. Vidal-Quadras a condamné les gouvernements occidentaux pour avoir persisté dans une politique d’apaisement contre-productive et vouée à l’échec, dissimulée sous divers euphémismes tels que le « dialogue constructif », qui a constamment abandonné le peuple iranien tandis que le régime intensifiait sa terreur d’État. Il a cité l’exécution de 853 personnes depuis le début de l’année comme preuve définitive que la dictature est incapable de modération ou de flexibilité internes. Vidal-Quadras a déclaré que l’alternative démocratique dirigée par Maryam Rajavi offre une feuille de route irréprochable vers une république laïque fondée sur l’indépendance de la justice, l’égalité entre les femmes et les hommes et la coexistence pacifique. Il a souligné que la communauté internationale a la responsabilité directe de soutenir l’héroïsme extraordinaire des Unités de Résistance à l’intérieur du pays, qui risquent régulièrement leur vie en ciblant les Gardiens de la révolution et d’autres organismes sinistres de répression afin de démanteler le régime de l’intérieur.
L’ancien sénateur des États-Unis, M. Robert Torricelli, a prononcé un discours puissant en hommage aux courageux membres des Unités de Résistance et aux combattants inébranlables d’Achraf. Torricelli a observé que les mesures restrictives prises par le gouvernement français, motivées par la crainte que les partisans de Pahlavi ne provoquent des troubles publics, démontrent clairement que « Pahlavi n’a rien appris et est discrédité comme toute force dans tout futur Iran ». Il a soutenu que les nations ne sont jamais libérées par des forces aériennes étrangères ou par de riches exilés vivant dans des villas de Beverly Hills, mais plutôt grâce aux actions coordonnées de l’intérieur du pays, lorsque les commerçants ferment leurs boutiques, que les soldats déposent les armes et que les citoyens occupent les rues. Le sénateur Torricelli a noté que, bien que le prix de la liberté ait été tragiquement élevé, avec 40 000 martyrs sacrifiés à la tyrannie du régime, un million d’autres surgiront inévitablement de leurs familles pour les remplacer. Il a conclu en affirmant que la communauté internationale doit rester totalement alignée avec le CNRI afin d’assurer l’éradication complète de ce cauchemar théocratique.

Membre de la Chambre des Lords du Royaume-Uni, la baronne Nuala O’Loan s’est adressée au sommet pour condamner l’interdiction administrative française comme une atteinte directe et incompréhensible à la liberté d’expression, intervenue immédiatement après un entretien téléphonique avec le ministre iranien des Affaires étrangères. O’Loan a souligné que le CNRI possède un historique d’activités pacifiques irréprochable, notant que les troubles à l’ordre public sont exclusivement provoqués lorsque des agents des Gardiens de la révolution ou de la SAVAK apparaissent pour susciter la violence. Elle a qualifié les restrictions imposées aux soutiens internationaux d’exemple tragique de la politique d’apaisement qui a échoué et a exhorté les capitales occidentales à renforcer leur soutien à la campagne menée par Maryam Rajavi. Fait essentiel, O’Loan a mis en lumière l’évolution du climat politique au Royaume-Uni, signalant que les parlementaires britanniques poussent activement leur gouvernement à dépasser les simples sanctions individuelles pour aller vers une interdiction complète des Gardiens de la révolution en tant qu’organisation terroriste. Elle a conclu en demandant que Mme Rajavi soit officiellement invitée à s’exprimer devant Westminster, annonçant ainsi la fin de la torture d’État et l’avènement d’un Iran démocratique et égalitaire.

Le député du Bundestag allemand et président de la commission de la Justice, **M. Carsten Müller**, a prononcé un discours vigoureux mettant en lumière les profondes vulnérabilités structurelles dissimulées derrière l’élaborée machine de propagande des mollahs. Müller a affirmé que le recours du régime à la torture, aux exécutions, à la censure et à l’intimidation systématique reflète directement une profonde faiblesse et une grande peur plutôt qu’une démonstration de force étatique. Il a cité le massacre brutal de plus de 40 000 personnes, principalement des jeunes et des femmes, lors du soulèvement de janvier, comme un témoignage effroyable du mépris du régime pour la vie humaine et de son désespoir. Müller s’est déclaré totalement choqué par les décisions administratives françaises visant à empêcher les manifestations pour la liberté à Paris, mettant explicitement en garde les gouvernements européens contre le risque de devenir les « *handlanger* » d’une dictature meurtrière en restreignant les activités des Iraniens épris de liberté ou en participant à une prolifération dangereuse des armes. Il a appelé toutes les forces démocratiques de toutes tendances en Europe à se tenir fermement aux côtés de l’OMPI et à soutenir activement le Plan en dix points de Maryam Rajavi, qui constitue un modèle universel que toute personne attachée à la liberté peut signer avec fierté.

