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Iran : Exécution du commandant Hamed Validi et de Mohammad (Nima) Massoum Shahi, valeureux Moudjahidine du peuple

Iran : Exécution du commandant Hamed Validi et de Mohammad (Nima) Massoum Shahi, valeureux Moudjahidine du peuple

· Mme Maryam Radjavi : ces exécutions barbares ne sauveront pas le régime de l’irruption de la colère du peuple et de la détermination ardente des jeunes insurgés

· Appel aux Nations unies et à l’Union européenne à condamner fermement les exécutions répétées et à agir immédiatement pour mettre fin à la vague d’exécutions

À l’aube de ce lundi 20 avril en Iran, le commandant Hamed Validi et Mohammad (Nima) Massoum Shahi, valeureux Moudjahidine du peuple, ont été pendus à la prison centrale de Karadj par le régime des mollahs. Ils ont ainsi rejoint les autres martyrs de l’OMPI : Mohammad Taqavi, Akbar Daneshvar-Kar, Babak Alipour, Pouya Ghobadi, Vahid Bani-Amerian et Abolhassan Montazer.

Le commandant Hamed, 45 ans, ingénieur en génie civil d’Ispahan, et Nima, 38 ans, ouvrier technique de Téhéran, avaient été arrêtés le 13 mai 2025 à Téhéran avec des membres de leur famille et soumis à des interrogatoires et à la torture.

Dans l’après-midi du dimanche 19 avril, ces deux prisonniers ont été transférés à la hâte de la prison centrale de Karadj vers un lieu inconnu, et la Résistance iranienne a immédiatement appelé les instances compétentes des Nations unies et les organisations de défense des droits humains à agir d’urgence pour les sauver.

Le pouvoir judiciaire des mollahs a énuméré les accusations portées contre ces deux martyrs de l’OMPI comme suit : « incendie de plusieurs sites militaires et publics », « guerre contre Dieu », « rassemblement et collusion contre la sécurité nationale », « appartenance à un groupe terroriste criminel dans le but de perturber la sécurité du pays » et « activité de propagande contre le régime ». Il a également affirmé qu’ils « avaient fabriqué des projectiles explosifs et les avaient transportés vers des sites de lancement, et qu’ils avaient été arrêtés avant toute action, en possession de 10 projectiles prêts à être tirés ; des munitions, des projectiles explosifs prêts à l’emploi et du matériel de fabrication de mortiers ont également été découverts et saisis à leurs domiciles à Karadj et Ispahan, ainsi que dans leur maison d’équipe à Téhéran ».

Le pouvoir judiciaire des mollahs redoute la répétition du nom des Moudjahidine du peuple et l’attrait des jeunes pour les unités de résistance. C’est pourquoi, dans une manœuvre bien connue et mensongère, il a ajouté l’accusation de « collaboration avec le régime sioniste ». Auparavant, le 27 septembre 2025, le chef de l’appareil judiciaire de la province d’Alborz avait également accusé de manière absurde d’espionnage, ces deux Moudjahidine du peuple ainsi que deux autres prisonniers politiques, en lien avec la guerre de douze jours, alors même qu’ils avaient été arrêtés un mois avant ce conflit et que l’OMPI avait déjà transmis leurs noms et leurs informations aux Nations unies et aux organisations de défense des droits humains. La nouvelle de leur arrestation avait également été annoncée le 7 septembre 2025 par la chaine télévisée d’opposition Simaye Azadi. Ces mensonges répétés témoignent de l’impuissance du régime face à l’OMPI et aux jeunes insurgés.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a salué la mémoire de Hamed et Nima qui ont donné leur vie en fidélité à leur engagement pour la libération de leur patrie et de leur peuple. De même que le chah, a-t-elle ajouté, en versant le sang des meilleurs enfants de cette patrie, n’a pas pu échapper à son renversement, les mollahs criminels ne pourront pas non plus échapper à l’irruption de la colère populaire et à la détermination ardente des jeunes insurgés.

Elle a appelé les Nations unies et les instances concernées, ainsi que l’Union européenne, ses États membres et l’ensemble des organisations de défense des droits humains, à condamner fermement les exécutions en série en Iran et à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à la vague d’exécutions et obtenir la libération des prisonniers politiques.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 20 avril 2026