
PARIS — Des hommes d’État, des législateurs et des défenseurs des droits humains du monde entier se sont réunis lors du sommet « Iran libre » le 21 juin 2026 pour affirmer avec force le droit du peuple iranien à l’autodétermination et soutenir l’alternative démocratique proposée par le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI). Marquant le 45e anniversaire de la résistance démocratique nationale contre le fascisme religieux, cette deuxième journée du sommet a mis en lumière le rôle crucial des unités de résistance internes et de l’OMPI dans la contestation de la théocratie au pouvoir. Dans un contexte marqué par une restriction de dernière minute, controversée et injuste, imposée par les autorités françaises à un grand rassemblement prévu à Paris, des personnalités internationales se sont unies pour condamner la politique occidentale d’apaisement, exiger l’interdiction totale du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et rejeter fermement tout retour à une dictature héréditaire. Les intervenants ont explicitement opposé la résistance organisée, éprouvée par les sacrifices, aux campagnes virtuelles et sans substance entourant les vestiges de la monarchie du Shah, présentant le plan en dix points de Mme Maryam Radjavi comme le modèle définitif pour une république laïque et démocratique.
Deuxième jour – Conférence Iran libre 2026 – Vers une république démocratique
Possédant une connaissance profonde de la nature de la dictature religieuse en Iran, les partisans de la résistance en déduisent que soutenir une république démocratique est la clé du changement en Iran… pic.twitter.com/s3kFRnoJYB— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) June 21, 2026
La modératrice du sommet, le professeur Ramesh Sepehrad, a ouvert la séance de la deuxième journée en rendant hommage à la mémoire du 20 juin 1981, date à laquelle le régime a ouvert le feu sur un demi-million de manifestants pacifiques à Téhéran, scellant ainsi des décennies de résistance organisée. Elle a souligné que les récentes restrictions administratives imposées à la diaspora à Paris n’ont nullement affaibli le mouvement ; au contraire, elles ont démontré la puissance explosive d’une opposition qui place le régime dans une course contre la montre. Le Pr Sepehrad a précisé qu’aucune interdiction extérieure ni aucun acte d’apaisement diplomatique ne saurait freiner la dynamique du mouvement « Iran libre ». Elle a insisté sur le fait que ce sommet porte la voix unifiée des prisonniers politiques, des travailleurs en grève et de la jeunesse qui risque sa vie dans les rues. Le Pr Sepehrad a conclu en affirmant que le CNRI réussit à unir toutes les nationalités iraniennes sous une bannière unique et intransigeante, rejetant catégoriquement tant la dictature du Shah que celle des mollahs. Lors de son discours principal, Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a déclaré qu’un véritable changement en Iran ne peut être réalisé que par une force organisée et combative sur le terrain, capable d’écarter le CGRI (Corps des gardiens de la révolution islamique) du chemin du peuple. Évoquant le lourd tribut payé par l’OMPI, elle a rendu hommage aux 100 000 martyrs du mouvement, soulignant que la diabolisation désespérée orchestrée par le régime et la fabrication artificielle d’une alternative centrée sur les vestiges de la dictature du Shah ne servent que les intérêts du clergé au pouvoir.
Deuxième jour – Conférence « Iran libre 2026 » – Vers une république démocratique
Nous ne cherchons pas à conquérir le pouvoir, nous cherchons à transférer la souveraineté au peuple iranien.Le gouvernement provisoire annoncé par le Conseil national de la Résistance iranienne… pic.twitter.com/yaSyUKzB1R
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) June 21, 2026
« Le peuple iranien s’est soulevé pour rejeter toutes les formes de dictature et ne laissera aucune place ni au Shah ni aux mollahs », a affirmé Mme Radjavi, ajoutant que l’héritier du Shah compte ouvertement sur l’appareil sécuritaire du régime pour assurer la transition. Elle a souligné que le gouvernement provisoire du CNRI a pour seul objectif de restituer la souveraineté aux citoyens par le biais d’élections libres organisées dans un délai de six mois. Mettant en avant la puissance du réseau interne, Mme Radjavi a conclu que la force croissante des Unités de résistance garantit le triomphe de la révolution démocratique.

