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Rohani : le programme nucléaire est national et non partisan et nous n’y renoncerons pas

Rohani prend la défense des tortionnaires qu’il a choisis comme ministres

Dans sa première conférence de presse depuis son investiture, le 6 août, le nouveau président des mollahs a insisté sur la poursuite du programme nucléaire, le qualifiant de « national et non-partisan ». La question de l’enrichissement d’uranium, selon lui, n’est pas sujet à discussion et les demandes de la communauté internationale pour sa suspension sont « des demandes extrajudiciaires, irraisonnables et périmées ».

Tout en soulignant que « nous allons nous attacher aux principes qui existent dans ce domaine » et « nous n’y renoncerons pas », Hassan Rohani a demandé plusieurs fois des concessions à l’Occident pour son programme nucléaire.

Sur la Syrie, il a qualifié le soutien à la révolte du peuple syrien d’ « encouragement des terroristes » et a mis en garde les pays occidentaux contre tout soutien à la résistance syrienne.
Bavard sur la nécessité et l’importance du « dialogue », il a pourtant déclaré sur le dialogue avec les Etats-Unis : « je n’ai pas montré d’intérêt (…) nous n’avons ni enthousiasme, ni intérêt. »

En défendant avec vigueur les ministres qu’il a proposés et en rappelant leurs antécédents, il a montré qu’il n’a pas la volonté ni la capacité d’opérer de changement dans le régime des mollahs. « J’annonce clairement, a-t-il déclaré, que personne n’a exercé de pression sur moi en tant que président de la République pour que je choisisse quelqu’un (…) tous ceux que j’ai choisis, je l’ai fait de mon propre chef. »

« Je défends avec force tous ceux que j’ai proposés comme ministres ; je les accepte et je défends chacun d’entre eux. Je les connais ou j’ai travaillé directement avec eux ; au parlement, j’étais avec eux ; à la guerre, j’étais avec eux ; au conseil de sécurité, j’étais avec eux ; j’ai vu leur compétence de près. »

Il dit vrai car ses ministres ont les plus grandes compétences et spécialités dans les domaines de la torture, des exécutions, de la guerre, du pillage des biens du peuple, et de la dilapidation de l’héritage et des générations de la nation iranienne.

Le bourreau Pour-Mohammadi, candidat au ministère de la justice, ne cesse depuis 34 ans de commettre des crimes et des massacres. Il a fait partie de la commission de la mort, composée de trois personnes, et c’est un de plus hauts responsables du massacre de 30.000 prisonniers politiques de 1988. Il doit comparaitre en justice pour ses crimes contre l’humanité.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 6 aout 2013