
Une campagne diplomatique et publique internationale, menée par les partisans du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), s’est déployée dans les principales capitales occidentales entre le 2 et le 8 août 2026. Dans les principales métropoles d’Europe occidentale, des militants de la diaspora, des parlementaires internationaux et des défenseurs des droits humains ont organisé des rassemblements coordonnés, des expositions de photos et des téléthons internationaux pour commémorer le 38e anniversaire du massacre de la prison de 1988 et dénoncer la vague d’exécutions croissante à Téhéran. Cette campagne internationale amplifie directement la force de la rébellion intérieure, exposant systématiquement les violations systémiques des droits humains perpétrées par le régime, rejetant les dictatures monarchiques et cléricales et faisant pression sur les gouvernements occidentaux pour qu’ils imposent un isolement diplomatique à Téhéran.
Le 8 août 2026, à Göteborg, en Suède, des sympathisants du CNRI se sont réunis pour lancer la participation locale au 30e Téléthon pour un Iran libre au profit de Simay-e Azadi (INTV), s’engageant à apporter un soutien financier et civique afin de garantir la pérennité de la chaîne satellitaire indépendante. Simultanément à Paris, des militants ont organisé un stand de livres et une exposition de photos place de la République, mettant en lumière les exécutions en cours de prisonniers politiques et de manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026, tout en soulignant la nécessité d’établir une république démocratique laïque. À Winchester, au Royaume-Uni, des membres de l’Association des universitaires en exil ont organisé une exposition pédagogique détaillant l’escalade des exécutions et la répression systématique du régime, suscitant un vif intérêt auprès du public britannique.
7 août 2026
Le 30e Téléthon pour un Iran libre a débuté sa diffusion mondiale en direct, mobilisant les communautés de la diaspora en Europe, en Amérique du Nord et en Australie pour soutenir Simay-e Azadi, un réseau indépendant fonctionnant sans financement gouvernemental étranger. Les messages de solidarité ont afflué de la part de sympathisants internationaux, notamment des contributions poignantes venues d’Iran même, comme celle d’Ali, militant de l’Unité de résistance de Baneh, qui a fait don de son allocation alimentaire quotidienne pour contribuer à briser le black-out informationnel imposé par l’État. Parallèlement, sur l’île d’Utøya, en Norvège, de jeunes militants de l’Association de la jeunesse irano-norvégienne (UNID) ont mené une campagne d’information sur le site du drame terroriste de 2011 en Norvège. Ils ont établi un lien entre le massacre de 30 000 prisonniers politiques en 1988 et les exécutions extrajudiciaires actuelles, et ont présenté le Plan en dix points de Maryam Rajavi aux délégués de divers partis politiques norvégiens. Des documents en provenance d’Oslo, en Norvège, et de Bruxelles, en Belgique, ont mis en lumière les manifestations en cours de la diaspora, qui réclament que la communauté internationale rende des comptes pour les exécutions extrajudiciaires perpétrées par le régime.
Le 6 août 2026, des militants à Paris ont installé des stands d’information et des expositions de photos, lançant un dernier appel urgent à la mobilisation pour le téléthon mondial et distribuant des documents concernant les condamnés à mort politiques et les victimes de la répression de janvier 2026. Ces expositions soulignaient la demande populaire pour une république démocratique et appelaient les gouvernements occidentaux à mettre fin à leur politique d’apaisement envers le clergé.
Iran : Des gardiens de prison effectuent une descente dans les sections 3 et 4 du quartier 7 de la prison d’Evin https://t.co/x78nJZBJH5 pic.twitter.com/Yw6GuGtria
— CNRI-France (@CNRIFrance) August 8, 2026
5 août 2026
À Göteborg, en Suède, des sympathisants du CNRI ont organisé un rassemblement de solidarité avec la 132e semaine de la grève de la faim « Mardis non aux exécutions », menée dans 59 prisons iraniennes. Ils ont alerté sur le risque d’exécution imminente des détenus politiques et ont appelé à une intervention internationale urgente. À Berlin, en Allemagne, des dissidents iraniens ont organisé des expositions de photos dans des lieux publics centraux, condamnant la vague d’exécutions et mobilisant le soutien à la campagne « Non aux exécutions » de la présidente élue du CNRI, Maryam Rajavi. À Paris, en France, des manifestants et des délégués de jeunes sur l’île d’Utøya, en Norvège, ont organisé des expositions de plusieurs jours dénonçant les violations des droits humains commises par l’État.
Le 4 août 2026, à Oslo, en Norvège, des sympathisants de la Résistance iranienne ont organisé un rassemblement devant le Parlement norvégien, avec une exposition commémorant les victimes du massacre de 1988 et des événements récents.