L’ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, le général James L. Jones, a déclaré que les factions survivantes du régime clérical se trouvent actuellement à leur point le plus faible depuis un demi-siècle, en proie à la ruine économique et à une perte totale de légitimité intérieure. Il a fait remarquer qu’un véritable changement de régime se concrétise lorsque le profond mécontentement interne converge directement avec une force organisée et prête au sacrifice, telle que l’OMPI et le CNRI. Le général Jones a condamné tout alignement sur le réseau Pahlavi ou toute référence honteuse à la SAVAK, notant que les hauts dirigeants américains, tous bords politiques confondus, rejettent de plus en plus la crédibilité du fils du Shah en tant que candidat sérieux. Il a exhorté les médias et les gouvernements occidentaux à déconstruire les vastes campagnes de désinformation du régime et à reconnaître officiellement la plateforme démocratique de Mme Radjavi. Le général Jones a réaffirmé que le CNRI n’a jamais sollicité d’intervention militaire étrangère pour atteindre ses objectifs, soutenant fermement que les citoyens iraniens souverains démantèleraient eux-mêmes la dictature grâce à une résilience soutenue.

Le député britannique et président du British Committee for Iran Freedom, Bob Blackman, a déclaré que la dictature religieuse au pouvoir avait atteint une impasse historique, ne se maintenant que par une répression systématique et une politique de déstabilisation régionale. Il a fermement mis en garde contre les tentatives occidentales de ressusciter la monarchie discréditée des Pahlavi, soulignant que Reza Pahlavi n’a jamais condamné la dictature de son père ni les agissements de la tristement célèbre SAVAK, allant même jusqu’à prétendre bénéficier du soutien de milliers de membres des Gardiens de la révolution (IRGC).
M. Blackman a insisté sur le fait qu’une transition démocratique exige un mouvement structuré, populaire et prêt au sacrifice, une caractéristique qu’il estime être incarnée de manière unique par l’OMPI et ses Unités de résistance à l’intérieur du pays. Il a annoncé que plus de **3 000 parlementaires à travers le monde avaient apporté leur soutien au Gouvernement provisoire du CNRI comme mécanisme légitime pour restituer la souveraineté au peuple iranien.
Soulignant une avancée politique majeure, il s’est félicité de la nouvelle législation britannique permettant l’interdiction totale de l’IRGC en tant qu’organisation terroriste, ouvrant ainsi la voie à une transition ordonnée vers une république démocratique.
L’ancien secrétaire d’État britannique au Pays de Galles, David Jones, a critiqué les manœuvres juridiques soudaines des autorités françaises visant à restreindre la mobilisation des partisans du CNRI, estimant qu’elles ne faisaient que refléter la peur profonde qu’éprouve le régime clérical face à une opposition organisée.
Il a réaffirmé que la population iranienne rejette explicitement la dictature religieuse actuelle et ne souhaite pas un retour au passé oppressif du Shah. M. Jones a dénoncé des décennies de politique occidentale d’apaisement, affirmant que les concessions et le dialogue n’ont jamais réussi à modérer un régime qui gouverne exclusivement par l’intimidation.
David Jones, ancien ministre UK: Plus de 100 000 personnes souhaitaient se rassembler dans le centre de Paris pour manifester leur soutien à #NCRIAlternative, mais ont été empêchés par une injonction de dernière minute de la police. Cette procédure judiciaire a mis un terme à une…
— CNRI-France (@CNRIFrance) June 21, 2026
Il a présenté la « troisième option » défendue par **Maryam Radjavi** — ni guerre extérieure, ni apaisement, mais un changement démocratique porté de l’intérieur — comme la seule voie raisonnable.
> « L’avenir de l’Iran ne doit pas être un retour au passé. Cet avenir doit être décidé par le peuple iranien lui-même », a déclaré David Jones.
Il a appelé la société civile internationale et les parlements à poursuivre une coopération soutenue avec le CNRI afin de garantir l’égalité et les droits humains.

L’ancien envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine et la Russie, le général joseph Keith Kellogg, a souligné que l’affaiblissement structurel des réseaux d’influence extérieurs du régime iranien avait rendu les dirigeants religieux particulièrement vulnérables à une révolte intérieure.
