dimanche, janvier 29, 2023
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Cheney n’a pas « le moindre doute » sur l’intention de l’Iran d’avoir la bombe

Cheney n'a pasAgence France Presse – Le vice-président américain Dick Cheney a déclaré mardi que le rejet par l’Iran d’une offre de compromis russe ne laissait pas "le moindre doute" sur l’intention de la République islamique d’avoir l’arme nucléaire.

M. Cheney a évoqué dans un entretien avec la chaîne de télévision PBS une proposition russe censée éviter une escalade de la querelle iranienne en garantissant que la République islamique ne détourne pas la technologie nucléaire à des fins militaires.

Moscou propose à Téhéran d’enrichir en Russie l’uranium destiné aux futures centrales civiles iraniennes.
"Ils ont rejeté cela", a dit M. Cheney à PBS, "cela incite tout le monde à penser qu’ils veulent avoir leur propre capacité d’enrichissement pour pouvoir aller jusqu’au bout et atteindre les niveaux requis pour une arme nucléaire".

"Il ne semble pas y avoir le moindre doute quant à leurs intentions", a dit M. Cheney, un dur au sein de l’administration Bush.

En fait, après la décision de l’Agence internationale de l’énergie atomique samedi de saisir le Conseil de sécurité de l’Onu contre l’Iran, ce dernier a dit que l’offre russe était remise en question, mais aussi que les négociations allaient se poursuivre.

M. Cheney a qualifié de "dangereuse" la situation actuelle qui a empiré selon lui avec l’accession au pouvoir de l’ultra-conservateur Mahmoud Ahmadinejad.

Il a redit la position de principe de l’administration Bush: cette dernière espère une issue diplomatique, mais "aucune option n’est écartée", claire allusion à la possibilité de l’emploi de la force militaire en dernier recours.

"Tout le monde est inquiet à l’idée que l’Iran équipé d’armes nucléaires serait une source majeure d’instabilité (…) dans cette partie du monde", a dit M. Cheney.

Selon lui cette préoccupation n’habite pas seulement les Occidentaux et leurs alliés: "J’en connais d’autres, qui vivent dans la région, des gouvernements avec lesquels j’ai parlé, avec lesquels le président a parlé, et qui sont très inquiets de ce qui se passe en Iran".

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