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Faire des affaires avec l’Iran revient à faire des affaires avec Khamenei et les Pasdaran

Faire des affaires avec l’Iran revient à faire des affaires avec Khamenei et les Pasdaran

Iran, terrorisme et expansion de l’empire financier des gardiens de la révolution

Pendant cette dernière décennie, une portion significative des institutions économiques iraniennes a été remise au bureau du Guide suprême sous prétexte de « privatisation ». Les forces motrices derrière cette prise de pouvoir étendent la sphère d’influence du bureau de Khamenei et du corps des gardiens de la révolution (Pasdaran) sur les ressources économiques iraniennes, comme l’a écrit Alireza Jafarzadeh, le vice-président du bureau du Conseil national de la Résistance iranienne à Washington sur foxnews.com le 8 mars 2017.

L’article poursuit :

La campagne de soi-disant privatisation est un tournant décisif qui a commencé en 2005, lorsque le Guide suprême Ali Khamenei et les Pasdaran ont trompé le pouvoir exécutif et les gens qui partageaient complètement – du moins au début – la vision stratégique de Khamenei pour le régime. À ce moment-là, Khamenei a commencé à mettre en œuvre une restructuration profonde de l’économie iranienne, dont la propriété avec une gamme très large d’industries et d’institutions.

La première a pris la forme d’une directive officielle émise en mai 2005. On a demandé au gouvernement de transférer 80 pour cent de ses entreprises économiques à « des secteurs non gouvernementaux, privés et coopératifs » avant la fin de 2009. Parmi ces entreprises on peut compter de larges mines, des industries du secteur primaire (dont de pétrole et de gaz), le commerce extérieur, les banques, les assurances, la fabrication de courant, la poste, les routes, les lignes de chemin de fer, les compagnies aériennes et maritimes. Selon les estimations, près de 12 milliards de dollars ont été transférés ainsi en trois ans (entre 2005 et 2008).

Les bénéficiaires de l’essentiel de ces transferts ont été le bureau du Guide suprême et ses différentes filiales, dont le dominant Setad, les services armés et les tristement célèbres Bonyads ou fondations. Les conséquences sont plus claires lorsqu’on sait que ces institutions ont un contrôle absolu sur tous les mécanismes de décision et législatifs, les rassemblements de renseignements et l’accès aux engagements significatifs budgétaires. Il en résulte ces grandes compagnies puissantes qui sont apparues et qui agissent comme les acteurs principaux et gardiens pour les entreprises étrangères qui arrivent dans l’économie iranienne.

La nouvelle publication concernant l’apparition de l’empire financier des gardiens de la révolution : « Comment le Guide suprême et les Pasdaran ont volé les gens pour financer la terreur internationale » qui a été publiée par le bureau américain du Conseil national de la Résistance iranienne révèle 14 compagnies puissantes iraniennes contrôlées directement ou indirectement par Khamenei, les Pasdaran ou leurs branches. Setad détient pas moins de 95 milliards de dollars, selon un calcul récent de Reuters. Toutes ces entités sont exemptées de taxes et certaines reçoivent même des fonds du gouvernement.

Le Guide suprême et les Pasdaran contrôlent au moins 50 pour cent du PIB de l’Iran.

Mais où va le profit ? Il finit par financer le conflit en Syrie, le terrorisme et le sectarisme en Irak, la guerre au Yémen, le programme nucléaire et de missiles, l’appareil de sécurité en Iran et les opérations intégristes autour du monde. En fait, l’économie nationale iranienne sert à servir la répression dans le pays, la belligérance, l’exportation de l’intégrisme et du terrorisme.

Téhéran a dépensé entre 15 et 20 milliards de dollars annuellement pour financer la guerre en Syrie, dont au moins 1 milliard de dollars de salaire pour ses mandataires. Le commandant de la force Qods des Pasdaran, Qassem Soleimani, a dépensé des milliards de dollars en Irak pour financer les milices chiites et inciter à la violence sectaire. Au moins un milliard de dollars est fourni au Hezbollah au Liban annuellement, et Téhéran a versé au moins 1,3 milliard de dollars dans les coffres du Hamas.

Les compagnies occidentales aimeraient que les affaires qu’elles font avec l’Iran soient vues comme des transactions avec le « secteur privé ». Cependant, derrière les banques officielles et les compagnies se trouve une toile d’institutions contrôlée par les Pasdaran.

Les compagnies, les gouvernements et les citoyens occidentaux qu’ils représentent ne peuvent pas éviter la réalité. C’est-à-dire que ceux qui dirigent l’économie iranienne sont ceux qui répriment la population iranienne et exportent le terrorisme et l’idéologie intégriste qui menace l’Occident.

Faire des affaires avec l’Iran revient à faire des affaires avec Khamenei et les Pasdaran.

Le gouvernement de Trump a désormais une occasion unique d’aider à bloquer les ressources des Pasdaran et d’imposer des limitations sur ses profits, ses opérations de terreur en désignant les Pasdaran en tant que ce qu’ils sont vraiment : une organisation terroriste étrangère.

Le Congrès exprimera assurément sont accord avec ce sujet bipartisan.

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