.@BobBlackman: Un véritable changement démocratique en Iran ne peut naître que d’une résistance organisée, bénéficiant du soutien populaire et animée par une volonté de faire des sacrifices. Depuis plus de quatre décennies, l’OMPI et les #MEKResistanceUnits font preuve…
— CNRI-France (@CNRIFrance) June 21, 2026
Il a rappelé la révélation historique par le CNRI, en 2002, des installations nucléaires secrètes de **Natanz** et **Arak**, affirmant que cette capacité de renseignement demeure un fondement essentiel pour exiger des comptes au régime.
.@generalkellogg: La fenêtre d’opportunité est plus grande qu’elle ne l’a jamais été depuis une génération, et les fenêtres ne restent pas ouvertes éternellement. Vous devez vous opposer avec détermination au régime. Vous devez rétablir votre drapeau, celui du pouvoir du peuple,…
— CNRI-France (@CNRIFrance) June 21, 2026
Selon lui, un régime affaibli et dénucléarisé est un régime que le peuple iranien pourra enfin affronter et renverser selon ses propres conditions. Il a exhorté le mouvement de résistance à exploiter pleinement cette fenêtre historique afin de rétablir la souveraineté populaire à Téhéran.
Le général Kellogg a conclu que le désarmement n’est qu’une première étape vers un objectif beaucoup plus vaste, constituant le socle géopolitique sur lequel pourront être bâtis le **Plan en dix points** et un avenir iranien véritablement libre et démocratique.
L’ancien secrétaire d’État britannique à la Défense, Sir Liam Fox, a affirmé qu’une paix durable, au niveau régional comme mondial, resterait impossible tant que le régime extrémiste actuel conserverait le pouvoir à Téhéran.
.@LiamFox: Les facteurs à l’origine du changement interne restent les mêmes : une économie en crise, une répression violente et un manque de légitimité. Seul le peuple iranien a le pouvoir de décider qui le gouverne — et non pas des gouvernements étrangers, des tyrans ou des…
— CNRI-France (@CNRIFrance) June 21, 2026
Il a averti que le régime utiliserait agressivement tout accès à des ressources économiques débloquées ou allégées pour reconstruire son appareil répressif et financer ses réseaux régionaux.
Sir Liam Fox a appelé les dirigeants du monde à cesser de légitimer les dirigeants iraniens en les présentant comme des autorités religieuses, décrivant au contraire leurs actes comme une exploitation politique de la foi, dénuée de toute compassion et de toute miséricorde.
Il a souligné que l’effondrement économique intérieur a rendu la population plus pauvre qu’avant la révolution de 1979, alimentant un puissant désir de changement parmi la jeunesse.
Selon lui, aucun État étranger n’a le droit d’imposer un système politique à l’Iran ; seul le peuple iranien est légitime pour instaurer une république laïque.

L’ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), Louis Freeh, a introduit le thème central de la responsabilité individuelle, affirmant que les participants au sommet du CNRI et les résidents d’Achraf constituent des témoins essentiels de plusieurs décennies d’atrocités commises par l’État iranien.
Louis Freeh, ancien directeur du FBI : Lorsque la Maison Blanche a classé les @Mojahedineng parmi les organisations terroristes, personne n’a demandé au FBI — la principale agence chargée de la lutte contre le terrorisme sur le territoire national — de procéder à une quelconque…
— CNRI-France (@CNRIFrance) June 21, 2026
Il a opposé les omissions vagues de nombreuses déclarations internationales au **troisième point du Plan en dix points de Maryam Radjavi, qui réclame explicitement justice pour les prisonniers politiques massacrés et les victimes du terrorisme.
Louis Freeh a rappelé que les précédentes tentatives occidentales visant à inscrire l’OMPI sur des listes terroristes se sont effondrées devant les tribunaux faute totale de preuves, révélant selon lui des politiques d’apaisement erronées.
Il a appelé les instances juridiques internationales à mettre en place des mécanismes permettant d’inculper les responsables actuels du régime pour crimes de guerre et crimes commis contre la population.
Il a conclu que l’établissement de la responsabilité pénale individuelle des dirigeants du régime devait rester une priorité pour la coalition internationale soutenant un Iran libre.
