
Lors d’une interview avec la chaîne télévisée « Simayé-Azadi », M. Parviz Khazaï, le représentant du Conseil national de la Résistance d’Iran (CNRI) dans les pays nordiques, a évoqué la coalition arabe et régionale formée contre les ingérences régionales du régime des mollahs. Voici quelques extraits de cette interview :
Je crois que cela est un tournant dans l’histoire contemporaine de cette région. Après tant d’années, les pays de cette région, mais aussi les pays occidentaux, ont compris que la menace principale n’est pas chiite ou sunnite ; la menace principale est le fascisme religieux au pouvoir en Iran, fondé sur la doctrine de Khomeini. Ce régime est répressif, meurtrier, terroriste et expansionniste et souhaite étendre sa domination sur toute la région. Pour masquer ses échecs à l’intérieure, ce régime cherche à créer des crises à l’extérieur, pour soi-disant « exporter sa révolution ».
Maintenant, c’est la première fois que les pays de cette région ont sérieusement compris cette notion et c’est dommage qu’ils ont mis autant de temps avant d’en arriver là.
Il y a de nombreuses années, la Résistance iranienne a publié le livre intitulé « fondamentalisme islamique » et a affirmé que ce fondamentalisme est une menace mondiale. Mme Radjavi a réitéré cela dans son dernier message adressé au Congrès des Etats-Unis. Maintenant, de nombreux pays sont arrivés à cette conclusion qu’ils doivent s’unir contre un ennemi commun dans la région. La dictature religieuse au pouvoir en Iran est l’ennemi commun du monde entier. Parmi les autres pays, certains, comme la France ont été plus courageux et ont soutenu cette coalition. D’autres pays comme le Sénégal et la Malaisie ont également soutenu cette coalition. Je crois que maintenant, c’est le bon moment pour couper les tentacules de ce régime dans la région. Le régime iranien est un danger planétaire avec son programme nucléaire et ses projets expansionnistes dont le but est d’exporter son idéologie hideuse.
Je souhaite que l’actuel gouvernement américain parvienne vraiment à sauvegarder cette coalition régionale et mondiale, car le sort des pays de la région, mais aussi le sort des autres démocraties du monde dépend de l’issu de ce combat.

