
CNRI – Nous assistons à une détérioration continue du traitement des prisonniers politiques en Iran depuis que Hassan Rouhani est arrivé au pouvoir en tant que président du régime des mollahs. Les prisonniers politiques se voient notamment refuser le droit à un traitement médical approprié en cas de besoin.
Lundi 4 janvier, les sbires du régime iranien à la prison d’Evine à Téhéran ont transféré Mme Maryam Akbari-Monfared, prisonnière politique, parente de membres des Moudjahidines du peuple iranien (OMPI) qui résident dans le Camp Liberty, dans un hôpital du quartier de Narmak, pour y effectuer un diagnostic et subir un traitement médical approprié. Cependant elle a été ramenée à la prison quelques heures après, sans avoir été prise en charge et reçu le moindre le moindre soin.
Priver systématiquement les prisonniers politiques de soins médicaux, quel qu’en soit le prétexte, constitue un cas de crime contre l’humanité et une violation flagrante de nombreuses lois et conventions internationales. Les auteurs de ces exactions doivent être traduits devant la Justice et doivent être jugés pour crime contre l’humanité.