L’ancienne Première ministre finlandaise Anneli Jäätteenmäki a exprimé sa profonde solidarité avec la lutte du peuple iranien, soulignant que, tandis que les manifestations publiques se heurtent à des obstacles administratifs en Europe, les mêmes aspirations à la liberté en Iran sont réprimées par des exécutions brutales.
Elle a affirmé qu’un véritable changement systémique ne naîtra ni de guerres étrangères ni d’accords diplomatiques silencieux, mais des personnes courageuses qui résistent sur le terrain malgré d’immenses risques personnels.
Évoquant des effondrements historiques tels que la chute du mur de Berlin, elle a observé que les dictatures fondées sur la peur finissent inévitablement par se vider de leur substance et s’effondrer rapidement lorsque l’élan populaire atteint son apogée.
Mme Jäätteenmäki a apporté un soutien sans réserve à la vision de transition du CNRI, déclarant :
« Je crois en un Iran libre, et je crois au Plan en dix points de Maryam Radjavi. C’est la voie vers un Iran sûr, libre et démocratique. »
Elle a conclu en affirmant que l’histoire favorise toujours la cause de la liberté et en exprimant son espoir de voir émerger un futur gouvernement démocratique dirigé par Maryam Radjavi.
Kathleen Depoorter, MP from Belgium, delivered a powerful message at the Free Iran 2026 Summit supporting #NCRIAIternative :
“This is a program for a democratic, secular, and peaceful Iran… where power belongs to the people, not to clerics, not to kings, not to the… pic.twitter.com/zanLReDAIl
— APA-ICE (@APA_ICE) June 21, 2026
La députée belge Kathleen Depoorter a souligné que les événements des six derniers mois ont prouvé de manière définitive que le régime clérical actuel est irréformable de l’intérieur et doit être entièrement remplacé. Elle a noté que l’avenir de l’Iran sera dicté de l’intérieur par les Unités de résistance de l’OMPI, très organisées, qui ont brisé le climat de peur grâce à des manifestations de rue continues. Mme Depoorter a fermement condamné la répression systémique et d’État dont sont victimes les femmes, affirmant que les nations européennes doivent définitivement privilégier la clarté aux politiques d’apaisement vouées à l’échec. Elle a salué le Plan en dix points de Rajavi, qui offre une alternative laïque concrète garantissant la séparation de la religion et de l’État, une justice indépendante et l’égalité des femmes aux postes de responsabilité. Mme Depoorter a exigé que la communauté internationale tienne le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) strictement responsable de ses atrocités sur le territoire iranien, faisant du respect des droits humains une condition absolue et non négociable à toute future relation diplomatique avec Téhéran.
L’ancien commandant suprême des forces alliées de l’OTAN, le général Tod Wolters, a conclu les travaux en déclarant que le cours de la campagne stratégique s’était résolument déplacé vers le CNRI et la coalition organisée de Maryam Radjavi. Il a salué la résilience sans faille des patriotes d’Ashraf 3, qualifiant leur discipline structurée d’atout stratégique indispensable pour la communauté internationale du renseignement. Le général Wolters a souligné que la présence généralisée d’unités de résistance actives dans les 31 provinces iraniennes constituait la preuve irréfutable que la population était déterminée à poursuivre le combat. Il a exhorté les démocraties occidentales à diffuser sans relâche les faits avérés de la planification structurée menée depuis des décennies par le CNRI afin de contrer la propagande massive du régime. Le général Wolters a réaffirmé que la détermination inébranlable du peuple iranien à instaurer un gouvernement représentatif triompherait inévitablement, débarrassant la communauté internationale d’un régime corrompu et dictatorial.