La députée française Christine Arrighi, présidente du Comité parlementaire pour un Iran démocratique, a pris la parole au nom d’une large coalition de comités parlementaires frères d’Europe et d’Amérique du Nord. Elle a exprimé sa profonde douleur et sa colère face à l’interdiction administrative du rassemblement place Vauban, déclarant « J’ai mal à ma France » et qualifiant cette décision d’irresponsable tant sur le plan humain que diplomatique. Elle a critiqué le gouvernement français pour avoir cédé aux exigences directes des mollahs immédiatement après un appel téléphonique ministériel de haut niveau, portant ainsi atteinte au fier héritage français de liberté, d’égalité et de fraternité. La députée a chaleureusement salué la résistance organisée, la décrivant comme un front indépendant et uni qui constitue de fait le pouvoir légitime en devenir, et soulignant que l’immense fébrilité du régime prouve qu’il reconnaît cette réalité. Elle a apporté son soutien sans réserve au Plan en dix points de Maryam Rajavi pour une république laïque, soulignant l’importance particulière accordée à la place des femmes à des postes clés de la direction politique afin d’effacer définitivement les ténèbres de la dictature cléricale.

La députée italienne Naike Gruppioni a exprimé son profond respect et son sens des responsabilités historiques envers les courageux combattants de la résistance iranienne et d’Ashraf 3. Mme Gruppioni a affirmé que le désir universel de liberté au sein du peuple iranien est fondamentalement plus fort que la terreur imposée par la théocratie au pouvoir, notant qu’« aucune interdiction ne peut arrêter un peuple qui a décidé de se soulever ». Elle a condamné le régime théocratique des mollahs pour la persécution systématique des dissidents, la répression des femmes et l’utilisation arbitraire de la peine de mort comme instrument de pouvoir, précisant que ce régime ne représente ni la richesse de l’histoire ni la jeunesse de l’Iran. Gruppioni a rendu un hommage particulier aux femmes iraniennes qui ont transformé leur profonde souffrance en un combat extraordinaire pour la liberté, et a salué Maryam Rajavi comme l’expression la plus crédible et la plus autorisée d’une alternative laïque et démocratique. Elle s’est formellement engagée à utiliser les voies institutionnelles italiennes et européennes pour exiger sans relâche des sanctions sévères en matière de droits humains et soutenir le projet démocratique du CNRI.

La députée canadienne et présidente du Comité permanent du commerce international, Judy Sgro, a exprimé son immense admiration pour la croissance soutenue du mouvement. Mme Sgro a confié que sa participation régulière au sommet depuis de nombreuses années l’a confortée dans l’idée que la liberté pour le peuple iranien est imminente, dissipant ainsi les doutes internationaux quant à la viabilité de la résistance après les récents conflits régionaux. Elle a souligné la situation au Canada, où, avec ses collègues de tous les partis, elle a vu des centaines de milliers de Canadiens descendre dans les rues de Toronto pour soutenir ouvertement les aspirations démocratiques du peuple iranien. Sgro a salué la solide organisation de terrain du CNRI et sa capacité à rassembler une vaste coalition inclusive, déterminée à renverser le régime brutal actuel. Elle a souligné que les dispositions détaillées du Plan en dix points représentent précisément l’avenir que réclame le peuple iranien, promettant une stricte responsabilisation internationale pour les crimes historiques du régime.

Clôturant la série d’orateurs internationaux de renom, l’ancienne présidente de l’Association des juristes européens, Mme Dominique Attias, a prononcé un discours poignant, empreint d’indignation juridique et morale face à la validation par le tribunal administratif de l’interdiction de manifester. Mme Attias a qualifié cette restriction de « recul honteux » et déshonorant, souillant les valeurs fondamentales de la République. Elle a souligné l’injustice profonde que représente l’instrumentalisation du prétexte de l’ordre public contre des citoyens pacifiques et non armés, tout en gardant un silence absolu devant les bourreaux de Téhéran. Elle a souligné que le rassemblement avait été méticuleusement planifié comme une manifestation pacifique, exempte de haine et d’armes, conçue uniquement pour amplifier la voix des jeunes exécutés par pendaison à Shiraz, Ispahan et Téhéran. Attias a exprimé sa vive indignation face à la tendance occidentale à privilégier les intérêts diplomatiques aux dépens des droits humains, saluant la position inébranlable des dissidents qui refusent de céder à la terreur du régime. Elle a conclu en déclarant que le monde devait rompre son silence complice et soutenir les manifestants organisés.


