samedi, janvier 28, 2023
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Convergence de vues franco-allemande sur l’Iran

Par Emmanuel Jarry et Mathias Sobolewski

Reuters, Berlin –  L’Allemagne et la France ont affiché à l’occasion d’un conseil des ministres franco-allemand en présence d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy une unité de vues sur deux dossiers brûlants: le programme nucléaire iranien et l’immigration.

Lors d’une conférence de presse conjointe à l’issue de ce conseil des ministres tenu à Berlin, la chancelière allemande a ainsi fait état d’une "très large convergence de vues" sur le dossier iranien.

"D’un côté, il y a la position commune, à savoir que dans le cadre de l’Onu, si l’Iran ne change pas de position, on continue à réfléchir à des sanctions dans le cadre de l’Onu", a dit Merkel.

"Nous voulons avoir la Chine et la Russie dans la communauté des nations pour faire comprendre à l’Iran que nous ne pouvons accepter son programme nucléaire.

"D’autre part, nous avons vu dans quelle mesure les différents pays d’Europe pourraient réduire leurs relations commerciales avec l’Iran", a-t-elle ajouté. "Je crois qu’il y a un large accord entre nous."

Jusqu’ici, l’Allemagne n’envisageait de sanctions supplémentaires contre l’Iran que dans le cadre de l’Onu, alors que Nicolas Sarkozy milite pour des sanctions supplémentaires au niveau de l’Union européenne.

"PAS D’ARME NUCLEAIRE POUR L’IRAN"

Le président français a jugé les positions française et allemande "très voisines". "(…) On peut avoir ici ou là, peut-être, un problème de tempo. Mais sur les grandes lignes de cette politique, nous sommes sur la même longueur d’onde", a-t-il dit.

"Pas d’arme nucléaire pour l’Iran, les sanctions et le dialogue. La porte reste ouverte mais les sanctions se raffermissent, parce que le temps travaille contre nous."

La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, les Etats-Unis, la Russie et la Chine doivent se réunir le 19 novembre pour examiner des rapports sur l’Iran rédigés respectivement par le représentant de la politique extérieure de l’UE, Javier Solana, et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Mohamed ElBaradeï.

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