L’ancienne évêque et présidente de l’Église évangélique d’Allemagne, Margot Käßmann, a exprimé sa solidarité avec le peuple iranien en mettant en avant une déclaration commune qu’elle a cosignée avec 30 évêques et rabbins du monde entier, condamnant la vague d’exécutions politiques perpétrée par le régime. Elle a déploré que les discussions internationales réduisent trop souvent l’Iran à une simple abstraction géopolitique ou nucléaire, ignorant le lourd tribut humain payé par les femmes, les hommes et les enfants vivant sous le joug d’une dictature brutale. Margot Käßmann a fermement condamné la persécution systématique des chrétiens et des autres minorités religieuses, soulignant que la véritable liberté de croyance doit être garantie à tous les citoyens, y compris aux musulmans qui rejettent les diktats du régime. Elle a salué la plateforme du CNRI pour son engagement clair en faveur de la séparation de l’Église et de l’État, affirmant que ce principe est essentiel pour démanteler le terrorisme d’État organisé. Établissant un parallèle avec des figures historiques de la résistance antinazie en Allemagne, telles que Dietrich Bonhoeffer et Elisabeth von Thadden, le Dr Käßmann a souligné que la foi véritable engendre le courage de s’opposer à l’injustice absolue. Elle a conclu que le changement systémique devait émaner directement de la société iranienne, et a apporté son soutien total au Plan en dix points de Mme Radjavi, qu’elle considère comme le fondement nécessaire d’un avenir de paix et d’égalité des sexes.
L’ancienne sénatrice colombienne et candidate à la présidence, Ingrid Betancourt, a prononcé un discours poignant, mettant en lumière la sombre réalité des exécutions de masse en Iran et rendant hommage tout particulièrement aux jeunes membres des Unités de résistance, comme Babak Alipour et Pouya Ghobadi, récemment pendus. Elle a souligné qu’avant leur exécution, ces militants avaient fait sortir clandestinement des messages de défi rejetant à la fois les mollahs et les shahs, prouvant ainsi que la jeune génération est fermement attachée à une république démocratique et refuse un retour aux tyrannies passées. Betancourt a exprimé sa profonde honte face à l’interdiction récente par les autorités françaises du rassemblement pacifique de Paris, la qualifiant de contradiction flagrante avec la Déclaration universelle des droits de l’homme et de tentative de faire taire l’indignation internationale contre le régime. Elle a rappelé à l’auditoire l’attentat à la bombe perpétré en 2018 par le régime contre la Résistance iranienne à Villepinte, avertissant que les mollahs exportent activement la répression vers les pays libres lorsque les gouvernements occidentaux cèdent à la complaisance. Critiquant vivement l’absence de garanties démocratiques dans les récents mémorandums diplomatiques, Betancourt a affirmé que Maryam Radjavi possède la véritable légitimité démocratique et le soutien structurel nécessaires pour faire passer l’Iran de l’obscurantisme à la lumière par la mise en œuvre du Plan en dix points.

L’ancienne ambassadrice des États-Unis, Carla Sands, a déclaré que le régime au pouvoir est actuellement acculé, offrant ainsi une fenêtre d’opportunité cruciale pour que la communauté internationale soutienne un changement venant de l’intérieur. Elle a salué Maryam Radjavi comme une dirigeante inébranlable ayant guidé la Résistance iranienne organisée à travers des décennies de répression systématique. L’ambassadrice Sands a souligné que la récente vague d’exécutions visant des membres de l’OMPI et des participants au soulèvement de janvier reflète la peur profonde du régime face à l’expansion du réseau d’unités de résistance à l’intérieur du pays. Elle a explicitement mis en garde contre les illusions entourant le fils du Shah déchu, Reza Pahlavi, notant que ses partisans ont eu recours à des campagnes en ligne coordonnées pour diffuser des images de la tristement célèbre police secrète SAVAK et intimider les défenseurs de la démocratie. Mme Sands a fait remarquer que Pahlavi, qui réside à Los Angeles, ne dispose d’aucune base organisée ni d’aucun soutien prêt à se sacrifier à l’intérieur de l’Iran ; elle a ajouté qu’il a, de manière contre-productive, appelé des forces extérieures à « achever le travail » au lieu de donner les moyens d’agir à la population. Elle a fermement soutenu le plan en dix points de Radjavi comme une feuille de route pragmatique pour la transition, instaurant des élections libres, l’égalité des sexes et une république non nucléaire, tout en exhortant l’Occident à abandonner le faux dilemme entre guerre et apaisement.