As part of British Committee for Iran Freedom very glad to attend and speak at the recent No to Execution event in Trafalgar Square. Human rights violations are escalating, but change in Iran can only come from within the country. #FreeIran https://t.co/VIvSwn09w5
— Mark Williams (@mark4ceredigion) August 6, 2026
Des manifestants exécutés ; le représentant nordique du CNRI, Parviz Khazaei, s’est adressé à l’assemblée, exhortant les gouvernements nordiques à adopter des mesures fermes contre Téhéran. À Bruxelles, en Belgique, des manifestants se sont rassemblés près des institutions de l’Union européenne pour exiger des sanctions contraignantes et la fin de la diplomatie fondée sur les exécutions. Des manifestations de rue parallèles se sont poursuivies à Paris, en France, attirant l’attention du public international.
3 août 2026
À Malmö, en Suède, des militants de la diaspora ont organisé un rassemblement commémoratif et une exposition de photos devant les centres municipaux pour honorer les victimes du massacre de 1988 et les dissidents récemment exécutés. À Göteborg, en Suède, des manifestants se sont rassemblés pour exiger la fermeture de l’ambassade iranienne dans le pays, la qualifiant de plaque tournante de l’espionnage d’État et du terrorisme international.
2 août 2026
À Cologne, en Allemagne, des centaines de militants et de familles de prisonniers politiques condamnés à mort se sont réunis pour une manifestation rapportée par l’agence de presse évangélique allemande. Ils ont alerté sur le fait qu’au moins 39 prisonniers politiques avaient été exécutés ces dernières semaines et que plus de 100 autres étaient menacés d’exécution imminente. D’anciens prisonniers politiques et des organisateurs ont appelé l’Allemagne, l’Union européenne et les Nations Unies à intervenir sans délai sur les plans politique et diplomatique. À Paris, en France, des manifestants ont maintenu un rassemblement central place de la République sous la bannière #StopExecutionsInIran, exigeant l’abolition totale de la peine de mort en Iran.
1er août 2026
D’importants rassemblements internationaux ont eu lieu dans les capitales européennes. À Londres, au Royaume-Uni, une grande manifestation à Trafalgar Square a réuni diverses personnalités politiques ; Naghmeh Rajabi, de l’Association des professionnels irano-britanniques, et l’ancien député Mark Williams ont condamné les exécutions d’Amirhossein Safari, d’Abolfazl Sepahi et de Mehdi Khanaki. Les discours de Saeed Naseri, d’Omid Ebrahimi, de Mohammad Soleimani, d’Hafez Fazeli, du Parti de la solidarité démocratique d’Ahwaz, et de Rahim Bandoui, du Parti populaire du Baloutchistan, ont mis l’accent sur l’unité nationale par-delà les clivages ethniques, salué les opérations des 60 unités de résistance en Iran et rejeté à la fois les vestiges de la monarchie et les dirigeants cléricaux.
De jeunes Iraniens et Iraniennes de la diaspora participent activement à la 30e campagne de soutien (téléthon / « Hamyari ») en faveur de Simayé Azadi #FreeIranTelethon #SimayeAzadi #NiChahNiMollah @en_simayazadi, la première chaîne satellite indépendante en langue persane,… https://t.co/hwf2aIDO4A
— Afchine Alavi (@afchine_alavi) August 9, 2026
À Cologne, en Allemagne, des centaines de personnes se sont rassemblées pour un rassemblement en présence de Simin Manafii, membre du CNRI, d’Ayoub Moradi, représentant kurde, et du sociologue Aziz Fooladvand, qui a rappelé avoir organisé une grève de la faim de quatre semaines à l’Université de Bonn lors du massacre de 1988. Les orateurs ont rendu hommage aux combattants récemment exécutés, tels que Vahid Bani-Amrian et Pouya Qobadi, établissant un lien explicite entre leur sacrifice et l’héritage d’Ashraf 3. Des expositions commémoratives ont été organisées simultanément à Malmö, en Suède, et à Paris, en France, donnant ainsi le coup d’envoi à la semaine de mobilisation mondiale.
L’escalade mondiale des actions de la diaspora démontre l’échec total de la campagne d’exécutions du régime iranien visant à isoler ou à réduire au silence la Résistance iranienne. En unissant divers groupes ethniques, des parlementaires internationaux et de jeunes militants autour du rejet explicite des dictatures monarchiques et cléricales, la campagne à l’étranger constitue un complément stratégique essentiel aux unités de résistance clandestines en Iran. La tentative de Téhéran d’utiliser la potence et les exécutions judiciaires pour projeter une image de stabilité intérieure a au contraire déclenché une réaction internationale implacable, érodant la position diplomatique du régime dans des centres occidentaux clés comme Londres, Göteborg et Cologne, et prouvant que la coalition internationale soutenant une république libre et démocratique en Iran s’élargit rapidement.

