CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, était invitée le 7 novembre par la commission des affaires étrangères du parlement norvégien, le Stortinget, à sexprimer lors de la séance officielle sur la situation en Iran.
Elle a été accueillie à son arrivée, par un groupe de députés. La presse, venue nombreuse, attendait elle aussi la présidente. Des centaines dIraniens dOslo sétait regroupé depuis le matin devant le parlement pour acclamer la dirigeante de lopposition.
CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, était invitée le 7 novembre par la commission des affaires étrangères du parlement norvégien, le Stortinget, à sexprimer lors de la séance officielle sur la situation en Iran.
Elle a été accueillie à son arrivée, par un groupe de députés. La presse, venue nombreuse, attendait elle aussi la présidente. Des centaines dIraniens dOslo sétait regroupé depuis le matin devant le parlement pour acclamer la dirigeante de lopposition.
Erna Solberg, première vice présidente de la commission des Affaires étrangères et présidente du parti conservateur norvégien, présidait la séance en labsence dOlav Akselsen qui se trouvait à létranger.
Parmi les parlementaires présents, se trouvaient notamment Dagfinn Høybråten, président du parti démocrate chrétien, Marit Nybakk, deuxième vice-présidente de la commission des affaires étrangères du parti travailliste, et dautres membres de la commission des partis travailliste, conservateur, libéral, socialiste de gauche, et du parti progressiste, ainsi que le secrétaire international du parlement.
La délégation de la Résistance que conduisait Maryam Radjavi, était composée de Mohammad Mohadessine, président de la commission des affaires étrangères du CNRI, Parviz Khazaï, représentant du CNRI dans les pays nordiques, et Ellaheh Azimfar, membre de la commission des affaires étrangères.
Au nom de la commission, Mme Solberg sest réjouie de la venue de Maryam Radjavi au Stortinget avant de souligner que le parlement était gravement préoccupé par la situation des droits de lhomme en Iran et la course à larme nucléaire des mollahs.
Remerçiant les parlementaires norvégiens pour avoir résisté aux pressions du régime de Téhéran, Maryam Radjavi a rappelé que la réaction des mollahs qui redoutent à ce point la rencontre dune délégation de la résistance au Stortinget, était révélatrice de leur faiblesse et de leur fragilité, et démontrait aussi linfluence de la résistance sur la situation en Iran. Cela perturbe tellement les mollahs, a-t-elle ajouté, quils en oublient toutes les considérations diplomatiques.
A la question de savoir quelle était la bonne politique à adopter face aux mollahs et aux menaces quils représentent pour la paix et la sécurité dans le monde, Maryam Radjavi a répondu : A cause de leur incapacité à régler les problèmes intérieurs, ils ont besoin aujourdhui, en plus de la répression interne, de créer des crises à létranger.
Actuellement cette politique repose sur trois points : Obtenir larme atomique à nimporte quel prix, attiser lhostilité dans la région et tenter de dominer lIrak.
Mme Radjavi a ajouté que pour contrer ce régime devenu un véritable danger pour la paix dans le monde, il était nécessaire dopérer un changement démocratique en Iran par les Iraniens et leur résistance organisée. Elle a rappelé que la solution nétait ni une intervention militaire étrangère, ni la politique de complaisance avec ses négociations stériles. Il existe une troisième voie qui est un changement démocratique par les Iraniens et leur Résistance.
Le régime a réussi à soctroyer les bons offices de loccident en lui faisant taxer de terroriste la force principale de lopposition, bloquant du coup lélément déterminant du changement en Iran, a ajouté Maryam Radjavi.
La présidente élue du CNRI a appelé les parlementaires norvégiens à tout faire pour écarter les obstacles que la politique de complaisance a semé sur la voie du mouvement de la Résistance.
La réunion sest aussi penchée sur la situation à la Cité dAchraf en Irak. Mme Radjavi a exposé les complots et les pressions que le régime des mollahs exerce contre Achraf et la ténacité des Moudjahidine du peuple dans ce bastion de la liberté pour lIran.
A la fin de cette séance officielle, Maryam Radjavi et la vice présidente de la commission, aux côtés dautres parlementaires, ont répondu aux questions de la presse qui les attendait.
Interrogée sur la réaction de lambassadeur du régime iranien, Erna Solberg a répondu quen recevant Mme Radjavi, une bonne leçon avait été donnée à lambassadeur. A la question de savoir quel message elle avait pour le parlement norvégien, Maryam Radjavi a déclaré : « Je suis venue faire entendre la voix du peuple iranien qui souffre de la répression aux Norvégiens et à leurs politiciens pour leur dire que les Iraniens ne veulent pas de ce régime, quils sont contre ses projets atomiques et quils demandent un changement démocratique. »
Des centaines dIraniens qui lattendaient devant le parlement, ont ovationnée la présidente élue de la Résistance à sa sortie du Stortinget et couvert de fleurs le véhicule qui lemmenait.