L’ancien Premier ministre islandais Geir Haarde a exprimé sa profonde déception face aux restrictions injustes imposées par le gouvernement français à la manifestation de la diaspora, soulignant qu’une telle attitude diplomatique empreinte de faiblesse ne fait que renforcer la détermination de la Résistance iranienne organisée. Il a fait observer que la hausse alarmante des pendaisons ciblées de prisonniers politiques et de membres de l’OMPI depuis la fin du mois de mars constitue l’aveu ultime de la peur d’un régime en déliquescence, terrifié par des soulèvements persistants et synchronisés. M. Haarde a vivement critiqué les décideurs occidentaux pour avoir poursuivi une politique d’apaisement profondément erronée, qui a permis à maintes reprises de maintenir les mollahs sous perfusion tout en accréditant le faux récit selon lequel il n’existerait aucune alternative viable. Il a affirmé que la structure provisoire du CNRI est prête à gérer une transition ordonnée sans provoquer d’instabilité régionale. Par ailleurs, M. Haarde a souligné que le peuple iranien a exprimé sa volonté avec une clarté absolue dans la rue, en rejetant totalement tant la dictature du Shah que le joug des mollahs. Il a conclu que le plan en dix points de Radjavi offre la seule voie cohérente pour l’avenir, notamment grâce aux garanties strictes qu’il apporte pour un Iran non nucléaire.
.@ifedezg: A February 2025 Spanish Senate resolution focused on human rights, women’s rights, ending executions, and explicitly highlighted @Maryam_Rajavi‘s #FreeIran10PointPlan. We are now working across all parties to invite her to speak directly to the Spanish Senate.…
— NCRI-FAC (@iran_policy) June 21, 2026
Le sénateur espagnol Íñigo Fernández García a réaffirmé l’engagement indéfectible et à long terme du corps législatif espagnol envers la cause d’un Iran libre, s’exprimant en son nom propre et au nom de la sénatrice Isabel Moreno. Il a présenté une résolution officielle adoptée par le Sénat espagnol en février 2025, laquelle met explicitement l’accent sur les droits de l’homme, l’éradication des exécutions politiques et le soutien formel au plan en dix points de Maryam Radjavi comme solution définitive pour le peuple iranien. Le sénateur Fernández García a annoncé une prochaine initiative parlementaire, associant tous les grands partis politiques espagnols, visant à inviter officiellement Mme Radjavi à s’adresser directement au Sénat espagnol. Il a soutenu que le soutien à l’opposition iranienne ne relevait pas simplement d’une question humanitaire abstraite, mais constituait un impératif critique pour la sécurité nationale et la paix en Europe, étant donné que le régime clérical agit comme le principal exportateur de terrorisme et d’instabilité régionale. Le sénateur Fernández García a souligné que la jeunesse iranienne lutte activement pour choisir son propre avenir et échapper à l’oppression moyenâgeuse de la théocratie actuelle, concluant que la communauté internationale a le devoir de se tenir aux côtés du CNRI.
Linda Chavez, ancienne directrice des relations publiques de la Maison Blanche, a exprimé sa consternation face à la décision de la France d’interdire le grand rassemblement public, tout en notant que l’optimisme inébranlable de Maryam Radjavi lui a rapidement redonné espoir. Évoquant le 250e anniversaire de la Révolution américaine, elle a rappelé aux participants du sommet que la liberté ne peut être efficacement imposée par des forces étrangères, mais doit être conquise par la population elle-même lorsqu’elle se lève pour combattre. Mme Chavez a salué la philosophie fondamentale de Mme Radjavi, selon laquelle la véritable résistance implique de rendre la souveraineté absolue aux citoyens iraniens plutôt que de transférer le pouvoir à des acteurs extérieurs, promettant son soutien total au CNRI et aux résidents d’Ashraf 3.
