lundi, novembre 28, 2022
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Faire face au nucléaire en Iran

Faire face au nucléaire en IranThe Boston Herald – La résolution de l’Iran de développer une bombe nucléaire a atteint un tel point que le président Bush devrait exposer les faits de la crise imminente aux Américains et dire qu’il ne tolèrerait pas une telle activité de la part de l’Iran.

Si le président est sérieux lorsqu’il dit qu’une bombe iranienne serait « une menace grave à la sécurité dans le monde », il est pratiquement certain qu’il devrait détruire plusieurs sites nucléaires iraniens à l’aide de frappes militaires. Le moment est venu de mettre l’Iran en garde ouvertement. Le moment est également venu de réunir le soutien public dont il aura besoin.

D’un autre côté, si le président ne désire pas attaquer, mais se satisfait de sanctions économiques imposées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, la situation est bien différente et il devrait le dire. Il devrait le dire et expliquer pourquoi une telle stratégie pourrait marcher, et ce qui va suivre si elle venait à échouer, ce qui est probable aussi.

Il devrait dire clairement ce qu’impliquent de vraies sanctions : premièrement, une augmentation énorme des prix du pétrole puisque l’Iran, quatrième pays producteur de pétrole au monde, stopperait certainement les livraisons, et deuxièmement, une campagne massive parmi les Musulmans chiites d’Irak menée par leurs camarades chiites d’Iran, afin d’organiser une seconde insurrection contre les forces américaines en Irak.

Le président doit aussi signaler que la Chine, qui achète maintenant du gaz naturel iranien, exercerait certainement son droit de veto au Conseil de Sécurité.

La reprise du travail « scientifique » nucléaire en Iran a eu l’effet opportun d’encourager les pays européens, avec qui l’Iran négociait, de refuser de nouveaux pourparlers. Ils s’alignent désormais avec les États-Unis afin de préparer un renvoi du dossier devant le Conseil de Sécurité pour une réunion de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique le 2 février. L’Iran a proposé de rouvrir les négociations mais son offre a été rejetée.

Le régime de Téhéran, qui n’a connu rien d’autre que l’indécision de la part de l’Occident pendant plus de deux ans, compte de manière évidente sur de nouvelles discussions avant de monter les têtes nucléaires dans ses missiles. Et cela mettrait incontestablement en danger le reste du monde civilisé.

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