🔶 Lors de son intervention à Iran Libre 2026, @chavezlinda a souligné l’importance du soutien international aux aspirations du peuple iranien#NCRIAlternative pic.twitter.com/gzcHEiWdj7
— CNRI Femmes (@CNRIfemmes) June 21, 2026
Mme Chavez a conclu en ces termes : « Elle (Maryam Radjavi) a également dit une chose très importante aujourd’hui : on peut renverser le pouvoir d’un gouvernement, mais on ne le fait pas en remettant ce gouvernement entre les mains de quelqu’un d’autre. On rend la souveraineté au peuple iranien. C’est pour cela que nous sommes ici, c’est pour cela que nous continuerons à nous battre, et je serai à vos côtés jusqu’au bout. »
L’ancien sous-secrétaire d’État américain chargé du contrôle des armements et de la sécurité internationale, l’ambassadeur Robert Joseph, a félicité les courageux hommes et femmes d’Achraf 3 et les unités de résistance de première ligne pour leurs immenses sacrifices personnels face au régime. Il a fermement condamné la décision du tribunal français de refuser à la diaspora ses droits fondamentaux à la liberté d’expression, affirmant qu’elle trahissait directement les principes écrits par Lafayette dans la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Passant à la question nucléaire, Amb. Joseph a averti que les stratégies de négociation occidentales restent fatalement imparfaites, dans la mesure où le régime utilise continuellement le détroit d’Ormuz pour prendre en otage l’économie mondiale tout en ne faisant que des concessions cosmétiques. Il a explicitement déclaré que la seule stratégie efficace pour dissuader cette menace existentielle est de rejeter formellement la théocratie et la monarchie, de mettre fin au fléau de l’apaisement et d’adopter pleinement le plan en dix points de Mme Radjavi.

“It’s time to focus all of our policy efforts on supporting the 92 million citizens of Iran.”
– @LBJunior #ParisFreeIranRally#100kFreeIranRally pic.twitter.com/takFbPg0h5
— OIAC: Organization of Iranian American Communities (@OrgIAC) June 21, 2026
L’ancien secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires politico-militaires, Lincoln Bloomfield, a salué la Résistance iranienne organisée comme un mouvement mondial très efficace dirigé à tous les niveaux par des femmes musulmanes et centré autour de la vision démocratique de Mme Maryam Radjavi. Il a souligné que les membres du CNRI et de l’OMPI ne constituent pas une secte, mais un mouvement de résistance ciblé contraint de vivre dans des endroits sûrs parce que les agents de Téhéran poursuivent et assassinent leurs partisans depuis 47 ans. Bloomfield a rappelé le complot à la bombe de Villepinte en 2018 par le ministère iranien du Renseignement et de la Sécurité et a noté que, selon le tribunal français, le récent rapport de police liait la dernière alerte à la bombe aux restes de la SAVAK, l’appareil de sécurité de la monarchie Pahlavi déchue. Il a exhorté les autorités françaises à enquêter et à demander des comptes à tous ceux qui se cachent derrière cette menace. Bloomfield a également critiqué des décennies de complaisance occidentale, affirmant que les gouvernements et les principaux médias répétaient les faux récits de Téhéran contre l’OMPI et le CNRI en échange de négociations d’otages et de diplomatie nucléaire. Il a appelé Washington, Londres, Berlin et Paris à mettre fin à leur peur d’offenser Téhéran, à fermer la porte au régime et à ouvrir un dialogue direct avec Mme Radjavi et le CNRI, dont le plan en 10 points bénéficie du soutien parlementaire majoritaire dans des dizaines de pays. Il a conclu que le peuple iranien a besoin de liens de communication, de la vérité sur les crimes du régime et d’un soutien international à sa lutte, déclarant : pas de peur, pas d’apaisement, oui au plan en 10 points, oui au dialogue avec le CNRI et oui à un Iran libre.
Former MEP @StruanStevenson: What happened yesterday in Paris was an absolute outrage and a stain on the French government. Forcing tens of thousands of peaceful protesters onto buses for hours in 36°C heat and wrestling them to the ground will not be forgotten! #NCRIAlternative…
— NCRI-FAC (@iran_policy) June 21, 2026
L’ancien député européen Struan Stevenson a adressé une critique virulente au président français Emmanuel Macron, qualifiant l’arrêt administratif du rassemblement pacifique et les actions policières musclées qui ont suivi contre la diaspora iranienne d’indignation absolue et de tache sur la réputation de la France. Il a raconté ses 25 années de travail aux côtés du Dr Alejo Vidal-Quadras et de Paulo Casaca dans un soutien indéfectible au CNRI, notant que le mouvement a systématiquement surmonté toutes les crises majeures, depuis les désignations terroristes jusqu’aux massacres militaires au camp d’Achraf et au camp Liberty. Stevenson a souligné que les unités de résistance internes et les patriotes d’Achraf 3 constituent le socle incassable d’un futur Iran démocratique. Faisant une comparaison avec l’histoire politique britannique, il a déclaré que si le Royaume-Uni se vantait autrefois de Margaret Thatcher comme de la « Dame de fer », le mouvement de liberté iranien possède sa propre « Dame de fer » indomptable en la personne de Maryam Radjavi. Stevenson a conclu son discours en disant à la jeunesse rebelle et à la résistance intérieure que leur force durable garantirait une victoire absolue sur le régime des mollahs.
.@paulocasaca1: Iran will rise again as a global example of freedom and democracy under @Maryam_Rajavi, the best political leader I have ever met. To the Ashrafians in Albania: you will be free sooner rather than later! #NCRIAlternative #OurChoiceMaryamRajavi…
— NCRI-FAC (@iran_policy) June 21, 2026
L’ancien député européen Paulo Casaca est revenu sur ses 23 années de soutien à la Résistance iranienne, évoquant la période difficile de juillet 2003, lorsque les autorités occidentales ont injustement emprisonné Maryam Radjavi et sévèrement persécuté ses partisans dans une tentative vaine d’éliminer l’opposition. Il a affirmé que, malgré des décennies de complaisance de la part des nations occidentales ayant inscrit le mouvement sur des listes d’organisations terroristes, la Résistance a réussi à faire échec à ces manœuvres devant les tribunaux du monde entier. M. Casaca a exhorté la communauté internationale à ne pas se laisser duper par la mise en scène politique actuelle du régime, soulignant que la disparition du Guide suprême a porté un coup dur à une dictature dépourvue de toute légitimité interne. Il a insisté sur le fait que la population iranienne exècre le Corps des gardiens de la révolution islamique au pouvoir et est descendue à maintes reprises dans la rue pour manifester sa haine du système théocratique. Qualifiant les factions monarchistes extérieures de « clowns » politiques tentant fallacieusement de se présenter comme une opposition crédible, M. Casaca a déclaré que Mme Radjavi demeure la dirigeante politique la plus exceptionnelle qu’il ait jamais rencontrée, garantissant un retour rapide à la liberté.

.@Mahan13601981: As a lawyer, I chose to support the NCRI and @Mojahedineng because of their core vision: democracy, pluralism, human rights, gender equality, and the separation of religion and state. Children of exile are finding their way to the resistance. #NCRIAlternative…
— NCRI-FAC (@iran_policy) June 21, 2026
S’exprimant au nom de la jeunesse iranienne présente au sommet, Mahan Taraj — juriste iranienne, fondatrice du podcast « L’Iran Décrypté » et membre du CSDHI — a évoqué le lien profondément personnel qui l’unit au mouvement pour la liberté en Iran. Elle a rappelé que sa vie a débuté dans l’ombre immédiate des événements du 20 juin 1981, date à laquelle le régime a ouvert le feu sur un demi-million de manifestants pacifiques à Téhéran, contraignant ses parents — sa mère étant alors très avancée dans sa grossesse — à fuir le pays. Ayant grandi en France, Mme Taraj a expliqué que sa formation juridique lui a appris à analyser les faits de manière critique plutôt que d’adopter aveuglément les convictions politiques de ses parents. Au terme d’une étude indépendante et rigoureuse, elle a choisi de soutenir le CNRI et l’OMPI, car leur vision s’aligne parfaitement sur les principes universels de démocratie, de pluralisme, de droits humains, d’égalité des sexes et de séparation de la religion et de l’État. Elle a souligné que si sa génération — celle des enfants de l’exil — est parvenue à ces conclusions depuis la sécurité de sociétés libres, un parcours parallèle et infiniment plus courageux se déroule à l’intérieur même de l’Iran, sous la menace de la potence. Elle a honoré la mémoire des militants exécutés à l’intérieur du pays, tels que l’ingénieur et professeur de physique Vahid Bani Amerian, qui, tout en étant pleinement conscients des risques mortels, ont choisi de s’opposer à la dictature. Taraj a souligné que le sang versé en 1981 perdure à travers une troisième génération d’unités de résistance locales et de soutiens à travers le monde, tous unis dans leur refus de céder tant qu’une république libre et laïque n’aura pas été instaurée.

